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hépatite est une maladie qui se caractérise par une
inflammation du tissu hépatique c'est-à-dire du foie proprement dit, inflammation associée à une destruction des cellules hépatiques que les spécialistes en gastro-entérologie (spécialistes du tube digestif) et en hépathologie (spécialistes du foie) appellent nécrose. Les principales causes d'hépatite sont le résultat d'infection par un virus. Il s'agit du virus de l'hépatite A, du virusde l'hépatite B, du virus hépatite C, du virusde l'hépatite B et du virus hépatite E. Il existe d'autres variétés de virus. L'alcool est également responsable d'hépatite. Il en est de même de certains médicaments. Il est nécessaire de distinguer hépatite aiguë qui dure généralement de trois à six semaines de l'hépatite chronique qui dure plus de six mois
(voir la vidéo en 3D sur le foie et la vésicule biliaire).
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hépatite aiguë commence par des troubles de l'appareil digestif avec un manque d'appétit et des nausées. À cela s'associent une asthénie, autrement dit une fatigue, une élévation modérée de la température (légère hyperthermie) et quelquefois des céphalées (maux de tête). Le patient se plaint le plus souvent de douleurs articulaires (douleurs dans les articulations) ou d'éruption cutanée (apparition de boutons). Plusieurs jours après l'apparition de ces symptômes il faut noter que les urines du patient deviennent foncées, quelquefois brunes et que ses selles sont parfois décolorées ou bien de couleur blanche ou tirant sur le jaune. L'interrogatoire plus précis du patient met en évidence des démangeaisons (prurit) et l'examen un ictère c'est-à-dire une jaunisse. Celui-ci a pour caractéristique de commencer au niveau des conjonctives (membrane de recouvrement des globes oculaires). L'autre caractéristique de la jaunisse et qu'elle est quelquefois absente. L'analyse de sang met en évidence une augmentation très importante des transaminases (enzymes du foie) qui peuvent atteindre deux cent fois la normale. Il n'existe pas de traitement spécifique de l'hépatite aiguë en dehors du repos, de la réhydratation et, quand il existe une fatigue de la récupération. Le plus souvent le régime alimentaire n'apporte rien de plus mais il est néanmoins nécessaire de ne pas absorber de l'alcool. Dans certains cas l'hépatite s'accompagne d'une insuffisance de fonctionnement du foie, dysfonctionnement très grave évoluant parfois vers un coma. Il s'agit dans ce cas de l'hépatite fulminante.
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hépatite chronique se caractérise, par rapport à l'hépatite aiguë, par l'apparition d'une inflammation et par le développement d'une fibrose c'est-à-dire d'une perte élasticité du tissu survenant progressivement. Il peut s'agir également d'une sclérose cicatricielle qui finit par désorganiser progressivement l'architecture de la glande hépatique dont l'évolution se fait parfois vers une cirrhose. L'hépatite chronique active est une hépatite chronique s'accompagnant d'inflammation très intense. La fatigue est le symptôme le plus fréquent de l'hépatite chronique. Les spécialistes parlent le plus souvent d'asthénie. Néanmoins chez certains patients, l'hépatite chronique n'entraîne l'apparition d'aucuns symptômes et passe parfois inaperçus. Le diagnostic de l'hépatite chronique nécessite la mise en évidence d'une augmentation des transaminases à l'intérieur du sang. Cette augmentation va de deux àdix fois anormales.
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hépatite A est une inflammation du foie due au virus A. L'incubation (période comprise entre la contamination et l'apparition des premiers symptômes d'une maladie) de cette maladie varie entre 15 et 45 jours après la contamination c'est-à-dire le contact avec le début de l'hépatite A. Le diagnostic d'hépatite A se fait grâce à la présence, à l'intérieur du sang, d'anticorps : les IgM. Cet anticorps est dirigé contre l'hépatite A. Si le patient présente, dans le sang, des IgG ceci est le témoin d'une hépatite plus ancienne, tout simplement. L'évolution de l'hépatite A se fait habituellement en trois à six semaines vers guérison. Néanmoins, chez quelques patients, on constate l'apparition de quelques rechutes mais l'hépatite A ne s'installe jamais dans la chronicité et n'évolue jamais dans la cirrhose. D'autre part le patient n'est pas contagieux après le début de la jaunisse et un vaccin efficace peut éventuellement éviter les récidives.
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hépatite B est une hépatite due au virus B. L'incubation de l'hépatite B varie entre 40 et 180 jours. En moyenne elle est de 90 jours. Le diagnostic d'hépatite B, nécessite dans le sang, la présence d'antigène HBs et de l'anticorps anti HBc ces de type IgM. L'hépatite aiguë présente une évolution vers la chronicité pour à peu près 10 patients sur 100. L'hépatite chronique B se traduit par une élévation des transaminases pouvant aller de deux à dix fois la valeur normale. L'antigène HBs, quand il est présent dans le sang ainsi que la persistance du virus à l'intérieur du sang du patient (sa détection est obtenue grâce à la présence de l'acide désoxyribonucléique du virus en biologie moléculaire) signent la chronicité de la maladie dont l'évolution de l'hépatite B peut se faire éventuellement vers la cirrhose mais ce n'est pas obligatoire. L'évolution peut également se faire vers un cancer du foie. Cette maladie est contagieuse au cours de la période aiguë de l'hépatite B et de l'hépatite chronique. L'intervention de l'interféron comme thérapeutique a modifié énormément l'évolution de l'hépatite B. À l'instar de l'hépatite A il existe un vaccin très efficace surtout chez l'enfant, mais qui a été accusé d'être la cause de survenue de sclérose en plaques (intérêt de la vaccination au centre d'une polémique). Néanmoins cette vaccination semble devoir être proposée aux individus exposés au contact avec du sang humain en particulier les personnels de santé. Il est nécessaire de signaler que les patients porteurs de l'hépatite B ne doivent pas participer au don du sang.
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hépatite néonatale par le virus B survient à cause d'une transmission qui se fait cette fois-ci entre la mère et l'enfant au cours du travail (juste avant l'accouchement) ou durant le post-partum (juste après l'accouchement) par contact avec les sécrétions qui sont infectées et provenant de la mère. Généralement le nouveau-né infecté présente une hépatite chronique que les spécialistes appellent infraclinique avec la persistance, quand on fait les examens de sang, de l'antigène HBs. Plus rarement il est possible de rencontrer une hépatite aiguë bénigne. Le terme infraclinique désigne ce qui ne provoque pas de manifestation clinique (des symptômes) et ne peut être mis en évidence qu'à condition d'effectuer des examens de laboratoire.
Hépatite et porteurs asymptomatiques. Il s'agit d'individus qui porte l'antigène HBs quelquefois, leur sang contient des anticorps HBc mais ils n'ont pas d'anticorps anti-HBs. Le sang des porteurs asymptomatiques d'hépatite est contagieux. Ils sont, dans le monde environ 50 millions susceptibles de transmettre l'hépatite sans présenter eux-mêmes de symptômes de cette maladie. Il existe également un très très grand nombre de femmes porteuses asymptomatiques qui contaminent leurs nouveau-nés soit environ 5 millions.
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hépatite chronique persistante est une hépatite qui se caractérise par l'apparition de lésions peu importantes survenant le plus souvent à la suite d'une hépatite aiguë B oui C. Le pronostic de l'hépatite chronique persistante n'est pas mauvais. Il s'agit d'une variété d'hépatite ne nécessitant aucune prise en charge thérapeutique.
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hépatite C est le résultat d'une infection par le virus C. La période d'incubation de ce type d'hépatite varie entre 30 et 160 jours. En moyenne elle est d'environ 50 jours. C'est l'élévation des transaminases dans le sang du patient qui permet de porter le diagnostic d'hépatite C. La notion de contamination possible comme par exemple une injection ou encore la transfusion sanguine permet également d'orienter le diagnostic. Enfin la recherche de l'ARN du virus à l'intérieur du sang du patient pose avec certitude le diagnostic d'hépatite C. Les anticorps dirigés contre le virus de l'hépatite C c'est-à-dire les anti VHC, apparaissent, quant à eux, deux mois à 6mois après la contamination. Ils sont parfois absent selon les patients au moment de l'apparition des premiers symptômes. L'évolution de l'hépatite C dans sa forme aiguë se fait vers une hépatite chronique dans 70 à 80 % des cas. L'hépatite chronique quant à elle entraîne l'élévation des transaminases pouvant aller de 3 à 10 fois la normale. D'autre part, dans ce cas, on constate la présence, à l'intérieur du sang du patient, de la présence d'anticorps contre le virus C. L'évolution de l'hépatite chronique C peut se faire vers la cirrhose mais aussi vers le cancer du foie. Le traitement nécessite l'interféron et la ribavirine. Il n'existe pas encore le traitement contre l'hépatite C et, à l'instar de l'hépatite B les patients doivent être exclus du processus du don du sang.
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hépatite D est une inflammation du tissu hépatique par le virus de l'hépatite D appelée également agents delta. Ce virus est de petite taille et contient un ARN partiel que les spécialistes en virologie appellent également défectif ne pouvant se répliquer qu'à condition d'être en présence du virus de l'hépatite B. Il est possible observer une affection simultanée appelée également coinfection par le virus hépatite B en plus du virus de l'hépatite D ou bien une surinfection d'une hépatite B par l'agent de l'hépatite D qui rappelons-le, est appelé également, agent delta. La transmission de l'hépatite D se fait de la même manière que pour l'hépatite B. Il s'agit en conséquence de sujets à risque c'est-à-dire les homosexuels, les toxicomanes, les hémophiles, les immunodéprimés. L'épidémiologie c'est-à-dire l'étude des différents facteurs conditionnant l’apparition, la fréquence, la répartition et l’évolution de l'hépatite D est la suivante. La transmission se fait de manière endémique chez les porteurs du virus de l'hépatite B dans le bassin méditerranéen et dans certaines zones d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'hépatite B est susceptible d'évoluer vers une une hépatite aiguë grave quelquefois fulminante c'est-à-dire dont l'évolution est très rapide. L'aggravation peut également se faire vers une hépatite chronique. Le diagnostic est posé grâce à la sérologie c'est-à-dire à la mise en évidence d'anticorps anti D et la présence d'anticorps IgM HBc (coinfection virus Bpluies virus D) ou encore par la mise en évidence d'antigène HBs en cas de surinfection. le terme viroïde de Diener en 1971, désigne un agent infectieux dont la composition est plus simple qu'un virus. Celle-ci est réduite à un acide ribonucléique, ne possédant pas de coque de nature protéique appelée capside. Il est considéré comme un virus défectif autrement dit ne possédant pas la capacité de donner naissance à des virions ou susceptible d'aboutir à gène pathologique.
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hépatite E se transmet par voie orale par l'intermédiaire d'un virus à ARN (acide ribonucléique). Ce virus est transmis par l'eau et se rencontre particulièrement dans les pays en voie de développement (Pakistan, Inde, Népal, Mexique, Afrique,…). Il est également rencontré sporadiquement dans les pays industrialisés. Quelquefois aucun, l'hépatite E. passant alors inaperçue. Les symptômes sont les suivants:
· Patient provenant d'un voyage dans un des pays cités ci-dessus
· Ictère (jaunisse)
· Absence d'autre hépatite (A,B,C) et d'une maladie infectieuse due à virus comme le virus d’Epstein Barr.+
Au cours de cette maladie il est nécessaire de pratiquer la surveillance des enzymes hépatiques et du taux de Quick (coagulation sanguine) jusqu'à la guérison. Le test d'Elisa permet de trouver des anticorps immunoglobulines G. et immunoglobulines M. Il est également possible de détecter de l'ARN du virus (mais dans certains laboratoires seulement).
L'évolution est bénigne pour la majorité des individus. Néanmoins, en cas de diminution du taux de Quick au-dessous de 70 % accompagnée d'une baisse parallèle du facteur V (lire cinq en chiffres romains) et d'autres signes traduisant une insuffisance de fonctionnement du foie, l'aggravation est susceptible de se faire très rapidement. en âge de ce cas il s'agira d'une hépatite que les spécialistes en gastro-entérologie non fulminante. Quand l'évolution ne se fait pas vers une hépatite fulminante elle peut se faire vers une forme grave mais non fulminante. Dans le ce type d'évolution est relativement rare puisqu'il concerne environ 2 à 3 % au cours d'épidémie avec un taux atteignant 15 à 20 % chez la femme enceinte, surtout au troisième trimestre. En cas de guérison de la maman l'enfant n'est pas affectée et on ne constate pas d'évolution vers la chronicité. Sinon, l'hépatite E évolue spontanément vers la résolution en 2 à 5 semaines et ne passe jamais à la chronicité.
Chez la femme enceinte (qui ne doit pas voyager en pays d'endémie : voir plus haut), il existe des cas, au troisième trimestre de la grossesse, dont l'évolution se fait vers mortalité élevée.
Il n’existe aucun traitement spécifique. Le patient doit se reposer, il n'est pas nécessaire d'adopter un régime alimentaire particulier. D'autre part, il doit s'abstenir de tout traitement (y compris l'aspirine et le paracétamol). En ce qui concerne les psychotropes (médicaments du système nerveux central) et autres médicaments, il est nécessaire de prendre l’avis de son médecin.
Aucun vaccin n'est pour l'instant disponible. Il est conseillé aux voyageurs d'éviter de consommer de l'eau qui n'est pas traitée, des boissons contenant de la glace, des crustacés et des coquillages crus. Les fruits et les légumes crus doivent être préparés par la personne elle-même.
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hépatite G est une inflammation du foie due à une infection par le virus de l'hépatite G (GBV-C). Il s'agit d'un flavivirus qui est transmis par différentes voies (sexuelle, sanguine, et sans doute d'autres voies). Le nom de ce virus est tiré des initiales du chirurgien, plus précisément du sérum du chirurgien où il a été isolé, identifié en 1960. Il s'agit d'un virus que l'on trouve n'importe où (virus ubiquiste). En effet, chez une majorité de personnes on considère que la prévalence est de 1 à 7 %. Il semble également que le virus est plus fréquent (environ 20 %) chez certains personnes à risque et plus précisément les toxicomanes s'injectant leurs toxiques par voie intraveineuse. Il est possible d'identifier le virus de l'hépatite G grâce au test PCR (Polymérase Chain Reaction). Néanmoins ce virus ne présente pas de réaction sérologique qui permette de le mettre en évidence, plus précisément il n'existe pas d'anticorps spécifiques du virus de l'hépatite EG. Une infection associée avec une autre infection et en particulier le virus de l'immunodéficience humaine est possible. L'évolution de ce type d'hépatite n'est pas connue avec précision.
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virus TT n'est pas, à coup sûr, responsable d'une hépatite aiguë. Néanmoins ce virus qui est un circovirus se transmettant essentiellement par voie parentérale (toutes les voies sauf la voie digestive), semble avoir une répercussion minime sur la santé des individus infectés. Ce virus est également, sans doute, transmis par la voie orofécale (le tube digestif et les excréments) et la voie materno fœtale (la mère au foetus durant l'accouchement entre autres). Ce type de virus, après avoir présenté un maximum de concentration dans le sang (pic virémique) survenant après une transfusion par exemple, ce virus persiste un certain temps dans l'organisme sans occasionner aucune lésion au niveau du foie. D'autre part, alors que dans les autres hépatites, les transaminases augmentent, en cas d'infection par le virus TT on ne constate pas d'ascension des transaminases. Il existe d'autres circovirus il s'agit entre autres du virus SANBAN, YONBAN,TUSO1, PNV,SEN. Une seule manière est possible pour poser le diagnostic de virus TT ou d'autres virus de la même famille, il s'agit de détecter les acides nucléiques de certaines régions du génome du virus en utilisant une amplification génique c'est-à-dire la PCR (Polymérase Chain Reaction).
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hépatite alcoolique est le résultat d'une intoxication par une dose trop importante d'alcool. Cette maladie se traduit par l'apparition d'une jaunisse et, pour les patients atteints gravement, d'une ascite (accumulation de liquide à l'intérieur de l'abdomen, plus précisément au niveau péritonéale). D'autres patients souffrent également d'une encéphalopathie c'est-à-dire d'une pathologie de l'encéphale liée à l'intoxication alcoolique. L'hépatite alcoolique est susceptible de se compliquer d'une cirrhose. Son traitement nécessite un sevrage complet d'alcool et parfois même des médicaments à base de corticoïdes (cortisone).
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hépatite auto-immune est une hépatite chronique provenant d'une réaction immunitaire faisant intervenir le foie, à l'encontre de celui-ci. L'hépatite auto-immune concerne essentiellement le sexe féminin et se caractérise par la présence, à l'intérieur du sang, d'auto-anticorps c'est-à-dire d'anticorps dirigés contre les propres constituants de l'organisme. Il s'agit d'anticorps antinucléaires, d'anticorps antimuscle lisse, d'anticorps anticytosols, d'anticorps antimicrosomes. Le traitement de l'hépatite auto-immune fait intervenir des médicaments immunosuppresseurs (diminuant l'incidence de l'immunité sur l'ensemble de l'organisme mais favorisant la survenue d'infections entre autres).
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hépatite à cellules géantes est une variété d'hépatite dont le diagnostic est portée grâce à un étude histologique des cellules hépatiques c'est-à-dire des cellules du foie. En effet, au cours de cet examen histologique du foie il est mis en évidence la présence des hépatocytes de grande taille qui ont plusieurs noyaux. La cause de cette hépatite est liée une infection par un virus. Il peut s'agir également de maladie auto-immune ou d'intoxication par des médicaments . L'hépatite à cellules géantes est relativement fréquente chez l'enfant et rare chez l'adulte. Pour les spécialistes en histologie, la cellule géante (en anglais giant cell) appelée également cellules de Langhans se caractérise par la présence d'une masse protoplasmique (de cytoplasme) dont la forme est irrégulière et qui contient un nombre élevé de noyaux. En dehors de l'hépatite à cellules géantes, les cellules géantes se rencontrent également au cours de différentes maladies (follicule tuberculeux contenant généralement un grand nombre bacilles de bacille de Koch de la tuberculose. Il est également possible d'observer des cellules géantes au cours de certaines lésions consécutives à la lèpre ou à la brucellose (dans sa forme chronique). La maladie de Crohn, l'histiocytose X, la sarcoïdose, l'artérite temporale se caractérisent également par la présence de cellules géantes. Plus précisément la cellule géante est le fruit de la fusion de plusieurs cellules (de nature épithélioïde) qui sont en réalité des macrophages qui se sont transformés à cause d'un défaut d'immunité cellulaire lié au lymphocytes T. Signalons que les cellules géantes de la moelle des os désignent quelquefois les myéloplaxes et les mégacaryocytes.
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hépatite subaiguë est une maladie qui est mal définie par les spécialistes en gastro-entérologie. Elle se caractérise par une destruction du tissu hépatique, destruction intense qui survient environ deux à trois semaines après le début de la jaunisse (ictère). Cet ictère et très intens et il est possible, de mettre en évidence à l'intérieur du sang du malade, une élévation de la bilirubine et des transaminases. C'est élévation est quelquefois très importante également. Étant donné que cette maladie s'accompagne d'un syndrome hémorragique c'est-à-dire d'un risque de survenue d'hémorragies par le patient à cause de l'insuffisance de thrombine (hypothrombinémie ) les prélèvements hépatiques sont particulièrement dangereux à effectuer. La thrombine est une protéine participant à la coagulation du sang.. Le patient présente d'autre part des signes d'encéphalopathie hépatique c'est-à-dire d'atteinte du système nerveux central à cause d'une insuffisance de fonctionnement du foie. Le diagnostic d'hépatite subaiguë n'est pas facile à poser étant donné l'impossibilité d'effectuer des biopsies hépatiques à cause du syndrome hémorragique. L'évolution de l'hépatite subaiguë se fait quelquefois de manière péjorative à cause de l'apparition d'un coma hépatique survenant parfois assez rapidement (quelques semaines). L'évolution vers la chronicité est également possible. La convalescence c'est-à-dire le rétablissement de la santé du patient concerné est quelquefois très longue.