On décrit habituellement trois variétés de pied :
- Le pied égyptien
- Le pied grec
- Le pied carré
Chacune de ces variétés présente une «anomalie».
En dehors de ces formes décrites classiquement en calcéologie, il existe d'autres malformations (saillie, bosse, excès de cavus, proéminence comme dans la maladie de Haglund, malformation de la styloïde du cinquième métatarsien, saillie du tubercule du fibulaire, tubérosité de l'os claviculaire, etc…).
Différents types et modèles de chaussures permettent de comprendre les pathologies engendrées par celle-ci.
Ce sont essentiellement les pieds égyptiens qui sont les plus exposés.
Le pied grec (le plus rare) est le plus facile à chausser. C’est le pied combiné qui est le plus difficile à chausser.
La hauteur du talon a également un rôle à jouer : il devrait théoriquement ne pas dépasser 3 cm pour un pied de femme, particulièrement quand le tendon d'insertion sur le calcanéum est court. D'autres pathologies sont bien entendu possibles (instabilité de la cheville, surmenage de l'avant-pied qui va glisser vers le bout rigide de la chaussure, …).