Origine des galacthorrhées
- Syndrome de la nourrice, correspondant à la stimulation répétée des mamelons chez des femmes à grossesses multiples, et pouvnt induire une galactorrhée avec une élévation minime de la prolactine.
- Prise de nombreux médicaments qui agissent sur le système nerveux central comme certains neuroleptiques.
- Tumeurs de l’hypophyse (appelées adénome à prolactine). Elles sont classées en fonction de leur taille : on distingue les microadénomes dont la dimension est inférieure à 10 mm de diamètre, et les macroadénomes dont la dimension est supérieure à 10 mm de diamètre.
- Antagonistes de la dopamine (neuro-hormone essentiellement excitatrice), c’est-à-dire les médicaments ayant les effets contraires de ce neuromédiateur (méthyldopa). Ces médicaments ont une action contre la tension artérielle.
- Certains anti-ulcèreux, (médicaments agissant contre les ulcère de l’estomac et/ou du duodénum) ayant une action antagoniste (contre) les récepteurs H2 comme la cimétidine ou ranitidine.
- Certains contraceptifs, notamment les œstrogènes
- Plus rarement, l’utilisation de médicaments à base d’opium ou de ses dérivés
- Aménorrhée (absence de règles). Il faut alors distinguer l'aménorrhée primaire, qui est l'absence des règles à l'âge habituel de la puberté (en général vers 13 ans), de l'aménorrhée secondaire, qui est la disparition des règles depuis au moins trois mois chez une femme antérieurement réglée.