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Diabète insulinodépendant (traitement)

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Prévention

La grande difficulté, chez le diabétique, est la surveillance de la glycémie qui est très variable d'un jour l'autre et dans la même journée. La prévention passe par l'éducation des patients qui se fait au sein de services spécialisés à l'hôpital ou en clinique (diabétologie, endocrinologie, diététique, hygiène). Ces structures permettent au patient d'apprendre à utiliser l'insuline (insulinothérapie), d'adapter les doses en fonction de ses activités (exercice physique, voyages, etc…), de son alimentation. Elles permettent également de s'auto-surveiller et de prévenir les éventuelles complications susceptibles de survenir (lipodystrophie, angiopathie, acidocétose, infections cutanées). L'apprentissage des injections sous-cutanées profondes d'insuline est également très important. En effet il nécessaire de changer les points d'injections (cuisse, flancs, épaules) En cas d'activité physique Il existe un risque d'hypoglycémie (chute du taux de sucre dans le sang), d'hyperglycémie (excès de sucre dans le sang) et d'acidocétose. L'hygiène cutanée est particulièrement importante. Celle-ci doit porter avant tout sur les pieds. En cas de stress d'infection et de stress il est le plus souvent conseillé au patient d'augmenter ses doses d'insuline après avis médical. Un patient bien équilibré effectue une glycémie le matin à jeun avant les principaux repas et au moment de se coucher, un à deux jours par semaine. En ce qui concerne la glycosurie (sucre dans les urines) celle-ci doit être faite à jeun et après les repas pendant deux à trois jours par semaine. Quand le patient est mal équilibré ou instable, sa glycémie doit être vérifiée le matin à jeun avant et deux heures après chaque repas et au coucher, tous les jours. Pour le diabétique insulinodépendant les gestes préventifs les plus importants retenir sont les suivants : Recherche de corps cétoniques dans les urines quand la glycémie est supérieure à 20 millimolles par litre. Contacter le médecin quand le diabétique présente une glycémie successive > 5,5 millimolles par litre ou 3 glycosuries successives supérieures à 2 % ou une cétosurie (présence de corps cétoniques dans les urines) positive 2 fois consécutives. L'Inscription à une association de diabétiques, le port d'une carte de diabétique, du sucre ainsi qu'une ampoule de glucagon et de l'insuline ordinaire semble utile. Avenir Les greffes de pancréas artificiel et d'îlots de Langherans devraient, dans un proche avenir, représenter un progrès thérapeutique dans le domaine de la diabétologie. Cela permettrait au patient d'obtenir une délivrance de l'insuline de manière automatique et régulée.