Marathon

Épreuve de course à pied de grand fond (42,195 km), sur route, particulièrement éprouvante.

Cette compétition, comme le montre l'exemple historique du soldat grec Philippidès, nécessite de prendre quelques précautions indispensables :

  • Demander un avis médical
  • Avoir un équipement adapté, en particulier les chaussures et les chaussettes (prévention des ampoules)
  • Suivre un entraînement progressif et régulier
  • Avoir déjà couru des courses moins importantes (10 000mètres, demi-marathon)
  • Adapter son alimentation et ses boissons :
  • manger pendant la course, à intervalles réguliers
  • boissons abondantes, contenant non seulement de l'eau, mais aussi des calories et des sels minéraux ( pour compenser les pertes dues à l'effort et à la transpiration)
  • S’arrêter en cas de signe d'alerte :
  • douleur pesante, pénible, dans le thorax (derrière le sternum)
  • survenue d'irrégularités dans les battements du cœur
  • sensation de respirer péniblement (ne plus pouvoir inspirer)
  • sensation de vertige
  • crampes musculaires (signe de déshydratation)
  • Doser l'effort
  • arrêter si survient une augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire au-dessus de la limite déterminée à l’entraînement
  • En fin de course :
  • ne pas arrêter brusquement
  • continuer à courir à petites foulées
  • puis marcher en effectuant des mouvements d'étirement
  • le cœur et les poumons doivent reprendre progressivement une fréquence normale
  • prendre un bain chaud
  • se faire masser

Complications susceptibles de survenir lors d’un marathon :

  • Oedème pulmonaire (présence d’eau dans les poumons) avec parfois un oedème cérébral
  • Une étude a relevé : 
  • des nausées
  • des vomissements
  • une obnubilation (diminution de la vigilance)
  • un collapsus qui a entraîné leur hospitalisation en urgence. Le bilan biologique a révélé une hyponatrémie (baisse de sodium dans le sang) franche (121±3 mmol/l) et une hypoxémie (baisse du taux d’oxygène dans la sang) sévère (< 70%). La radiographie était en faveur d’un oedème pulmonaire avec cœur normal, ce que les données électrocardiographiques et échocardiographiques ont d’ailleurs confirmé. La tomodensitométrie cérébrale, pour sa part, objectivait également un oedème. Le tableau clinique a pris des allures de gravité, au point d’imposer l’intubation et la ventilation assistée chez tous les malades, associées à une réhydratation intraveineuse au moyen de solutions hypertoniques (NaCL, 514 mmol/l). L’oedème cérébral et cardiaque a régressé, au fur et à mesure que l’hyponatrémie se corrigeait. Tous les malades ont survécu, sauf un qui n’a pas survécu à un arrêt cardiaque, provoqué par un engagement bulbaire secondaire à l’oedème cérébral. Le seul facteur commun à ces sujets était la prise récente d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, ce qui ne permet pas néanmoins d’impliquer ceux-ci dans la pathogénie de ce syndrome grave, mais rare.

Forum : discussions concernant "Marathon"

  • vomissement juste apres un marathon ... pendant un marathon je bouis de l'eau a tout les ravitaillement debut de nausee a partir ...
  • ... En mai 2006 j'ai fait un marathon après un entraînement assez dur de 8 semaines. A la suite de ce marathon j'ai eu des sueurs nocturnes abondantes, une perte de poids et des ...
  • ... normale en sachant qu'il pratiquait la course à pied Marathon et surtout Trail (courses en foret plus douce pour le dos. Ses ...
  • ... J'ai un passé très sportif, marathon, semi-marathon, roller en compétition.. Depuis plusieurs années, ( j'ai 54 ans) je ...
  • ... me dit que ca doit être à cause du sport que je pratique (marathon) et il est vrai que je sue beaucoup. Mais je pratique le sport depuis ...
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