Accident vasculaire cérébral
Evolution de la maladie
Dès le début, il est particulièrement difficile de savoir si les signes neurologiques ont persisté. Après environ six mois, s'il n'y a pas de signe de régression, il est rare de voir survenir des épisodes d'amélioration.
La phase critique : en présence d'une fièvre prolongée et élevée, d'un coma, d'une accélération progressive du pouls et d'une respiration également accélérée, le pronostic n'est pas favorable.
Apparition d'un tableau infectieux (urinaire, pulmonaire) dans la première ou deuxième semaine suivant l'accident vasculaire cérébral.
Phase de régression des signes neurologiques accompagnée d'une maladresse des mouvements, touchant la moitié du corps, associée à des troubles de la parole.
Dans certains cas, il est possible de voir une régression totale sans séquelles.
La récupération, après la phase aiguë, est progressive et nécessite souvent une rééducation afin de faire régresser les troubles de la parole ou de la marche.
Si les troubles moteurs (des mouvements) et sensitifs (des sensations) sont généralement récupérables, les séquelles intellectuelles peuvent être irréversibles. L'intervention du kinésithérapeute pour «dérouiller» les éventuelles fixations articulaires vicieuses est primordiale. La rééducation par l'intermédiaire des massages et des mouvements actifs dans le lit du malade est nécessaire dès que le d'état de santé du patient s'est amélioré. Progressivement, le patient est déplacé dans un fauteuil puis il apprend à se tenir simplement debout et enfin à marcher. Les exercices deviennent par la suite de plus en plus compliqués.