Poumons
Technique médicale
Le lavage bronchoalvéolaire est un geste s'effectuant au cours de la fibroscopie bronchique et consistant à instiller (injecter) environ 250 millilitres (parfois moins) de sérum physiologique (eau salée à 9 pour 1000), stérile et chauffé à 37°. Ceci se fait par fractions de 50 ml à l'intérieur du fibroscope qui est bloqué dans une bronche distale. Le liquide est ensuite aspiré, permettant ainsi d'être analysé (biochimie, cytologie). Cette technique de lavage bronchoalvéolaire met en évidence des germes (bactéries, champignons, etc.) ainsi que des substances siégeant dans les alvéoles. On peut également y doser les facteurs tumoraux.
La greffe de poumon appelée également transplantation pulmonaire ou greffe pulmonaire consiste à effectuer un transfert de un ou des deux poumons d'un donneur c'est-à-dire d'un individu donnant ses poumons sur un malade receveur c'est-à-dire d'un individu recevant les poumons provenant du donneur.
La greffe pulmonaire la plus récente a été pratiquée en 1963 par le chirurgien américain Hardy. Il s'agit d'une greffe fréquemment pratiquée et indiquée quand le patient souffre d'insuffisance de fonctionnement de son appareil respiratoire de façon chronique c'est-à-dire sur une très longue période et très intensément. Les infections respiratoires susceptibles de nécessité une greffe pulmonaire sont le plus souvent le résultat d'affections qui atteignent le tissu pulmonaire comme la fibrose, la dilatation des bronches, l'emphysème, la mucoviscidose, l'atteinte des vaisseaux s'accompagnant d'une hypertension artérielle pulmonaire etc. Selon les individus, la greffe consiste à remplacer un poumon parfois les deux ou encore le bloc coeur-poumons. Cette greffe est difficile à cause du manque de poumons disponibles. D'autre part certaines complications survenant après l'intervention chirurgicale sont susceptibles de survenir, il s'agit en particulier du rejet immunitaire et des infections.