Portrait de brunoberthelet

Et un jour, autrement ...

Nous sommes à Lyon, le 09 février 2005, je suis assis dans un fauteuil assez confortable en face de mon médecin traitant, le docteur Garnier. Cet entretien n'était pas prévu avant la fin de la semaine. A ce moment-là j'étais, depuis deux jours, dans l'attente de mes résultats de séropositivité. Le docteur Garnier me regarde, les yeux attendris par l'annonce qu'il doit me faire : “Mr Berthelet, vos tests sérologiques à VIH sont positifs. Il faut que vous vous rendiez au plus vite à l'hôpital de la Croix-Rousse, au service des maladies infectieuses et tropicales, afin de rencontrer le professeur Chidiac qui se chargera de vous expliquer, le plus clairement possible, la situation dans laquelle vous vous trouvez.”

“Quoi ! J'ai le sida !?” Sans remettre une seule seconde en question la validité de cette affirmation qui venait de résonner dans la partition de ma conscience, je prends mon téléphone portable afin de joindre la femme qui est aujourd'hui mon épouse. Elle est alors en Tunisie pour des raisons professionnelles. Je m'empresse de lui annoncer cette nouvelle, qui bouleverse aujourd'hui encore le cours de notre existence. J'organise son retour sanitaire afin d'entamer au plus vite le protocole d'analyses médicales. Je prends la route pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaule, où j'arrive tel un zombie à une heure du matin. Nous rentrons sur Lyon immédiatement, perdus dans l'angoisse morbide qu'elle ait été, elle aussi, contaminée... par moi. Perdus mais heureux, ensemble. Le lendemain, après des heures d'une attente insoutenable, le verdict tombe : Hélène est séronégative. Je ne serai pas son meurtrier.

La suite des événements peut se résumer de la sorte : séjours au sein de services hospitaliers glauques aux couleurs ternes, visages de patients effondrés, mutilés, corps déformés, silence lancinant... de nombreuses analyses sanguines... et leurs résultats : POSITIF à DEUX tests ELISA, POSITIF à deux tests WESTERN BLOT, PCR démontrant un taux de Lymphocytes TCD4 alarmant (256), une charge virale de 116 000 copies et une candidose oropharyngée dont l'ensemble des services hospitaliers s'efforce de nier l'existence. Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.

A entendre le professeur Chidiac, je suis en fin de vie, mon état de santé est préoccupant, et je dois au plus vite prendre du Trizivir ! D'un côté, il me conseille fermement de ne pas lire les contre-indications fournies par les fabriquants de ce produit, ni la liste de ses effets indésirables, de ne porter aucune attention à la littérature farfelue en circulation sur internet et surtout, de ne pas écouter les vendeurs de miracles !
De l'autre, il m'invite à signer un document dans lequel je l'autorise à transmettre mon dossier médical à des tiers non identifiés !... après le grotesque, là, cela devient louche...
Il insiste et conclut sur le fait que je suis “malade du sida”. Ne pas suivre ses recommandations, c'est signer mon arrêt de mort dans les six mois.

Hélène et moi sortons du cabinet abasourdis par ce discours, seuls devant cette annonce d'une proximité de la mort que nous n'avions pas prévue, ni même envisagée. Deux jeunes êtres épris l'un de l'autre, effondrés dans ce couloir de la mort menant aux portes du spécialiste lyonnais des maladies infectieuses ! Un gouffre pour la psyché ! et un effondrement...

Courage ! Elle est là !
Et elle le sera toujours, avec ses caresses, ses encouragements, son écoute, son sourire ; elle m'aime, je l'aime. Qu'importe ce qui peut arriver, nous sommes heureux. L'annonce de mon état aux différents proches nous confirme l'importance des belles rencontres de la vie.

Agir ! S'informer ! Apprendre ! Analyser !
Ce qui n'aurait dû être qu'un long et banal parcours thérapeutique se transforme très vite en une enquête terriblement passionante.
C'est Hélène qui fait la preuve du plus grand courage et de la plus simple détermination dans l'accompagnement de cette épreuve. Elle me nourrit en tout, moi, le porteur de mort, le porteur de ce virus fatal qui nous empêchera probablement de construire une famille... C'est une nouvelle expérience qui s'étiole jusqu'à cette belle soirée de printemps, où Hélène me tend un ouvrage co-écrit par Jean-Claude Roussez et Etienne de Harven, éminent anatomopathologiste et spécialiste de la microscopie électronique, qui annonce, à qui veut bien l'entendre, que le lien de causalité entre le VIH et le sida est fortement remis en question par un groupe toujours grandissant de scientifiques internationaux.

Cette lecture d'espoir me transporte jusqu'au petit matin. Je me connecte alors sur internet, dans l'intention de vérifier par moi-même le contenu des documents cités en référence dans cet ouvrage. Ce que j'y découvre est édifiant ! Les plus grands experts du monde scientifique moderne alertent la population depuis plus de 20 ans sur la non-validité des tests de séropositivité, sur leur “non-spécificité” et sur le rôle mineur tenu par le VIH dans le syndrome d'immunodéficience acquis.

Après de nombreuses heures de recherche, temps libre généreusement offert par mes employeurs,
je prends finalement la décision de mettre un terme à cette image de ma mort inéluctablement associée au sida. La rencontre avec le professeur Etienne de Harven est hautement instructive. Parmi tant d'autres informations, Etienne de Harven nous annonce que le créateur de la technique utilisée pour le décompte de ces fameux CD 4, le professeur Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour la mise en place de la technique de PCR, déclare lui-même depuis 1996 que sa technique ne permet en rien de définir un diagnostic à VIH 1, VIH 2 et HVC !... Toute l'Histoire du sida serait fausse... Le sida ne serait ni contagieux, ni sexuellement transmissible... Et le VIH ne serait certainement pas à son origine...

Nos convictions profondes, à Hélène et moi, s'avèrent exactes ! Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau “faux positif” de plus sur la liste...
J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois “malade du sida”, et en aucun cas “en phase de développement d'un candida”. Je suis contraint et forcé, pour la bonne gestion de ma santé, dans le seul but d'obtenir la liberté de choix de traitement thérapeutique, de faire appel au Droit Constitutionnel, Art.3 de la Déclaration de Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 :
“Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ”.

J'ai bel et bien été à deux doigts de faire les frais d'une erreur d'interprétation médicale de la part des services de santé de Lyon. Ce type d'erreur dans la lecture des tests ELISA, WESTERN BLOTT et PCR continue aujourd'hui encore de se répéter et entraîne un cortège de souffrances chez des hommes, des femmes et des enfants traités chimiquement pour des maux dont la cause prétendue et non avérée se nomme sida.

J'ai réussi à me sortir indemne de cette histoire, sans subir de traitements inapropriés, j'ai soigné ma candidose et je suis dans une forme rayonnante, aux côtés de ma femme, avec qui je consacre aujourd'hui une bonne partie de mon temps à informer la population de ce qui est et restera une bourde médicale morbide passée sous silence !

Un survivant.

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Portrait de anonymous
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je ne comprends pas trop, ton interprétation des résultats
un test positif aux deux techniques ne signifient pas que tu sois séropositif?

quel intérêt donc de réaliser un test HIV? si il est positif tu es séropositif non
cela fait des décennies on nous rabache cela à contrario si tu es négatif cad tu n'es pas au contact avec le virus.

désolé je suis surpris et perplexe en même tps

merci pour tes lumières

Portrait de brunoberthelet
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sida et "faux-positif", une nouvelle vie

"La science ne cherche pas à énoncer des vérités éternelles ou des dogmes immuables ; loin de prétendre que chaque étape est définitive et qu'elle a dit son dernier mot, elle cherche à cerner la vérité par approximations successives."
(Bertrand Russell / 1872-1970 / ABC de la relativité)

Que ceux à qui l'on a dit qu'ils étaient atteints par le terrible syndrome d'immunodéficience acquise ou qui ont été testé séropositifs reprennent espoir.

Sans être un professionnel de la santé, je voudrais vous faire la recommandation suivante, basée sur la logique et le bon sens...

On vient de vous annoncer un diagnostic de sérologie positive aux tests ELISA, WESTERN BLOTT avec un grand renfort de PCR : Pas de panique!
Avant de tirer toute conclusion hâtive, voici une mesure d'anamnèse simple qu'il est possible d'entreprendre avec votre référent médical, si celui-ci fait encore preuve d'esprit de synthèse, de scepticisme et de pragmatisme intellectuel. Si ce n'est pas le cas, soit-dit en passant, changez de praticien!

Aviez-vous une ou plusieurs de ces conditions déclarées avant le test, parmi la liste suivante :

(Liste non exhaustive en date du 25 Janvier 2007)

Acidose lactique
Anémie
Anémie à cellule falciforme
Angiomatose bacillaire
Anticorps contre les antigènes des lymphocytes T
Anticorps antimembrane cellulaire
Anticorps anti-microsomes
Anticorps anti-nucléaires
Anticorps anti-lymphocyrtaires
Anticorps contre certains sucres
Anticorps naturels
Arthrite rhumatoïde
Anticorps contre le tissu musculaire lisse
Anticorps IgM contre l'hépatite A
Anticorps contre les cellules pariétales
Anticorps anti-collagène
Anticorps ant HLA
Anticorps anti-mitochondriaux
Autres rétrovirus
Cancers
Candidose pulmonaire, oesophagienne, oro-pharyngée, vaginale
Choc émotionnel récent
Cholangiopathie sclérosante
Cholangite sclérosante secondaire
Cirrhose alcoolique
Cirrhose biliaire primitive
Coccidioïdomycose extra-pulmonaire
Crytococcose et hystoplasmose cutanées
Cryptococcose pulmonaire
Déficience rénale
Dermite séborrhéique
Encéphalopathie
Epstein-Barr, le virus d', Mononucléose infectieuse
Eczéma
Fièvres
Fièvre-Q avec hépatite asociée
Folliculite à pityrosporum ovale
Gingivite
Hémodialyse
Hémophilie
Hépatite
Herpès
Histoplasmose hépatique
Homosexualité réceptive
Hyperbilirubinémie
Hypergammaglobulinémie
Hyperlipidémie
Hyperviscosité sanguine
IgM contre les globules blancs
Immunisation passive par gammaglobulines ou immunoglobulines
Infections des voies respiratoires supérieures (rhume ou grippe)
Infections virales diverses en cours
Infections ou vaccinations récentes
Insuffisance rénale
Insuffisance rénale avec hémodialyse
Leishmaniose viscérale
Lèpre
Leuco-encéphalite multifocale progressive
Leucoplasie chevelue de la langue
Lupus érythomateux systémique
Lymphadénopathie généralisée persistante
Lymphome
Lymphomes malins non hodgkiniens
Maladies autoimmunes
Maladie de Hodgkin
Maladie de Kaposi
Malaria
Malnutrition, carences multiples
Méningite à cryptocoques
Méningite lymphocytaire
Multiparité
Myélome multiple
Mycobactéries aviaires
Mycoses diverses
Myopathies
Neuropathie démyélisante, périphériques
Neutropénie
Pancréatite
Péliose hépatique
Polynévrite sensitive
Pneumocystose pulmonaire
Pneumonies bactériennes récidivantes
Pneumopathie interstitielle à cytomégalovirus
Prise de stupéfiants
Prurigo
Psoriasis
Purpura
Rétinite à CMV
Ribonucléoprotéines humaines normales
Salpingite
Sclérose en plaques
Septicémies récidivantes à salmonelles
Stress
Strongyloïdose
Syndrome de Guillain-Barré
Syndrome de Stevens-Johnson
Syphilis
Traitement à l'interféron de patients hémodialysés
Thrombopénie
Toxoplasmose pulmonaire, cérébrale
Transfusion sanguine
Transplantation d'organes
Tuberculose
Vaccination anti-grippale
Vaccination anti-hépatite B
Vaccination anti-tétanique
Végétations ano-génitales à papillomavirus
Verrues vulgaires ou à molluscum contagiosum
Xérose
Zona

Si oui, il est raisonnable de penser, avant tout "scénario catastrophe", que c'est bel et bien cette condition qui a provoqué un éventuel résultat "faux-positif" et non une prétendue infection à VIH. Prenez en compte la pathologie initiale, traitez-la avant d'envisager tout traitement à base de chimiothérapie (AZT, inhibiteurs de protéase, de transcriptase inverse, etc). C'est un principe de précaution sage qui s'est révélé salvateur dans de multiples cas.

Toutes ces affections médicales sont susceptibles d'expliquer le taux élevé d'anticorps que l'on vient de déceler chez vous. N'oubliez pas que les tests que l'on vient de vous faire subir démontrent uniquement un taux élevé d'anticorps. Ils ne démontrent pas l'hypothétique présence d'un virus tel que le “prétendu” VIH. En outre, les anticorps révélés par ces tests n'ont aucune spécificité qui puisse permettre de faire un diagnostic précis. Enfin, on n'est pas "malade" parce que l'on a des anticorps dans le sang! C'est normal et c'est même, le plus souvent, une fort bonne chose!

Si votre praticien de référence n'a pas pris le temps de lire la liste des conditions déclarées par les fabriquants de tests comme source de "faux-positifs", donnez la lui.

Premium non nocere

NB : anorexie, cachexie, vomissements, fatigue, fièvre, insomnie, maux de tête, nausées, perte de l'ouïe, perte de conscience, pertes de mémoire, problèmes visuels, hématomes, manque de souffle, sécheresse de la bouche, sudation excessive, toux, ulcères buccaux et bien d'autres encore ne sont pas des symptomes exclusifs d'une prétendue infection à VIH. Soyez vigilant ! Informez vous.

Un conseil prudent : renforcez votre terrain avant d'envoyer l'armée.

Un témoignage éclairé : "Pour moi, l’autre vision du sida, c’est apprendre à être critique, pour réellement prendre des décisions pour moi, plutôt que de laisser la société, un médecin, une compagnie pharmaceutique me dire ce qui est le mieux pour moi ; de réellement considérer toutes les options et de vivre sur ce que je sens juste en moi, de ne pas prendre des décisions basées sur la peur et la mort, mais plutôt de prendre des décisions basées sur la vie."

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Portrait de anonymous
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bon, tu as l'air d'être sacré au courant
mais je suis surpris de voir que peu voir presqu'aucun mèdecin ne parle ou n'explique cela.
Cela est selon moi gravissime du corps médical d'affirmer à 100% que le double test HIV positif atteste de la séropositivité du patient.
Selon ce que tu avances, il serait plus prudent de dire que la positivité du test sous-entend la présence d'anticorps non spécifique au VIH mais bien à la présence d'un virus x ou y et qu'il serait préférable de savoir quelle infection antérieure au test ou à la prise de risque afin de le traiter et de refaire un test.

Mais bon serait-ce le chat qui se mord la queue, car partant de ce postulat imaginons que quelqu'un ayant pris un risque multiplie les tests et ces derniers sont négatifs.
Quelles conclusions avoir?
1. le patient n'a pas été au contact du virus
2. le patient a contracté le virus, mais les tests n'ont pu le détecter

Ou je veux en venir si ton analyse est valable pour les faux séropositifs, il le serait aussi pour les négatifs, voir les faux -négatifs CQFD.

Portrait de anonymous
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Bonjour.

Si les tests multiples sont négatifs ca veux dire que la personne concernée est indemne du virus VIH et éventuellement des autres virus. Ce n'est pas contradictoire avec ce que Monsieur Brunoberthelet avance comme raisonnement.

L'interprétation rapportée me parait judicieuse et une réaction des spécialistes en la matière s'avère nécessaire.

Portrait de anonymous
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Cette remise en question des tests de VIH est très éclairante et en accord avec le gros bon sens, il me semble. Je savais que certains scientifiques remettaient en question le lien entre le virus et le sida mais là, votre expérience est bouleversante d'informations salutaires pour moi.

Je n'ai pas de diagnostique de VIH mais j'en ai un concernant celui du papillomavirus, ainsi que la découverte de cellules anormales au niveau du col de l'utérus. La peur s'est donc graduellement insinuée en moi quand à la co-existance possible d'une contamination par le VIH en même temps que celui du papillomavirus. Je me sentais donc obligée (pour ne pas dire condamnée) à aller passer un nouveau test de VIH (j'en ai déjà passé un il y a 5 ans), en plus d'attendre mes résultats d'une biopsie. Le stress engendrée par la peur du VIH est à mes yeux encore plus élevé que celui d'un possible diagnostique de cancer du col de l'utérus... vous me suivez? Je me sentais donc paralysée par la peur d'aller passer ce test et je me sentais incapable de faire face, à la fois au cancer, et à la fois à un test de VIH positif.

Si je suis votre raisonnement, je serais donc beaucoup plus avisée de régler d'abord et avant tout mes problèmes de papillomavirus et de cancer, avant de risquer un possible diagnostic de "faux-positif"de VIH, c'est bien ça? Autrement dit, si je faisais le test maintenant, étant donné mon stress et mon possible cancer, les tests que je passerais pourraient s'avérer positif simplement à cause de ces deux conditions préalables-là? C'est bien ça? Ces tests ne détectent pas la présence du virus, mais seulement celui d'un nombre élevés d'anticorps non spécifiques, est-ce bien ce que je dois comprendre? Ou alors ils détectent réellement la présence d'anticorps spécifique au VIH...?

Comprendre est rassurant et captivant. Ça donne du courage. Et comme vous le dîtes si bien, ça permet de faire des choix éclairés, non pas basés sur la peur, mais sur des faits et des connaissances exactes.

Merci pour ce nouvel éclairage!

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