Gynécologie (avancées thérapeutique en 2005)

Définition 

Un vaccin efficace et sans danger contre le papillomavirus...

Les femmes manquent d'iode...

Elles manquent aussi de fer...

Généralités 

Le vaccin contre l'HPV (papillomavirus) est sans aucun doute l'événement de l'année 2005 dans le domaine de la gynécologie, d'autant plus marquant le vaccin, utilisé dans un groupe des 6000 femmes, n'a occasionné aucune lésion génitale. D'autre part, il semble que le taux de protection contre le virus s'élève à environ 85 %. Ce qui découlera dans quelques années de cet excellent résultat sera la chute du nombre de cancers de l'utérus, à condition que la campagne de vaccination des préadolescentes se fasse effectivement (et avant les premiers rapports sexuels). En effet, de nos jours, étant donné le nombre particulièrement élevé de décès liés au cancer du col de l'utérus (environ 1500 morts par an), ce vaccin représente une véritable révolution.

Les femmes doivent prendre une supplémentation en iode : une étude récente de la société Française d'endocrinologie affirme que les futures mamans sont carencées en iode. En effet, on estime que 3 femmes sur 4 manquent d'iode. Les zones les plus concernées en France sont la Champagne-Ardenne et l'Alsace-Lorraine. Ce phénomène est d'autant plus grave que les femmes voient leur besoin en iode doubler durant la grossesse. C'est la raison pour laquelle les spécialistes en gynécologie et en endocrinologie (spécialité concernant les hormones) préconisent une supplémentation en iodure de potassium, sans dépasser toutefois le seuil des 300 microgrammes par jour.

Une étude effectuée durant l'année 2005 a prouvé que certains symptômes tels que la fatigue, la difficulté à se concentrer, la résistance à certaines maladies, l'irritabilité, la chute des cheveux ou encore la nervosité était le lot d'une carence en fer. Ceci aboutirait à une anémie ferriprive (anémie par privation de fer). Cette étude a également montré qu'1 femme sur 4 souffre de carence en fer, ce qui semble être un chiffre très élevé, traduisant sans doute une insuffisance de surveillance des femmes en général.

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