Congélation des ovaires

Définition 

La congélation d'ovaire chez la femme qui doit subir un traitement visant à la stériliser (comme en cas de cancer par exemple) est maintenant possible.

Anatomie 

La face interne de l’ovaire correspond au pavillon de la trompe, et grâce à des ligaments (ligaments propres de l’ovaire, ligaments suspenseurs de l’ovaire, mésovarium), les ovaires sont maintenus en place dans l’abdomen.

Leur irrigation se fait par l’intermédiaire des artères ovariques issues de l’aorte abdominale, elle-même issue de l’aorte thoracique.

A la surface de l’ovaire se trouve une membrane fibreuse, l’albuginée, au-dessous de laquelle se trouve une couche de cellules constituant le cortex (écorce de l’ovaire occupant les deux tiers de la glande) renfermant les gamètes (cellules reproductrices : les ovules).

Plus en profondeur se situe la zone médullaire, qui contient les vaisseaux assurant l’irrigation et les nerfs.

Au niveau du cortex ovarique se trouvent les follicules ovariques, sortes de petits sacs constitués d’un oeuf qui n’est pas encore mûr et que l’on appelle ovocyte. Celui-ci est enveloppé d’une ou de plusieurs couches de cellules appelées les cellules folliculaires ou granuleuses.
Les différents follicules, appelés respectivement follicule ovarique primaire, follicule ovarique secondaire et follicule ovarique mûr (celui-ci fait saillie à la surface de l’ovaire) représentent les différents stades de maturation qui vont amener le follicule à l’état d’ovocyte, futur œuf susceptible d’être fécondé par un spermatozoïde une fois dans la trompe utérine.

Après l’ovulation, certaines cellules du follicule débarrassé de l’ovocyte se transforment en corps jaune à l’origine de la sécrétion de la progestérone et des oestrogènes. Ce corps jaune finit par dégénérer.

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