Des complications à type de rétention d'urine, de paresthésies (sensation de fourmillements) des membres inférieurs (syndrome de la queue de cheval) sont possibles. On retrouve le plus souvent chez les patients lors des épisodes infectieux, un antécédent de fatigue, de stress, une autre infection etc.. Cette cause déclenchante est à l'origine de ce que l'on appelle la récurrence se caractérisant par un nouvel épisode d'infection susceptible de survenir après une période plus ou moins longue. Cette récurrence touche environ 85 % des patientes et s'explique par la réplication (multiplication) du virus qui finit par gagner l'épithélium (couche de cellules) en surface et par un mécanisme de transmission utilisant les cellules nerveuses (voir ci-dessus). En cas de récurrence, l'évolution est dans ce cas raccourcie d'environ une semaine voire quelques jours au plus). Le plus souvent cette récidive infectieuse passe inaperçue (on dit qu'elle est asymptomatique) ou alors elle est qualifiée de paucisymptômatique (donnant lieu à peu de symptômes) ce qui est plus fréquent.
Etant donné l'évolution relativement rapide de quelques jours de la poussée herpétique, le corps médical est confronté parfois à certaines difficultés diagnostic. En effet, il n'existe plus aucun symptômes au moment de l'examen de la patiente. On retrouve uniquement quelques croûtes qui ont persisté dans le meilleur des cas. Les autres manifestations cliniques (symptômes) sont banales, ce peut être :
- Des fissures.
- Des démangeaisons.
- Une brûlure en urinant.
- Une irritation.