Le
vitiligo est une affection cutanée (dermatose) dont on ne connaît pas la cause et qui se caractérise par une perte localisée de la
pigmentation (coloration de la peau par des pigments).
Pour comprendre le vitiligo, qui concerne à peu près un million de personnes en France, il faut avoir quelques notions sur la physiologie et l'anatomie de la peau. Le vitiligo est une affection qui se manifeste par l'apparition de
zone de peau dépigmentée plus ou moins importante essentiellement au niveau du visage, des mains et des pieds. Les articulations des parties génitales sont également concernées. Cette maladie dont on ne connaît pas l'origine avec précision n'est pas liée à une infection (pénétration de germes, de microbes à l'intérieur de l'organisme) ni à une contagion mais sans doute à un
problème psychologique.
L'évolution de cette maladie se fait en plusieurs étapes. D'abord apparaissent de petites taches blanches à n'importe quel âge de la vie puis ensuite surviennent des poussées qui en tendance à étendre les tâches au moment de certaines périodes de la vie. Une des caractéristiques du vitiligo est l'alternance d'extension et de périodes de stabilité.
Le
traitement est généralement long et doit être entrepris rapidement. En effet, quand les taches sont grandes elles nécessitent alors une repigmentation qui sera d'autant plus difficile à obtenir.
Le principe de base du traitement est de favoriser la pigmentation à partir des cellules qui produisent le pigment (mélanine) et qui reste à l'intérieur de la peau. Ces cellules portent le nom de mélanocytes et sont le plus souvent situées à la base de chaque poil. La
repigmentation est obtenue de manière concentrique à partir des cellules qui persistent dans la peau.
Cette dermatose (maladie de peau) est fréquente puisqu'elle concerne environ 1 % de la population.