Portrait de Jean-Pierre

_Male, type occidental, obèse, pas de consommation d'alcool du tout, gros fumeur (invétéré !).Je vais atteindre 60 ans dans deux mois. Je pense reconnaître les symptômes d'un cancer pancréatique ou d'une pancréatite chronique, après un début de diabète apparu il y a quelques mois, avec lourdes douleurs lombaires dûes à une hernie discale (L5-R1?) vieille de deux ans, avec douleurs lombales et dorsales, avec soudaine rémission à 90% de toutes ces douleurs dorsales et de la jambe droite, un symptôme de phlébitique (Enfliure des jambes, avec l'enfoncement du doigt de toucher sur la jambe restant "imprimé" comme laissant un "trou", (ceci apparemment ayant été dû à un hyper-dosage de l'antalgique Ibuprofen => douleurs et symptômes disparus aujourd'hui après complète cessation de prise d'Ibuprofen, mais ayant étées ressenties durant un an de terribles souffrances, ayant entrainé immense fatigue et un état depressif léger.
(Question: Prozac si atteinte pancréatique ou non ?.) Auparavent, une mauvaise fracture du poignet en novembre 2003 après une chute, et deux fois atteinte d'une infection par helicobacter-pilori (récidivente une deuxième fois, traitée aussi de même manière (traité avec une trithérapie.Prevpack antibiotique classique poue cette atteinte bactérienne. Début de diabète, qui n'a pouer l'instant pas (encore) nessecité de traitement,il y a quatre ou cinq mois. Baisse notable de mes fonctions visuelles, sexuelles & de mon activité artistique, dûs aux intenses douleurs passées et à ma baisse d'acuité visuelle..Pas de douleurs d'ictère.Pas de nausées ni vomissements, ni diarrhée, mais sachant que l'évolution est très lente et souvent sans sympômes marqués, j'aimerais savoir s'il est possiblement vraissemblable et logique de ne pas vouloir "insister, sachant que les traitements ne seraient pas efficaces, et donc vouloir "laisser tomber" et subir, si les chances de guérir véritablement sont trop faibles. C'eswt une autre question: Pour quel choix opter, et quelles sont les meilleures choses à faire, sans traitements invasifs ni examens trop invasifs aussi ?
Mon état général se dégrade depuis très lentement, peu à peu sur le plan de la digestion d'aliments et de mes activités, quoique n'ayant pour le moment aucun symtptome majeur alarmant ni ne nécessitant d'urgence médicale immédiate, autre que difficultés grandissantes à assimilier graisses & digérer de plus en plus mal. Autre question:Une troisième récidive bactérienne de l'atteinte par helicobacter-pilori est -elle possible, et serait-elle la cause de mes troubles ?Quasimment les mêmes symptomes.Avais été immédiatement et durablement soulagé par un deuxième traitement par les antibiotiques "Prevpack" contre l'infection helico-bacter pilori.) Mêmes choses: Difficultés à digérer, impression que l'estomac ne remplit plus sa fonction, grande fatigue chronique, mais cette fois apparition de selles claires et apparament très hyperlipidiques, (graisseuses,), mais aucune diarrhée.Douleurs abdominales et dorsales légères mais persistantes, douleurs osseuses dorsales, non présisément localisées mais presque quotidiennes. Autres symptômes liés ou non 4 mon état: relationnels:Hyper tension artérielle très élevée depuis 5 ans, ("Stress high-blood-pressure), persistante malgré une prise quotidienne depuis trois ans de Cozaar 100mg, d'Atenolol 50mg et de furosemide 20 mg (encore~18-19 sur 10-12), Apparition tardive d'un léger état dépressif après ma fracture du bras Pas d'incontincence, pas de diarrhée.Pas d'antécédents famllaux concernant alcoolisme. Je ne bois jamais d'alcool ni de vin ni de bière, mais je suis un gros fumeur "compulsif" de tabac en pipe. J'ai bientôt 60 ans. Ne sachant pas si celà "vaut le coup" de me faire soigner et quelles sont mes chances d'une LONGUE survie (ceci explique mon attitude concernant un potentielle atteinte pancréatique, généralement donnat un tableau trop sombre pour permettre quelconque espoir de longue vie vécue pleinement en cas de maladie grave, je suis volontairement déterminé à ne pas me soumettre à quelconque chimio-thérapie ni radio-thérapie, ni à aucun traitement chirurgical potentiels relatifs à mes troubles, compte tenu que les pronostics de la plupart des résultats des traitements en cas d'atteintes pancréatiques sont désasteux en pourcentage de guérison, même de rémission, ce fait étant admis par la médecine Occidentale elle-même, je pose donc ces questions uniquement à titre de demande de conseils..J'aimerais svp connaître les premières conclusions de vos médecins concernant un pronostic après la description de mes symptomes, en cas de suspicion de panréatite chronique ou de cancer pancréatique, compte tenu de mon attitude très méfiante et même défiante vis-à-vis de l'efficacité des traitements courament pratiqués par la médecine traditionnele occidentale et de leurs pauvres résultats. je souhaiterais avoir leur avis uniquement consultativement. (Pronostic, tableau hypothétique pour les prochaines semaines, mois, ou années, hypothès d'évolution, chances de rémissions définitives, quelle qualité de vie si je n' accepte que des antalgiques et un régime alimentaire,même sérieux, et si je le peux, arrêter mon tabagisme (et comment?). Savoir aussi si tout celà vaut même la peine que je me prive du plaisir de fumer ou de manger ce que j'aime, en cas d'issue fatale prochaine. Savoir quels résultats notables certains et réels concernant une guérison j'ai de chances d'obtenir, si guérison est toutefois possible si j 'entame une diète sérieuse accompagnés d'un arrêt du tabagisme, par exemple.
(rémission très temporaire, ou guérison?) Sinon, compte tenu de mon attitude et mon peu de confiance vis-à-vis de la médecine en ce qui concerne les résultats des traitements en cas spécifique des atteintes pancréatiques, justifiés par les pauvreté des résultats de ces traitements spcifiques à ces pathologies particulières, une autre de mes questions est de savoir quels avantages pourrais-je tirer avec uniquement des traitements antalgiques, les comparant aux résultats que pourraient donner d' autres traitements que les antalgiques? Celà en vaut-il la peine ? En bref, la vraie question étantt de savoir pour moi quelles sont mes chances de continier à vivre "normalement" et "sans m'en faire", sans me pré-occuper de mes troubles? Ceux-ci vont-ils empirer ? Si oui, en combien de temps ?Vous pouvez être tout-à-fait sincère(s): je ne crains pas la mort, mais je crains ENORMEMENT les inconvénients et la souffrance dûs à la maladie en général ou aux traitements handicapants ou trop invasifs, et je pense que ceci est un poiint commun avec à peu près tout-le-monde, mais si ceux-ci sont supposés empirer, je veux savoir la vérité pour prendre toute decision que je trouverais raisonable à propos de ma santé et de mon corps, qui, j'ai le droit de le considèrer ainsi, n'appartiennent qu'à moi, et à moi seul, ainsi que ma vie, qui n'appartiennent à nul autre que moi également. Il est dans mon droit d'être d'humain de ne pas faire confiance à des traitements qui ne seraient pas au moins à 70% démonstratifs d'un succès total (disparition définitive de tous troubles), en cas de diagnostic sûr, et d'un traitement posé également, ce qui, je le crains fort, ne peut en aucune manière être le cas, et certes pas en ce qui concerne les cancers ou atteintes graves et imprécises, ou imprécises ou assimilées, ç-à-d impossibles à diagnostiquer sans erreurs à 100%, ou encore maladies précisément connues mais encore actuellement pratiquement considérées "incurables", même si celà est provisoirement vrai. Je detesterais, et refuse absolument d' être ou de devenir un nouvel "object expérimental" sur le(s)quel(s) on essaierait tout et n'importe quoi, "pour essayer", même avec le smeilleures intentions, ainsi que tout l'armada des acharnements thérapeutiques classiques de la médecine occidentale traditionnelle, qui, (et aucun médecin français ni européen ne me contradira sur ce point), n'est en aucun cas, hélàs, une science tout-à-fait exacte....Tout ceci, de plus, conduisant de toutes façons à une même issue fatale, ceci à 70%, en ce qui concerne cette variété de pathologies gnéralement très graves comme celles liées "Au diabète et au pancréas réunis".Je suis très ouvert à toute vérité, qui pour moi, est BONNE à savoir, mêmes les plus dures à entendre ! Donc n'hésitez pas à m'informer si vous le pouvez.Je vous remercie en tous cas de votre attention, et également à l'avance, des réponses éventuelles que vos médecins,s'ils en ont, pourraient me faire, considérant les symptomes & éléments décrits par moi dans cette lettre.Merci encore.
Jean-Pierre.

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