Portrait de jobec

Bonjour,

Le matin au réveil, ça m'est arrivé par 2 fois récemment, des les secondes qui ont suivi mon réveil, je me suis senti comme vertigineux, et des que je tournais la tête sur un cote, toujours en étant allonge dans le lit, au bout de quelques secondes, j’étais pris de violents vertiges tant que je ne remettais pas ma tête droite, ce que j’étais oblige de faire vu la violence du vertige (sensation de cisaillement horizontal au niveau des yeux et de la tête). ensuite une fois debout, pour aller faire pipi, quand je baissais la tête pour faire pipi,les violents vertiges revenaient au bout de quelques seconde, et par curiosité j'ai alors regardé au plafond et c’était encore pire. A noter que ça m'a fait ça quand je n'avais pas a me lever tôt ( lever habituel entre 5h et 6H quand je travail) et qu'il était plutôt entre 8H30 et 9H00.

Suite a ça, ces violents vertiges ne sont pas réapparu, par contre je me retrouve comme en sensation d’ébriété tout la journée, des jours durant, et dans le lit c'est l'impression d’être sur un matelas qui ballote sur les flots qui prédomine.

Par contre a aucun moment, j'ai des vomissements, mal de tête, nausée (sauf depuis que je prends du taganil et du je ne sais plus quoi,la j'ai un peu la nausée durant la journée.)

Mon généraliste m'a fait faire quelques petits exercices (genre fermer les yeux et me faire marcher sur place) , m'a manipule ( assis en face de lui, les bras autour de son coup, il me jette sèchement sur le cote et me remonte aussi sèchement en position initiale), mais ça décèle rien, d’après lui c'est des vertiges de Meniere.

Hors d’après tout ce que j'ai lu ici ou ailleurs, les vertiges de Meniere s'accompagnent de vomissement, nausée, mal de tête, acouphène, audition amoindrie. Mais moi, je n'ai rien de tout ça....

Du coup, je ne sais pas quoi faire, j'ai pris rdv avec un orl mais j'ai pas de rdv avant fin Février.

Je flippe car si ce n'est pas orl, j'ai peur que ce puisse être un cancer au cerveau ou un autre truc ultra grave, je vis dans l'angoisse et la peur, c'est insoutenable.

A note que je suis sero+ depuis 5 ans et sous trithérapie norvir truvada reyataz depuis 4 ans, je prends également un SEROPLEX 10mg /jour depuis 8 mois.

Est ce que je devrais aller aux urgences d’après vous ou puis je être rassure et attendre patiemment fin Février et mon rdv chez l'orl ?

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Articles à lire concernant "Vertiges, sensation d'ébriété, sans nausée, ni acouphène, ni perte d'audition."

  • Dans le cerveau, plus précisément dans le cortex c'est-à-dire la substance grise qui entoure à la manière d'une écorce, le cerveau, il existe différentes régions corticales (régions du cortex), intervenant aussi bien dans le déchiffrage des signaux en provenance des récepteurs sensoriels que dans l'exécution des mouvements. Grosso modo il s'agit de régions qui occupent à peu près un tiers du volume du cortex. Le reste du cortex, localisé dans les lobes frontaux (en avant du cerveau), les lobes temporaux (sur les côtés, latéralement) et les lobes pariétaux (au-dessus) et le cortex associatif. Le cortex associatif intervient de manière privilégiée dans les fonctions d'ordre cognitif (relatif à la connaissance).

    Autrement dit dans le cortex cérébral, sont décrits différentes régions que l'on appelle des aires cérébrales qui permettent de déchiffrer les informations provenant de l'extérieur (sensations perçues par l'intermédiaire de la vue, du son, de , etc.). Il existe également d'autres aires, cette fois-ci spécialisées dans l'exécution des mouvements. En dehors des aires corticales primaires, sont décrits des aires dites d'association, ou cortex associatif, intervenant préférentiellement en ce qui concerne « l'intelligence» d'un individu.

    Entre le cortex associatif et le cortex sensoriel primaire ou encore le cortex moteur primaire, il existe une différence fondamentale.

    Le cortex associatif se caractérise par la possibilité, la capacité qu'il a à organiser de manière distincte toutes ses connexions.

    Des informations qui arrivent sous la forme d'un influx au niveau du cortex associatif proviennent non seulement du thalamus mais aussi des autres aires corticales du cerveau. Alors que les aires primaires quant à elles reçoivent directement les informations en provenance du thalamus. Ceci peut laisser penser que les signaux parvenant au cortex associatif transportent des informations susceptibles d'être fondamentalement différentes de celles parvenant au cortex primaire en ce qui concerne le degré d'élaboration de leur traitement. Les régions associatives seraient donc le siège de connaissance que le sujet aurait du monde extérieur mais aussi de son monde intérieur à lui et de ses mouvements.

    Voyons quel est le type de connaissance qui sont stockées à l'intérieur du cortex associatif.

    Quand nous regardons un objet, différentes informations arrivent dans notre cerveau. Si nous modifions la position de cet objet ou bien si nous ne nous reculons, ou encore les deux à la fois, nous continuons à reconnaître l'objet sans qu'il n'existe aucun doute.

    Chez certains patients qui présentent des lésions cérébrales et en particulier du cortex associatif de la région temporale, l'objet déplacé n'est plus le même objet (pour le patient présent à une lésion cérébrale). L'objet n'est plus reconnu par cette personne. On dit qu'il s'agit d'un patient agnosique.

    La reconnaissance d'un objet fait intervenir différents processus. D'abord pour localiser un objet, ce que l'on appelle en neuropsychologie la cognition spatiale, il est nécessaire de faire appel à différentes fonctions mentales qui vont des capacités à naviguer c'est-à-dire entre autres d'aller d'un point à A un point B et à la manipulation mentale de construction visuelle. La construction visuelle qui rappelons-le fait partie de la cognition spatiale peut être illustrée par l'empilement de plusieurs cubes un patient tente de faire lors d'un examen neuropsychologique.
    La cognition spatiale, plus pragmatiquement c'est-à-dire au quotidien, prend tout son intérêt quand on désire se déplacer à l'intérieur d'un endroit. Ce déplacement est facilité éventuellement par la création d'une image mentale de la trajectoire. À cela s'ajoute des indices qui permettent de jalonner le parcours. Prenons un exemple, pour mieux comprendre. Si l'on décide de se promener dans une forêt il est nécessaire d'adopter des points de repères pour ne pas se perdre. Il s'agit de jalons comme par exemple la couleur d'un arbre, sa taille, dans banc dans un jardin public etc. L'enchaînement des déplacements est important également. Il faut se souvenir d'avoir tourner à gauche puis d'avoir marché sur 30 m 40 m puis ensuite avoir tourné à droite etc.. Tout ceci permet au cerveau de se créer une représentation spatiale de la configuration du lieu où l'on se trouve.

    Différents travaux exécutés en neurobiologie et en neuropsychologie ont permis de mettre en évidence des régions du cerveau impliquées la cognition spatiale. La voie dorsale des lobes pariétaux joue un rôle central dans le contrôle de la vision nécessaire à l'action. Quand on effectue des mouvements des membres il est possible de les définir dans l'espace par rapport à des points de repères de telle façon d'élaborer l'hypothèse que le développement de la voie dorsale fournit une base à la capacité de cognition spatiale de la même manière que l'on procède quand on opère une rotation d'un objet de manière mentale. Ainsi un patient souffrant d'une lésion du cortex pariétal surtout si cette lésion et dans l'hémisphère droit va présenter des déficits dans le traitement des informations spatiales complexes sur un mode réel ou imaginaire d'ailleurs.

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