Portrait de bobbyclv

Bonjour,
Je suis parti en voyage pendant 3 semaines et ayant été très constipé sur place j'ai pris du Dulcolax (laxatif stimulant). J'en ai pris 3 fois en 3 semaines (donc 6 pilules en tout).
Depuis mon transit semble bouleversé, avec des ballonnements après les repas, des douleurs abdominales (surtout dans le colon droit), des gaz. Je vais a la selle tous les jours mais mes selles sont parfois trop fibreuses, parfois trop molles, un peu jaunâtres.. Bref ce n'est pas mon transit de d'habitude et cela dure depuis 3 semaines maintenant..
J'ai lu bcp de choses sur le colon cathartique qui m'inquiètent beaucoup.. mais a priori ce syndrome atteint surtout les personnes qui consomment des laxatifs sur le long terme?
Qu'en pensez-vous? Avez-vous une expérience similaire? De bons conseils?
Merci de vos réponses!!

Portrait de jaques
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je pense qu'il faut laisser le temps au colon de se remettre, les laxatifs stimulants sont assez agressif. Je pourrait aussi conseiller des médicament a base de lactobacillus pour reconstituer la flore intestinale,

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  • Dans certains cas, alors que tous les examens complémentaires c'est-à-dire les prises de sang, les radiographies, les échographies, les I.R.M., etc. ont été effectué sans succès, on ne trouve pas de cause à une stérilité.

    Les médecins estiment qu'il s'agit dans ce cas d'une stérilité de nature psychique c'est-à-dire d'une stérilité qui n'est pas expliquée ou qui ne s'explique pas. Ce type de stérilité pathogène (maladie de) serait, selon les spécialistes en psychologie et en psychiatrie, du à l'inconscient qui ne satisferait pas les désirs de grossesse d'une femme. Il semble qu'environ 10 % des infertilités seraient de nature psychique.

    Le psychisme semble avoir une influence beaucoup plus importante qu'on l'a cru jusqu'ici sur la fécondité. Son impact ne se limiterait pas uniquement à agir sur les ovaires mais également sur la pénétration des spermatozoïdes qui seraient bloqués au moment où ils essaieraient de remonter à l'intérieur des trompes ou encore après l'éjaculation au niveau de la glaire cervicale au moment de passer vers l'intérieur de la lumière utérine c'est-à-dire de l'intérieur de l'utérus pour tenter de gagner l'intérieur de la trompes de Fallopel où ils doivent normalement féconder l'ovule.

    Certaines patientes souffrent de ce type d'infertilité parce que les ovules ont une fonction anormale ou tout simplement pas d'ovules du tout à cause d'une absence d'ovulation par les ovaires c'est-à-dire de l'émission d'ovules et de follicule ovariques  qui sont des sortes de petites niches situées dans l'ovaire qui libèrent à chaque cycle un ovule.

    Il s'agit d'une réaction de l'organisme qui fait quelquefois suite à un deuil ou à un traumatisme psychoaffectif  tel qu'une émotion par exemple. Certaines maladies psychologiques comme la dépression  ou le stress intense voir une certaine angoisse sont susceptibles d'entraîner la survenue de stérilité psychologique. Il en est de même de l'anorexie.

    Les perturbations psychoaffectives sont également susceptibles d'agir au niveau du corps jaune. Le corps jaune étant la structure provenant de la niche qui a libéré l'ovule et qui s'est transformée pour synthétiser de la progestérone afin d'assurer le déroulement normal des deux premiers mois de la grossesse. Eh bien cette maturation du corps jaune est quelquefois empêchée par le psychisme de la patiente  et donc la grossesse ne peut démarrer normalement.

    Plus récemment a été mis en évidence un phénomène étrange, celui de la glaire cervicale ou toxique vis-à-vis des spermatozoïdes. En effet, la femme serait susceptible, à la suite de chocs psychologiques plus ou moins importants, de fabriquer, de synthétiser une sorte de mucus, de glaire empêchant les spermatozoïdes non seulement de pénétrer à l'intérieur du col de l'utérus, de traverser celui-ci mais aussi d'avoir une action normale c'est-à-dire, entre autres, fécondante sur l'ovule. La problématique majeure de ce type de perturbations est la résistance au traitement par  les œstrogènes, traitement qui est proposé généralement afin de lutter contre ce type de stérilité que l'on qualifie d'immunologique c'est-à-dire qui serait le résultat de perturbations des défenses immunitaires chez la femme.

    On a du mal à expliquer et à comprendre pourquoi les femmes refuseraient d'être fécondes alors que c'est le plus souvent le fruit de leurs attentes. Pourtant les stérilités psychogènes sont bien le résultat d'une action inconsciente qui vient perturber le fonctionnement normal de la physiologie féminine. Il s'agit bien en définitif d'un refus intériorisé de la grossesse. La problématique majeure est de savoir si ce conflit est connu ou inconscient chez la femme, ce qui semble être le plus souvent le cas.

    En termes d'évolution  il est difficile d'admettre que l'infertilité psychique soit définitive. C'est la raison pour laquelle un grand nombre de psychologues s'intéresse à ce type de pathologie et tente d'en démêler le mécanisme conscient ou inconscient et de trouver une solution thérapeutique pour la patiente qui le plus souvent désire une grossesse.

  • La stérilité désigne l'impossibilité, pour un homme ou pour une femme, de procréer. Ce terme étant relativement agressif, certains préfèrent utiliser celui d'infécondité, ou d'hypo-fécondité. Naturellement, une femme est féconde de façon variable suivant son âge. La fécondité progresse jusqu'à l'âge de 25 ans puis se stabilise. Le temps nécessaire pour qu'une conception soit réussie est en moyenne de 4 cycles pour les couples âgés de 25 ans.

  • La stérilité masculine est dite primaire s'il n'y a jamais eu de gestation reconnue (l'homme n'a jamais eu d'enfant), et secondaire s'il y a déjà eu fécondation, quelles qu'en aient été l'issue et la durée de la grossesse. Globalement, la fécondité augmente jusqu'à l'âge de 25 ans, puis se stabilise et diminue. En pratique, un bilan diagnostique complet est nécessaire lorsqu'un couple qui désire un enfant ne parvient pas à démarrer une grossesse après deux ans de rapports sexuels complets, suffisamment fréquents (2 à 3 fois par semaine) et sans contraception (volontaire ou non).

    L'approche la plus logique est donc une première consultation où le mari et la femme sont présents. L'infertilité peut être le fait, à des degrés divers, des deux partenaires. Plus la femme est jeune, plus grande est l'implication masculine.

  • Épreuve pratiquée en cas de stérilité, comportant la recherche de spermatozoïdes dans la glaire du col de l'utérus, 24 heures après un rapport sexuel. La glaire cervicale permet aux spermatozoïdes de remonter en direction de l'ovule et de féconder celui-ci.

    Le spermogramme, qui consiste à analyser le sperme, complète le test de Huhner pour la recherche d'une cause de stérilité.

    Ce test a été mis en évidence par l'américain Max Huhner en 1913.

  • Le terme irradiation désigne l'exposition d'une partie ou de l'ensemble de l'organisme à un rayonnement, plus précisément à l'action d'un rayonnement.

    L'exposition est susceptible de faire suite à des circonstances accidentelles soit civiles soit dans le cadre de l'usage d'armement nucléaire par exemple.

    L'irradiation peut également découler de l'utilisation de rayonnement thérapeutique. Dans ce cas il s'agit le plus souvent d'une exposition au rayonnement de photons dont la longueur d'onde est inférieure à celle de la lumière visible (ultraviolet, rayons X) ou de nature corpusculaire (électrons ou neutrons).

    On parle de rayonnements ionisants pour désigner des rayonnements qui provoquent une dissociation ionique des particules de la matière qui absorbent l'énergie de ces rayonnements. Il s'agit d'un phénomène susceptible d'expliquer les effets des rayonnements sur toute la structure vivante.

    Et rayonnements sont émis à partir de sources qui sont le plus souvent en dehors du corps (sources externes) entraînant ce que l'on appelle une irradiation externe.

    L'irradiation de contact a lieu sur la peau par exemple ou à l'intérieur de l'organisme, il s'agit alors d'irradiation interne. Dans ce cas l'irradiation est le résultat d'une injection ou d'une absorption, par un patient, dans le cadre d'une thérapie. Les éléments absorbés et porte le nom de radioéléments.

    L'ensemble des organes du corps humain sont susceptibles d'être atteints par irradiation. La radiosensibilité désigne la vulnérabilité des tissus confrontés à une dose plus ou moins importante de rayon.

    Les effets sur les tissus peuvent apparaître précocement c'est-à-dire quelques heures uniquement après l'irradiation ou bien plus tardivement c'est-à-dire environ un à deux mois, si la dose dépasse un certain niveau.

    Si une irradiation est de type généralisé, les tissus cibles les plus vulnérables c'est-à-dire les tissus qui reçoivent les rayons sont avant tout la moelle épinière et l'intestin. Dès cet instant la gravité de l'irradiation sera fonction de la dose. Ainsi, si la dose est inférieure à 0,2 Gy les premiers effets constatés seront une chute du nombre des globules blancs (lymphocytes). Cette chute est susceptible de s'arrêter et le nombre de globules blancs de revenir à la normale assez rapidement sans que cela n'occasionne d'effets délétères pour l'organisme.

    À l'opposé si la dose est supérieure à 0,2 Gy il est possible de voir survenir des modifications biologiques de fonctionnement de l'organisme et les premiers symptômes seront un mauvais fonctionnement de l'appareil digestif qui se traduira par l'apparition de nausées, de vomissements etc. Parfois le patient présentera en plus une élévation de sa température (hyperthermie).

    Ensuite si la dose commence à augmenter c'est-à-dire à dépasser 2,5 à 5 Gy, commencera à apparaître une fatigue généralisée, des maux de tête, des frissons, des ulcérations c'est-à-dire des pertes de substance au niveau de la muqueuse de la bouche. Progressivement le sang va perdre de plus en plus de cellules c'est ce que l'on appelle la pancytopénie. Dès cet instant la vie de l'individu est en danger.

    Vient ensuite une phase de récupération après une à deux semaines durant lesquelles l'organisme a souffert d'aplasie médullaire (diminution de fonctionnement de la moelle osseuse destinée à fabriquer les éléments nobles du sang).

    Si l'on dépasse 7 Gy le patient commence à souffrir de troubles intestinaux plus ou moins graves c'est-à-dire de diarrhée susceptible de se compliquer d'hémorragies. Dans ce cas la période de latence sera beaucoup plus courte.

    Au-dessus de 10 Gy apparaissent des lésions beaucoup plus graves qui concernent le système nerveux centrale dont les manifestations sont immédiates. Une des caractéristiques de ces phénomènes étant une inefficacité thérapeutique.

    En ce qui concerne l'irradiation partielle les deux organes concernés sont les appareils reproducteurs et en particulier les gonades ainsi que la peau qui sont les deux zones les plus sensibles de l'organisme. Au niveau de la peau le patient, en fonction de la dose reçue, présentera soit un simple coup de soleil soit une nécrose cutanée c'est-à-dire une perte de substance de la peau.

    Les gonades et en particulier les testicules sont particulièrement fragiles et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d'oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et susceptible apparaître. Il faut savoir que cette stérilité est de type réversible et qu'elle est dépendante de la dose reçue et de l'âge du sujet.

    Les effets tardifs d'une irradiation sur les tissus sont avant tout un risque plus important de survenue de cancer.

    Le globe oculaire est également concerné par les effets délétères de l'irradiation (cataracte).

    Le nombre de globules blancs, globules rouges et plaquettes baisse après une irradiation plus ou moins importante. Quand celle-ci n'est pas très élevée le processus est irréversible.

    Sur le plan génétique l'irradiation est susceptible, bien entendu, d'entraîner l'apparition de cancers mais aussi d'anomalies chromosomiques ou d'altérations des gènes. Les modifications qui surviennent sur l'embryon (effet tératogène) sont dépendantes de la dose de rayonnements. Il est nécessaire, avant de procéder à une radiographie chez les femmes enceintes, de protéger essentiellement le ventre et le bassin afin d'éviter la survenue d'effets tératogènes. Quand cela est possible il est préférable d'utiliser un I.R.M. ou des ultrasons, moins délétères pour l'enfant et la maman.

    Des troubles de la croissance peuvent survenir également quand la maman a reçu une dose importante de rayons durant la grossesse.

    Les sources d'irradiation sont soit les sources naturelles soit les sources médicales. Les sources naturelles sont le plus souvent des radionucléides présents naturellement dans le sol. Les sources médicales sont bien entendu les radiothérapies, les radioéléments et le radiodiagnostic. La radiothérapie utilise des rayons X entre autres et le terme radiodiagnostique traduit le fait de passer une radio.

    Les doses responsables de l'irradiation médicale semblent se situer entre 10 et 80 % de l'irradiation naturelle. L'ensemble médicale et naturelle constitue une dose de l'ordre de un mSv/an. c'est la raison pour laquelle il est nécessaire de passer des radiographies, le moins souvent possible ou juste quand cela est nécessaire.

    Les doses d'irradiation provenant des explosions nucléaires représentent 1 à 2 % de l'irradiation naturelle.

    Les sources artificielles de rayonnement sont de moins en moins fréquentes dans la vie quotidienne. Ainsi, les cadrans lumineux des montres sont en plus petit nombre qu'auparavant, il en est de même des tubes cathodiques et des appareils radioluminescents ainsi que des appareils électriques et électroniques.

    Les professionnels sont quant à eux également soumis à des doses plus ou moins importantes de radiations. Les professions médicales et paramédicales sont les plus concernés. Il en est de même des personnels des centres de recherche nucléaire, de l'industrie nucléaire, les utilisateurs de techniques industrielles.

    Les appareils permettant d'objectiver la dose reçue portent le nom de dosimètre. Ils permettent de surveiller les organismes et l'environnement. Ils sont soumis à des contrôles par l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI).