Dysménorrhée secondaire : Traitement

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Traitement 

Les traitements d'une dysménorrhée secondaire sont :

  • Les inhibiteurs de la prostaglandine synthétase, substance qui a été découverte au début du siècle dans le liquide séminal (liquide contenu dans le réservoir contenant le sperme). A cette époque, les chercheurs étaient persuadés que les prostaglandines étaient fabriquées dans la prostate (glande sexuelle masculine entourant le début de l’urètre, qui est le conduit amenant l’urine de la vessie à l’extérieur), ce qui explique leur nom. On les retrouve également dans d’autres organes, mais leur rôle qui n’est pas clairement élucidé actuellement. Après avoir été utilisées, elles sont détruites en quelques minutes. On pense actuellement qu’elles jouent un rôle de médiateur dans l’activité des cellules et au cours de nombreux processus comme la contraction de l’utérus, les sécrétions gastriques, la circulation sanguine cérébrale ou la mobilité du tube digestif.
  • Certains spécialistes en gynécologie obstétrique préconisent l'utilisation de contraceptifs oraux : le danazol voire des progestatifs qui sont des médicaments contenant de la progestérone.
  • Quand il s'agit d'une endométriose le traitement est celui de la maladie.
  • Il est possible d'envisager une dilatation, c'est-à-dire un agrandissement du canal cervical (col de l'utérus) pouvant apporter un soulagement provisoire durant quelques mois. Ce geste peut également permettre un curetage, c'est-à-dire un nettoyage de l'intérieur de l'utérus.
  • La résection de l'intérieur de l'utérus, la polypectomie (ablation d'un polype), la myomectomie l'ablation d'un myome (tumeur musculaire), sont quelquefois nécessaires.
  • Plus rarement il faut intervenir chirurgicalement et sectionner les nerfs de l'utérus. Ceci porte le nom de neurectomie présacrée. Dans d'autres cas, il faut sectionner les ligaments utéro-sacrés (ligaments allant de l'utérus vers le sacrum).
  • De façon générale, une prise en charge psychologique est nécessaire. Certains spécialistes estiment que l'hypnothérapie (hypnose médicale) est susceptible d'apporter un véritable plus, au cours de cette affection.

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