Microsome

Terme issu du grec mikros : petit, et sôma : corps.

Synonyme : grain de Palade

Particules de taille très faible présentes dans le protoplasme (appelé également cytoplasme) qui est lui-même constitué du hyaloplasme. On distingue les ribosomes libres qui fabriquent les protéines solubles dont l'activité se déroule dans le cytosol (composant le cytoplasme) et les ribosomes liés à la membrane qui assurent essentiellement la synthèse des protéines qui sont destinées aux membranes de la cellule et aux lysosomes (particules contenant des enzymes) ou destinées à sortir de la cellule.

Le hyaloplasme est une solution plus ou moins visqueuse, dans laquelle baignent les organites (ou organelles) qui sont de minuscules structures de la cellule vivante situées en dehors du noyau et qui permettent à la cellule de fonctionner normalement.

Les ribosomes sont des particules très petites que l'on trouve en nombre plus ou moins important dans le cytoplasme des cellules et qui sont constitués d'une protéine et d'acide ribonucléique (ARN ribosomal). Ils sont constitués eux-mêmes de 2 sous-unités dénommées 30 S et 50 S (S = unité Svedberg). Chaque ribosome ressemble à un gland lorsque la petite sous-unité est en place sur la grosse. Les ribosomes sont le siège de la synthèse des protéines. Le mécanisme de la synthèse des protéines peut se résumer ainsi : il fait intervenir l'ARN, qui est une molécule servant de messager et qui permet de transférer les ordres (codes) de l'ADN situé à l'intérieur du noyau vers l'extérieur de celui-ci. Ces ordres vont permettre de fabriquer une protéine au niveau du ribosome qui joue en quelque sorte le rôle d'usine.

Les lysosomes sont des particules également présentes dans le cytoplasme des cellules délimité par une membrane de nature liquidienne et protéique (constitués d'un corps gras et d'une protéine). Les lysosomes contiennent des enzymes. Les enzymes sont des protéines permettant d’accélérer les réactions à l’intérieur de l’organisme sans se modifier elles-mêmes et sans modifier les composants qui participent à cette réaction. Sans elles, certaines réactions normales de l’organisme (température, acidité) ne pourraient pas avoir lieu à une vitesse suffisante. Les enzymes présents dans les lysosomes sont de type hydrolase (lipases, amylase, pepsine, phosphatase etc.) cette variété d'enzymes provoque une hydrolyse c'est-à-dire un mécanisme qui permet la transformation d'une substance en une autre ceci s'accompagnant de la fixation d'une molécule d'eau sur la substance ainsi transformée.
Les lysosomes contiennent des enzymes. Les enzymes sont des protéines permettant d’accélérer les réactions à l’intérieur de l’organisme sans se modifier elles-mêmes et sans modifier les composants qui participent à cette réaction. Sans elles, certaines réactions normales de l’organisme (température, acidité) ne pourraient pas avoir lieu à une vitesse suffisante. Les enzymes présentes dans les lysosomes sont de type hydrolase (lipase, amylase, pepsine, phosphatase, etc.). Cette variété d'enzymes provoque une hydrolyse, c'est-à-dire un mécanisme qui permet la transformation d'une substance en une autre, ceci s'accompagnant de la fixation d'une molécule d'eau sur la substance ainsi transformée.
Les lysosomes contiennent également la lysozyme (appelée également muramidase) qui est une enzyme digestive capable de détruire la paroi des cellules des bactéries quand celles-ci sont capturées par les lysosomes de phagocytes (variété de globules blancs). Les lysozymes sont donc des agents non spécifiques appartenant au moyen de défense de l'organisme (capables attaquer n'importe quel corps étranger). Enfin, les lysosomes contiennent de substance bactéricide (possédant des capacités de destruction des bactéries). Les lysosomes sont déversés dans une vacuole de la cellule (petite cavité située à l’intérieur de la cellule dans laquelle se trouvent diverses substances liquides ou solides).
On peut considérer les lysosomes comme des chantiers de démolition de la cellule. En effet, grâce à leur fonction de digestion des particules ingérées, ils permettent la neutralisation des bactéries, des virus et des toxines en général. Ils participent à la dégradation des vieux organites qui ont perdu leur fonction, à la dégradation du glycogène (longue chaîne de sucres stockée dans le foie et les muscles entre autres) et à la libération d'hormones telles que l'hormone thyroïdienne qui a été mise en réserve dans les cellules de la thyroïde. Enfin, ce sont également les lysosomes qui interviennent pendant la menstruation (règles) en jouant un rôle dans la destruction des cellules superficielles (revêtement) de l'utérus et dans celle du tissu osseux, et en permettant la libération du calcium dans le sang sous forme d'ions.
La phagocytose, qui est le mode d’alimentation de certaines cellules comme les macrophages (grandes cellules ayant la propriété d’absorber et de détruire de grosses particules comme une cellule abîmée ou âgée, mais aussi des éléments étrangers comme des bactéries, des virus, des champignons, etc.…) fait intervenir les lysosomes. Les leucocytes (globules blancs) et les cellules réticulo-endothéliales capturent les agresseurs par phagocytose. Le tissu réticulo-endothélial est un tissu qui constitue la trame de nombreux organes (foie, rate, ganglions lymphatiques, glandes endocrines, etc..). Les cellules réticulo-endothéliales sont disséminées dans l’organisme et sont capables de phagocytose, jouant ainsi un rôle de défense prépondérant. La phagocytose se déroule de la façon suivante : confronté à une bactérie par exemple, le macrophage émet dans la direction de celle-ci des protubérances cytoplasmiques (pseudopodes) qui l’enveloppent. Puis, les pseudopodes se rejoignent, et la bactérie est alors enfermée dans une vésicule, dans le cytoplasme même. Elle sera digérée grâce à l’intervention d’enzymes digestives présentes en grand nombre au sein de la vésicule.

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