Homéostasie
- Anglais : homeostasis
- Terme issu du : grec homoïos : semblable, et stasis : position
Définition
Terme issu du grec homoïos : semblable, et stasis : position.
Processus physiologique permettant de maintenir certaines constantes du milieu intérieur de l'organisme (ensemble des liquides de l'organisme) nécessaires à son bon fonctionnement (entre les limites des valeurs normales).
Ce sont (liste non exhaustive) :
La température
Le fonctionnement du cœur et des vaisseaux
La concentration du sang, de la lymphe et du liquide céphalo-rachidien (liquide contenu dans les ventricules cérébraux et dans le canal épendymaire qui se trouve au centre de la moelle épinière)
La pression artérielle
L'ensemble de la régulation de l'homéostasie se fait par l'intermédiaire de système nerveux végétatif (système nerveux autonome) et des glandes endocrines (hormonales).
C'est le physiologiste français Claude Bernard qui, en 1866, a donné une idée précise de ce qu'est le milieu intérieur et les caractéristiques des liquides organiques cités précédemment. Ces liquides jouent un rôle fondamental dans l'organisme : en dehors de baigner les cellules de celui-ci, ils permettent les échanges et les transferts d'éléments nutritifs et d'éléments éliminés par les cellules.
L'homéostasie est maintenue entre des valeurs normales grâce à l'activité de certains organes :
Le rein qui excrète des produits de catabolisme c'est-à-dire de l'ensemble des réactions de dégradation des éléments composant l'organisme. D'autre part, le rein régule le métabolisme (les échanges, le fonctionnement, etc...) de l'eau et le pH (acidité ou alcalinité) du sang.
Les poumons en permettant l'élimination du gaz carbonique.
L'intestin en favorisant l'évacuation des résidus provenant des aliments qui ont été ingérés et des sécrétions digestives.
Différentes hormones (dont les rôles s'opposent quelquefois) régulent de nombreux micros éléments (calcium, sodium, magnésium, potassium, etc...).