- Douleurs abdominales (symptôme le plus fréquent) : elles sont parfois si intenses qu’ellent passent pour un problème chirurgical. Le tableau abdominal s’accompagne quelquefois d’une distension de l’abdomen secondaire à un iléus paralytique (occlusion : arrêt du passage de matières et des gaz).
- Tachycardie (élévation du rythme cardiaque)
- Hypertension artérielle
- Augmentation de l’élimination de la sueur
- Insomnies
- Crises d’épilepsie pouvant être aggravées par la prise de médicaments antiépileptiques
- Nausées, vomissements
- Constipation, diarrhée
- Signes « psychiatriques » à type d’agitation, de convulsions ou d’hallucinations
- Atteinte de la vessie s’accompagnant d’une dysurie (difficulté à uriner), d’une pollakiurie (fréquence excessive des mictions)
- Faiblesse musculaire : en cas de prolongation de la crise, on peut voit surgir une faiblesse musculaire qui débute habituellement aux épaules et aux bras. Quelquefois, on assiste à la survenue de paralysie ou d’insuffisance respiratoire.
Ces symptômes s’expliquent par une atteinte système nerveux autonome (fonctionnement automatique) qui semble perturber les sécrétions de catécholamines (neuromédiateurs permettant le passage de l’influx nerveux et donc des ordres).