Portrait de ThierryC

Bonjour,
Au mois d'août, quelques jour avant mon 40 ème anniversaire, l'incompétence d'un docteur, se voulant pourtant sûre d'elle, à causé la mort de mon père ; inutile de vous cacher que, au-delà d'une rage certaine envers la belle profession médicale, un certain manque de confiance s'est installé en mois.

Depuis la fin septembre, mon fils de sept mois, est suivi pour différentes maladies qui ont toutes un point commun : des diificultés respiratoires. Si je dis différentes maladies, c'est que, voyant qu'un médecin se trouvait complétement perdu devant son impuissance, un autre médecin a été consulté... Toujours devant un échec cuisant de la médecine, ma femme a décidé d'aller voir un penumologue à Paris, recommandé par une voisine... et là, nous atteignons le paroxisme de la bétise médicale ! En effet, ce docteur reproche à ma femme d'avoir continuer à donner du Celestene à notre fils, alors que le traitement a été prescrit par un médecin ! De plus, elle pense que notre enfant souffre d'une tracheomalacie et préconise une fibroscopie pour avérer ou non son diagnostic.

Le décor étant planté, j'en viens donc à mes questions qui sont surtout tournées vers des personnes de la belle et grande profession médicale. Une fibro, chez un enfant de 7 mois, ne peut se faire sans une anesthésie. Si une anesthésie chez un adulte n'est pas sans risque, je suppose, mais je ne suis pas médecin, qu'il en est au moins de même chez un bébé ? La fibro est-elle la seule méthode de vérifier que nous avons enfin trouvé un médecin connaissant son métier ?

Aux personnes de la profession médicale qui pourraient être véxé par la teneur de mes propos, sachez que je n'en suis aucunement désolé. J'espère seulement que certains d'entre vous me liront et seront en mesure de répondre à mes questions.

Cordialement

Portrait de anonymous
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la trachéomalacie n'est pas facile à détéctée... je comprends votre désarois face à une anésthésie.... une fibro est indispensable voire un scanner,dans les deux cas,votre bébé aura besoin d'une anésthésie,indispensable pour qu'il ne bouge pas.C'est une courte anesthésie sans danger a priori.
Je suis kiné et je soigne bcp de bébé...les trachéomalacies sont très rares (2 en 10 ans de carrière) et les docteurs que vous avez vu avant de voir votre spécialiste n'y ont pas pensé... la médecine n'est pas malheureusement pas une science exacte...d'autant plus que les symptômes sont difficilement différenciables d'autres pathologies telles que pharyngite ou éventuellement asthme...chaque pathologie à une histoire permettant de la diagnostiquer.......c'est pour cette raison que vous êtes allez chez le spécialiste qui ,lui, vous a questionné,ce qui lui a permit de trouver eventuellement une trachéomalacie...a suivre après les résultats.
Bon courage

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Articles à lire concernant "Tracheomalacie"

  • Il est impossible de faire une liste exhaustive des grossesses à risques c'est-à-dire des grossesses susceptibles de ne pas se dérouler normalement. Il est possible d'avancer que sur environ 100 grossesses 10 à 15 risquent de poser quelques problèmes.

    1) Les femmes âgées de plus de 38 ans risquent d'avoir un enfant mal formé plus fréquemment que les femmes plus jeunes. Ceci est encore plus vrai pour les femmes ayant déjà eu un enfant malformé auparavant ou encore celles porteuses d'une anomalie chromosomique, d'un remaniement chromosomique ou prenant quelques médicaments tels que des antiépileptiques entre autres.

    Les femmes présentant un taux d'hormone gonadotrophine chorionique ou d'alpha fœprotéine élevé entre la 14e et la 20e semaine ou encore une anomalie à l'échographie de la 20e semaine (épaisseur de la nuque, rapport BIP/ fémur supérieur à 1,80/). Ces patientes devant subir une amniocentèse (voir ce terme).

    2) Les femmes présentant un diabète gestationnel qui sont le plus souvent des femmes obèses ou avec des antécédents familiaux de diabète, un âge> 30 ans avec un enfant dont le poids est égale ou supérieure à 4 kg ainsi que les enfants malformés ou mort-né. Ces patientes devront subir un test de dépistage avec dosage de la glycémie à jeun et une heure après la prise d'une quantité de 50 g de glucose. Les femmes suspectées de pathologies en rapport avec glycémie à jeun anormal,sont celles qui dépassent 1,05 g par litre et 1,40 g par litre, une heure après la prise du sucre. Les maladies en rapport avec le diabète gestationnel sont l'hypertension artérielle, le risque de survenue d'augmentation de taille et de poids anormal du foetus (macrosomie), de mort durant la grossesse et d'infections.

    3) L'hypertension artérielle est le troisième facteur de risque. Celle-ci concerne généralement les femmes qui ont une grossesse pour la première fois, les femmes obèses, les diabétiques est celles dont l'âge est inférieure à 18 ans ou alors au contraire supérieur à 40 ans. Ceci concerne également les femmes ayant un membre de la famille déjà soigné pour diabète ou d'hypertension artérielle ou présentant elles-mêmes des antécédents personnels d'hypertension artérielle, de retard de croissance ou de mort d'un bébé durant la grossesse. Dans ce cas la vélocimétrie et le doppler des artères utérines effectués entre la 22 deuxième la 24e semaine sont nécessaires, permettant ainsi d'éventuellement prévoir ce type de maladie. La supplémentation en calcium à raison de 2 g par jour à partir de la 26e semaine diminue le risque de voir survenir une hypertension chez ses patientes. L' aspirine à faible dose c'est-à-dire 60 à 100 mg par jour, uniquement à partir de la 14e semaine et jusqu'à la 36e semaine permet de diminuer également la survenue d'hypertension et de retard de croissance.

    4) Le nombre de grossesses qui doit bien entendu être diagnostiqué très tôt, grâce à l'échographie représentent un autre risque de complication durant la grossesse et surtout d'accouchement prématuré c'est-à-dire environ 35 %. Les grossesses multiples favorisent ainsi la survenue de toxémie, d'anémie et de placenta praevia. Ici également l'échographie va permettre de préciser s'il s'agit d'une grossesse avec un seul oeuf ou éventuellement plusieurs.

    5) Le risque d'accouchement prématuré survient en particulier chez les personnes vivant en milieu socio-économique défavorisé. Le travail pénible, l'éloignement du lieu de travail, logement, le tabagisme et l'alcoolisme sont d'autres facteurs du même acabit. La multiparité c'est-à-dire le fait d'avoir présenté déjà plusieurs grossesses, les infections de l'appareil génital ou de l'appareil urinaire, un utérus la forme etc. sont d'autres facteurs de risque de voir survenir un accouchement prématuré.

    Les autres facteurs de risque sont la primiparité c'est-à-dire la première grossesse, les grossesses rapprochées, toutes les maladies de la mère, les grossesses négligées, les maladies cardio-vasculaires, un bassin rétréci, les antécédents de fausses couches, d'éclampsie, de césarienne, de dystocie gravidique, de malformations, de dysimmunisation, d'hémorragie de la délivrance, d'anémie, de fièvre.

    Les femmes présentant une grossesse à risque seront bien entendues suivi par un médecin spécialisé en gyneco-obstétrique dans un centre de grossesse à risque.

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  • Écoulement nasal abondant chez l'Homme.
    Ce terme a été employé par analogie à celui utilisé chez l'animal et plus particulièrement chez le cheval atteint de morve, maladie infectieuse très contagieuse chez les animaux mais rare chez l'Homme.
    Cette pathologie est due à un bacille gram-négatif (type de coloration utilisé pour le mettre en évidence) du nom de Pseudomonas mallei.

    Épidémiologie
    Si la morve a disparu en Occident, et plus spécifiquement dans les pays où la médecine vétérinaire s'est développée, elle sévit encore en Asie, en Europe orientale, au Moyen-Orient et en Afrique.
    Les germes à l'origine de cette pathologie proviennent des sécrétions (liquide fabriqué par une muqueuse constituée de cellules en contact avec l'air) qui s'écoulent du nez des animaux atteints de la morve ou de la gourme (jetage nasal), particulièrement le cheval.

    Une fois que le bacille a pénétré dans l'organisme à travers la peau (voie cutanée) par l'intermédiaire d'une plaie ou d'une excoriation (écorchure superficielle), mais aussi à travers certaines muqueuses, après passage dans les voies aériennes (on parle d'inhalation) ou encore à travers la muqueuse de l'appareil digestif ou de l'œil, il pénètre dans la circulation sanguine.