Dyspnée

Grec : dus : difficulté, pnein : respirer, ou pnoia : respiration

Définition 

La dyspnée est un trouble de la respiration accompagnant les affections respiratoires et cardiaques, se traduisant par une difficulté à respirer.

 

Généralités 

Autrement dit, la dyspnée est la perception anormale et désagréable la respiration.

Le terme d'essoufflement est assez souvent utilisé par les patients pour désigner une dyspnée.

Classification 

Il existe différentes variétés de dyspnée :

  • L'orthopnée est une dyspnée qui survient en décubitus (quand le patient est allongé), et se voit généralement quand il existe une insuffisance cardiaque (insuffisance de fonctionnement de la pompe cardiaque), mais également chez les asthmatiques et chez les insuffisants respiratoires chroniques obstructifs (présence d'une obstruction empêchant la circulation normale de l'air dans l'appareil pulmonaire).
  • La trépopnée est une dyspnée très inhabituelle, survenant seulement en décubitus latéral gauche ou droit (quand le patient est couché sur le côté gauche ou droit), elle survient, le plus souvent, chez les patients cardiaques.
  • La platypnée désigne une dyspnée qui survient uniquement en position debout. Elle est observée quand il existe une insuffisance musculaire abdominale entraînant une insuffisance de musculation du diaphragme en position debout. Elle est due à une «avancée» des viscères, faisant descendre le diaphragme dans cette position. Une fois le malade allongé, le diaphragme reprend sa position normale et la platypnée est améliorée. Le port d'une sangle abdominale améliore cette variété de dyspnée.
  • La bradypnée correspond à une inspiration lente.
  • La tachypnée correspond à une accélération très importante du rythme de la respiration.
  • La polypnée correspond à la respiration rapide et superficielle.
  • L'hyperpnée est une respiration dont l'amplitude est exagérée.
  • La respiration de Cheyne-Stokes se caractérise par l'alternance régulière de période d'apnée (pendant laquelle le patient ne respire plus) et d'hyperpnée (période de respiration à amplitude exagérée).
  • La respiration de Kussmaul et Kien se caractérise par une ventilation lente et profonde.
  • La respiration de Biot se traduit par une période d'apnée d'une irrégularité imprévisible entrecoupée de périodes de quatre à six respirations d'amplitude égale.

Forum : discussions concernant "Dyspnée"

  • dyspnée ... (sur ergocycle) est capable de determiner le moment ou sa dyspnée est présente, a parbien sur sa sensation d'éssouflement. ...
  • Dyspnée "mécanique" ...
  • Dyspnée et traitements non efficaces ... parfois pas du tout avec cette sensation d'oppression et une dyspnée au repos. Je suis allée consulter un autre généraliste, lui aussi ...
Lancez une discussion sur le forum

1 commentaire pour "Dyspnée"

Portrait de Vnusienne
J'aime 0

Bonjour ,
peut etre vais je etre d une aide importante pour toutes les personnes souffrant de manque d air respiration bloquee inspiration limitee, aerophagie, besoin de prendre son souffle de bailler essouflements oppression thoracique , difficulte à parler par manque d air , gorge seche, palpitation , toux seche douleurs thoraciquesetc , ces troubles pouvant etre tous associes ou dissociés.
EN effet je souffre moi meme de quelques un de ces troubles entrainant en paralllele d autres troubles notemment barre et pesanteur epigastrique, aerophagie ,envie de roter pour se liberer troubles intestinaux anxiete .
J ai consulte cardio gastro examens pulmo sanguins et rien !lorsque par hazard je tombe sur un rapport medical du XIII congres international de medecine parlant de dyspnee neuroasthenique definissant un trouble fonctionnel se presentant chez des sujets à caractere anxieux emotif hypersensible hypocondriaque ou ayant subit plusieurs jours mois ou annees contrarietes affectives , stress masqué, surmenage, chocs etc .Ce trouble est particulier dans la mesure ou il est constant peut etre augmenté ( comme d crises) et disparait lorsque le sujet est face à une attention vive de l esprit ( ex: discussion tres prenante entre amis ou activites manuelles ou intellectuelles qui demandent enormement de concentration , en effet ces troubles s attenuent ou disparaissent quand l esprit est fortement sollicite et surtout quand la personne y eprouve du plaisir , pour les femmes un shopping exaltant peut tout à fait interrompre le trouble)
Beaucoup de medecins ne connaissent pas ce trouble ou n y pensent pas pour la simple et bonne raison que c est à un neurologue qu il faut s adresser car ce trouble fait partie des névroses.Il a ete .
Bien sur avant toute chose bien faire les examens de base pour enlever tous risques d autres pathologies.
Si vous vous reconnaissez examinez de près votre quotidien , votre environnement, analyser les declencheurs ou amplificateurs,je ne me suis pas plus penché sur les moyens de remédier à ce trouble je sais juste que ignatia amara 9ch a eu un rapport trés concluant en homeopathie. Tout cela est une histoire de dereglement neurovegetatif est cela se soigne!!
Extrait du rapport:-Le trouble en question est caractérisé par une sensation d'angoisse respiratoire avec soif d'air et nécessité pour le malade de faire, volontairement d'ailleurs, des inspirations profondes, répétées, entrecoupées parfois de bâillements et provoquant à la fin un état de fatigue douloureux des muscles thoraciques. Il suffit au sujet d'être distrait,de se livrer à un travail pressant, à une lecture obligatoire, pour être débarrassé de cette obsession. Une dame de 40 ans, chez qui j'observe ce phénomène porté à son apogée et qui en est très affectée, a pu, il y a quelques semaines à peine, éprouver un allègement inespéré en lisant quelques-unes de mes observations.Les circonstances qui donnent naissance à ces petites crises sont variables, tel névropathe, après l'ascension rapide d'un escalier, éprouvera un certain degré d'essoufflement, bientôt suivi d'une sensation d'angoisse respiratoire avec inspirations répétées qui persistera plusieurs heures.
Un autre éprouve le même phénomène par suite de la réplétion gazeuse de l'estomac après le repas, celui après une petite crise de
névralgie intercostale, tel autre après la lecture dun chapitre de pathólogie; il n'existe souvent aucune cause appréciable. En résumé, un trouble passager et de minime importance met en jeu un état dyspnéique qui sera prolongé indéfiniment par l'obsession. Les malades, d'un commun accord, se plaignent de ce qu'ils appellent leurs crises d'étouffement. La dyspnée des chlorotiques est un peu de même nature, mais elle est plus continue et beaucoup moins angoissante. Les sujets distinguent aussi très bien de cet état les palpitations cardiaques qui existent quelquefois parallèlement.

Commentez l'article "Dyspnée"