Portrait de laurpt

On a diagnostiqué chez moi une sténose de l'urètre. J'ai subi il y a une semaine une urétrotomie interne. Une semaine après, je n'ai pratiquement plus de saignement mais j'ai des douleurs au niveau de l'anus (je sais que l'urètre ne passe pas loin) comme si j'avais fait du vélo plusieurs jours d'affilée ! Est-ce que quelqu'un peut me dire si tout ça est normal une semaine après l'intervention ou si dois m'inquiéter.
Merci d'avance à tous.

Participez au sujet "urétrotomie interne"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "urétrotomie interne"

  • Le sport peut être pratiqué durant les six premiers mois d'une grossesse normale en sachant que les compétitions sont interdites bien entendu. Enfin le sport en altitude quand celle-ci > 2000 m est également interdit.

  • Le bilan d'aptitude sportive est un examen médical qui va permettre de mettre en évidence d'éventuelles contre-indications à la pratique de certaines activités sportives. Ce bilan est pratiqué soit par un médecin généraliste, soit par un médecin spécialisé en médecine du sport, soit par un médecin rééducateur ou spécialisé (un rhumatologue entre autres).

    Le bilan d'aptitude sportive intéresse essentiellement les sujets désirant débuter ou reprendre une activité sportive (quelquefois dangereuse qui nécessitera un bilan plus poussé par un médecin spécialisé en médecine sportive). Dans tous les cas il est nécessaire de pratiquer ce bilan tous les ans.

    Le médecin devant tenir compte de la pratique du sport envisagé par le sujet mais aussi de son niveau. En effet, le bilan qui conduira ou pas à l'autorisation de la pratique du sport en question, l'autorisation se faisant via un certificat médical d'aptitude différent selon qu'il s'agit d'une pratique dans le cadre des loisirs ou de la compétition. L'expérience de l'individu soumis au bilan (débutant ou chevronné) est également importante à prendre en compte.

    Le bilan d'attitude sportive comprend tout d'abord un entretien qui permettra de mettre en évidence certains antécédents familiaux, médicaux et chirurgicaux. Il peut s'agir par exemple de la prise de médicaments ou bien de la présence d'éventuels troubles fonctionnels. Le médecin qui effectue le bilan d'attitude sportive profitera à l'occasion pour s'enquérir de l'hygiène de vie de l'individu et de son rythme de vie. Il en est de même des vaccinations.

    Le reste de la consultation comprendra la mesure de la fréquence cardiaque et de la tension artérielle. L'auscultation permettra éventuellement de mettre en évidence un souffle cardiaque.
    L'examen du patient (examen clinique) comprend la mesure de la taille du poids de l'individu, sa souplesse articulaire et son équilibre. Cet examen permet également de mettre éventuellement en évidence des malformations du rachis (colonne vertébrale) et des membres.
    Enfin, pour terminer une auscultation pulmonaire, cardiaques ainsi qu'un examen palpatoire de l'abdomen et de l'appareil otorhinolaryngologique ainsi que de la peau associé à l'électrocardiogramme viendra compléter le bilan d'attitude sportive.

    Avant d'autoriser la pratique d'un sport, le médecin devra éventuellement demander des examens complémentaires soit parce qu'il suspecte une maladie ou des facteurs de risque.

     

  • Voici les signes qui doivent vous alerter et les mesures de prévention à prendre si vous décidez d'avoir une activité sportive sans y être habitué.

     

     

  • Différentes études ont apporté la preuve que les sportifs de haut niveau souffraient des cartilages mais que, à l'opposé, une insuffisance d'activité était nocive pour ce tissu.

  • La vaccination c'est-à-dire le BCG antituberculeuse était, jusqu'à présent, obligatoire en Europe. Voir le dossier sur la tuberculose.

    Les nouvelles réglementations en ce qui concerne la vaccination contre la tuberculose sont les suivantes (sources : ministère de la santé et du sport, 2008).

    Le BCG (Bacille de Calmette et Guérin) est le vaccin destiné à protéger contre la tuberculose. Suite à l’arrêt de la commercialisation du vaccin BCG par multipuncture (Monovax®) en décembre 2005, le seul vaccin BCG distribué en France depuis 2006 est le vaccin BCG SSI® (Staten Serum Institute de Copenhague) par voie intradermique.

    La protection conférée par le BCG est une prévention primaire qui vise à infecter le sujet avec un vaccin vivant atténué avant le premier contact infectant avec Mycobacterium tuberculosis. Cette vaccination a pour but principal de protéger les jeunes enfants des formes graves de la tuberculose précoce, méningites tuberculeuses et miliaires en particulier. L’efficacité du vaccin BCG est estimée entre 75 et 85% pour les formes graves du nourrisson et du jeune enfant, notamment méningite et tuberculose disséminée et entre 50 et 75 % pour la tuberculose de l’adulte : il ne permet donc pas d’empêcher la transmission de la maladie et d’enrayer l’épidémie mondiale.

    En 1949, la France a adopté le projet de loi sur l’obligation du BCG ; le 30 juin 2004 (Décret 30-0604), seule la primo vaccination demeurait obligatoire, avant l’entrée en collectivité chez l’enfant, ou dans le cadre d’une profession exposant au risque chez l’adulte.

    Ce caractère obligatoire et généralisé de la vaccination par le BCG a fait l’objet de débats notamment en 2006, du fait : des limites d’efficacité de ce vaccin, des effets indésirables plus nombreux avec la forme intra dermique et de la baisse d’incidence de la tuberculose en France qui satisfait les critères proposés par l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (UNION) permettant d’envisager l’arrêt de la vaccination généralisée des enfants. Différentes expertises scientifiques et éthiques ainsi qu’une audition publique ont recommandé une levée de l’obligation vaccinale et une recommandation forte de vaccination pour les enfants les plus exposés.

    Le 9 mars 2007 le Comité technique des vaccinations et le Conseil Supérieur d’hygiène publique de France a émis un avis recommandant la suspension de l’obligation vaccinale par le BCG et un régime de recommandation forte pour les enfants les plus exposés.