Portrait de ManonTPE

Bonjour, actuellement élève de 1ère S, nous faisons un TPE sur les prothèses du toucher avec cette problématique : "Comment une prothèse de la main permet-elle de redonner le sens du toucher ? "

Suite à notre oral blanc, nos professeurs nous ont conseillé d'approfondir le toucher et de savoir : "comment le fait de sentir ou de toucher quelque chose, de savoir grâce aux corpuscules, nerfs etc, savoir quelle est la transition du message et son trajet, du doigt au cerveau ?"

Puis suite à cela, vous voudrions aussi savoir "comment, grâce aux électrodes relié aux nerfs du bras, la transition du message arrive t-elle jusqu'au cerveau ? "

Nous sommes conscient que cela est vague et nous voulons juste des explications et non que vous fassiez notre TPE bien sûr.

Merci de vos futures réponses.

Participez au sujet "TPE sur la Prothèse du Toucher"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "TPE sur la Prothèse du Toucher"

  • Examen neuropsychologique d'un patient aphasique ... du langage chez l'enfant.Avant de procéder à l'examen du patient aphasique il est nécessaire de vérifier, à l'aide de l'examen neurologique, s'il existe des troubles de la sensoricité (mauvais ...
  • Examen neurologique normal (déroulement) ... L'examen neurologique est un des éléments clés du diagnostic en neurologie qui ... important à connaître. L'interrogatoire, au cours de l'examen neurologique doit avant tout être libre. Ceci signifie que le patient ...
  • ... La mammographie est un examen radiologique permettant le dépistage des lésions précancéreuses et ... le meilleur cliché possible.La mammographie est un examen radiologique des seins pour lequel il n'est pas nécessaire d'utiliser ...
  • L'indice de masse corporelle, IMC, ou indice de corpulence, se calcule de la façon suivante : poids / taille²

    C’est-à-dire : Poids (en kg) divisé par [taille (en m) X taille (en m)]

    Par exemple, pour un poids de 60 kg et une taille de 1m60, l’I.M.C est de :

    60 / [1,6 X 1,6] = 60 / 2,56 = 23,43

    Quand celui-ci est :

    • inférieur à 18,5 : on parle de maigreur
    • compris entre 18,5 et 24,9 : il correspond au poids "normal"
    • compris entre 25 et 29,9 : on parle de surpoids
    • comprise entre 30 et 34,9 : on parle d’obésité modérée
    • compris entre 35 et 39,9 : on parle d’obésité sévère
    • supérieur à 40 : on parle d’obésité massive ou morbide

    L'indice de masse corporelle permet de calculer les risques d'obésité entre autres.

    Le chiffre obtenu doit être compris entre 18,5 et 27,9.
    Autrement dit, quand ce chiffre est situé entre 25 et 29,9 il est nécessaire de perdre du poids.
    À partir de 30, on considère qu'il s'agit d'une obésité.
    Inversement, quand ce chiffre est inférieur à 18,5 il s'agit de maigreur.

    Quand le chiffre est égal ou supérieur à 25, l'individu a de fortes chances de présenter des problèmes de santé.
    Quand le chiffre est égal ou supérieur à 30, les risques sont encore plus importants, surtout quand l'excès de poids se localise au niveau de la taille.

    Certaines études ont montré que le risque de survenue de maladies concernant le coeur et les vaisseaux ainsi que le diabète était plus élevé chez les personnes présentant un surpoids localisé au niveau du ventre par rapport à ceux présentant un surpoids localisé au niveau des hanches et des cuisses.
    C'est la raison pour laquelle il est intéressant de mesurer le tour de taille et le tour de hanches (le matin à jeun). Ensuite, en divisant le tour de la taille par le tour de la hanche, on obtient le rapport taille/hanche. Quand ce rapport est inférieur à 0,75, il ne semble pas y avoir de risque pour la santé. À l'opposé, quand ce chiffre dépasse 0,90, le risque est important de voir apparaître une dégradation de la santé.

    Il existe une autre méthode beaucoup plus simple pour trouver le rapport taille-hanches.
    Quand le tour de taille dépasse 0,90 cm et que l'indice de corpulence est supérieur à 25, le risque est élevé d'être exposé à des maladies liées à l'obésité.

    De façon générale, quand un individu (surtout s'il s'agit d'une femme) présente un tour de taille supérieur à 75 cm, les risques d'être exposé à des pathologies liées à l'obésité sont plus importants, même en considérant que l'indice de masse corporelle est normal.

    L'âge est un facteur également indispensable à prendre en compte pour évaluer les risques. Si la prise de poids, légère, est  normale en prenant de l'âge, elle doit rester modérée.

    Pour perdre du poids, il existe quelques règles simples.
    Il est nécessaire avant tout de diminuer, voire de supprimer les graisses d'origine animale, c'est-à-dire celles provenant des produits laitiers, et de certaines viandes en particulier les viandes rouges.
    Il est également important de diminuer la quantité de substances sucrées et en particulier les sucres rapides (sucreries, confitures, sucre blanc, etc.). L'alcool constitue une source énergétique riche qu'il faut savoir également diminuer voire supprimer.

    Enfin, l'élément le plus important sans doute est l'activité physique. Celle-ci doit être pratiquée régulièrement à raison d'une demi-heure par jour si possible ou d'une heure tous les deux jours en adoptant un rythme cardiaque pas trop élevé  (sans atteindre une fatigue et un essoufflement excessif). Il est nécessaire de signaler qu'un léger essoufflement est utile pour l'organisme.
    Certaines personnes souffrant d'obésité, donc peu mobiles, ont des difficultés à effectuer des exercices physiques. Il est donc nécessaire de commencer doucement, sur de très courtes périodes les premiers jours (un quart d'heure maximum), puis d'augmenter progressivement le temps de l'exercice physique pour atteindre une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, au fur et à mesure que les kilos ont fondu. Le but à atteindre est de transformer la masse graisseuse en masse musculaire sans toutefois que celle-ci soit hypertrophiée (trop volumineuse). Chez certaines personnes, la perte de taille ne s'accompagne pas d'une perte de poids. Ceci s'explique par le remplacement de la graisse par les muscles. Enfin, les cellules musculaires brûlent plus de calories que les cellules graisseuses même au repos, c'est la raison pour laquelle il est intéressant pour la personne en surpoids d'acquérir du muscle.

    Bien entendu, dans la majorité des cas, un avis médical est nécessaire avant d'entreprendre une activité physique.

  • Les précautions et les contre-indications du voyage en avion sont relativement nombreuses et généralement peu connues du grand public.

    Sur le plan biologique, il est nécessaire de savoir que le voyage aérien est déconseillé quand le taux d'hémoglobine est inférieur à 8,5 g pour 100 ml. En ce qui concerne la drépanocytose (voir ce terme) le voyage en avion est totalement contre-indiqué. En cas d'anémie ou en cas de maladie sanguine également. Les malades souffrant de la maladie des hématies falciformes ne doivent pas prendre l'avion non plus.

    Le grand âge n'est pas une contre-indication à voyager en avion. Néanmoins le vol estdéconseillé pour les enfants de moins d'une semaine. Les voyages aériens occasionnent des changements d'horaires et perturbe le rythme nycthéméral. Ils nécessitent de ce fait une période d'adaptation. Celle-ci est d'autant plus difficile que l'âge est avancé.

    Les patients anxieux ou particulièrement inquiets ont le plus souvent besoin d'être accompagnés. Certains d'entre eux devant même prendre un anxiolytique avant et pendant le vol.

    Le volume des matières fécales, chez les patients qui ont été colostomisés, à cause de la présence de gaz dans les les excréments, devront prévoir des sacs plus volumineux ou plus nombreux.

    Les personnes concernées par une rhinite vasomotrice ou une rhinite allergique doivent prévoir quelques instillations avant le vol et durant le vol afin de favoriser le décongestionnement nasal. Il en est de même des individus souffrant de barotite ou de barosinusite. Les patients souffrant d'otite ne doivent pas prendre l'avion surtout s'il y a des signes de non perméabilité des orifices des sinus ou encore une infection aiguë otorhinolaryngologique.

    En cas de grossesse le vol est déconseillé durant le dernier mois de la grossesse. Certaines compagnies interdisent même les vols pour les femmes enceintes après la 35e et la 36e semaine de grossesse. De façon générale, durant le vol, il est recommandé aux femmes enceintes, surtout quand celui-ci est long, de marcher toutes les heures. En effet, il existe un risque de survenue de thrombophlébite. Les ceintures de sécurité seront attachées au niveau des cuisses.

    Étant donné que dans l'avion, l'air est particulièrement sec, il est nécessaire de boire régulièrement et suffisamment et surtout des boissons non alcoolisées. En effet, l'alcool facilitant l'émission d'urine (diurèse) cette substance est formellement contre-indiquée. D'autre part, chez les patients souffrant de lithiase rénale, la réhydratation est très importante. Il en est de même des patients atteints de thrombophlébite.

    Le port des lentilles de contact est déconseillé durant le vol. En effet, étant donné la sécheresse de l'air dans l'appareil, les lentilles doivent être soit régulièrement réhydratées soit retirées.

    Les patients souffrant de maladies cardio-vasculaires risquent, à cause de la pressurisation des jets qui permet de maintenir une pression constante dans la cabine (28 % de la pression inspiratoire en oxygène en moins), doivent en tenir compte. Les patients souffrant d'insuffisance cardiaque sont susceptibles de s'aggravés à l'instar de  ceux souffrant d'angor (angine de poitrine). Dans ces conditions, une insuffisance cardiaque doit contre-indiquer un vol en avion en. Il en est de même de l'angor et de l'infarctus du myocarde compliqué. En cas d'insuffisance cardiaque grave même si celle-ci est stabilisée, il est quelquefois nécessaire d'administrer de l'oxygène durant le vol.
    Les patients venant d'être opérés d'un problème coronarien ne doivent pas voyager durant un mois et demi après l'intervention. Enfin, les individus souffrant de cardiopathie congénitale cyanogène ne sont pas autorisés à voler non plus. Des individus porteurs de stimulateurs cardiaques sont susceptibles de déclencher les systèmes de sécurité et de surveillance. D'autre part ces systèmes eux-mêmes peuvent influencer les appareils portés par les patients souffrant de maladies cardiaques. Enfin, les patients doivent porter sur eux une attestation médicale qui certifie la présence d'un stimulateur. Ils doivent bien entendu en informer le personnel. Toujours dans le domaine cardio-vasculaire plus les vols sont longs plus le risque de voir survenir des maladies thrombo-emboliques est important. Secondairement le risque de survenue d'embolies pulmonaires également. En effet, l'incidence de l'embolie pulmonaire est environ de l'ordre de 1,5 patients par million pour les voyages qui dépassent 5000 km et de 0,01 cas par million pour les voyages de moins de 5000 km. L'apport liquidien (sans alcool) ainsi que l'exécution de mouvement des jambes, marche, petite gymnastique, toutes les demi-heures et toutes les heures préviennent la survenue de thrombose veineuse superficielles ou profondes appelées également syndrome de la classe touristique. La mobilisation du diaphragme par une respiration profonde et efficace, de temps à autres, ainsi que l'éviction de l'alcool et du tabac sont également des facteurs susceptibles de diminuer la survenue de telles pathologies circulatoires. Enfin le port de bas élastique durant le voyage est conseillé chez certains patients.

    Les individus qui ont des systèmes d'implantation de médicaments dans leur corps ne doivent pas prendre l'avion ou bien être convenablement renseignés. En effet, le vol est contre-indiqué en raison du danger d'augmentation de la dose qui est distribuée surtout s'il y a de l'air dans le réservoir de distribution du médicament qui est implanté.

    Les patients venant d'être opérés surtout de fracture ne sont pas refusés par les compagnies aériennes. Le problème posé est celui de la place prise par le blessés à l'intérieur de l'avion. Néanmoins les opérés qui ont subi laparotomie ou une thoracotomie (intervention sur l'abdomen et le thorax) ne voyagent pas en avion avant à peu près 10 jours.

    Certaines maladies pulmonaires contrindiquent le voyage en avion. Il en est ainsi du pneumothorax, car il existe un danger d'asphyxie par expansion du gaz intérieur des plèvres, de l'asthme, de la bronchite chronique sévère, de l'emphysème , des kystes pulmonaires et de la bronchopneumopathie chronique obstructive qui nécessite quelquefois l'administration d'oxygène durant le vol. Les patients souffrant d'asthme chronique doivent éventuellement augmenter leur dose de médicaments et en particulier de corticoïde avant le voyage.

    Les patients souffrant de diabète nécessitant de l'insuline pour être équilibrés (insulinodépendants) doivent nécessairement adapter leur dose d'insuline avant et durant le vol si nécessaire (surtout quand celui-ci est long).