Portrait de virginie07

Bonjour,
J'ai mon fils de 8 ans qui présente des tics nerveux depuis quelques temps, mais ils se sont amplifiés depuis la rentrée. C'est un garçon très calme, très sociable, mais c'est vrai très angoissé. J'ai lu sur un autre forum qu'il ne fallait pas lui faire remarquer ses tics sinon on risque de les aggraver. Je sais en tout cas qu'il ne saura pas faire face aux moqueries de ses copains si jamais ça arrive. Avant de courir les médecins, je voulais savoir si il n'y avait pas des méthodes pour l'aider.
Je vous remercie de votre aide

Portrait de antoine leporier
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Vous aborder ici un problème, une maladie, une pathologie, une affection très très intéressante. Je pèse mes mots dans la mesure où il n'existe pas beaucoup de personnes qui s'intéressent à ce type de mouvements qui apparaissent comme inutiles et parasitant pour l'individu lui-même et le reste de la famille.
Il est intéressant d'en parler parce que c'est très important pour l'enfant et pour entourage. Il est nécessaire de savoir que les tics concerne environ 700 000 individus en France. Bien entendu ce chiffre est énorme il existe pas de preuve que l'on peut voir autour de nous, beaucoup d'individus atteints par ce phénomène très perturbant. D'autre part les tics sont plus ou moins importants, intense, en fréquence et en amplitude de mouvements.
Maintenant, se pose le problème de la prise en charge thérapeutique et de la conduite à tenir vis-à-vis de ce phénomène qui inquiète généralement les parents.
Le plus souvent, chez l'enfant, ces mouvements anormaux, il s'agit bien de cela, surviennent vers l'âge de cinq à six ans et, spontanément, disparaissent à l'adolescence ou un peu plus tard.
On ne connaît pas exactement la physiopathologie c'est-à-dire le mécanisme de survenue sur le plan médical, de ce type de mouvements anormaux. Il existerait une perturbation de la régulation des noyaux gris centraux se sont des amas de cellules grises qui se trouvent au niveau du cerveau, en plein centre de celui-ci. Ces noyaux ne joueraient pas convenablement le rôle de filtre et laisserait l'enfant de faire ces mouvements sans les inhiber c'est-à-dire sans les freiner.
Malheureusement, chez quelques individus, l'adolescence ne suffit pas à supprimer les tics. Parfois, certains individus souffrent de la maladie de Gilles de la Tourette qui correspond à une affection se caractérisant par une accentuation de ces mouvements anormaux qui s'accompagnent d'autre part des missions de mots orduriers que l'on appelle la coprolalie.
il ne faut pas s'affoler. Il faut donner l'exemple et surtout, surtout, que ce soit pour des enfants ou pour des adultes aider les personnes concernées. Comment faut-il agir ?
il est nécessaire, continuellement, dont le cocon familial de laisser planer une sérénité constante avec beaucoup de patience et de gentillesse. Il faut faire remarquer à l'enfant mais en douceur qu'ils présentent des tics. L'attitude médicale a adopté actuellement n'est plus de ne rien dire l'enfant, bien entendu mes de lui faire quelques remarques gentiment sans agressivité surtout, sans agressivité. Sinon les tics sont augmentés.
D'autre part il doit exister une relation parfaitement sereine entre la mère et enfant et éventuellement le père si celui-ci prend en charge les enfants. De plus souvent le père est moins présente la mère c'est la raison pour laquelle celle-ci a un rôle particulièrement important à jouer dans la sérénité.
Le fait que vous soyez inquiètes par les tics de votre enfant signifie que vous êtes intéressés par une éventuelle amélioration de cette pathologie.
Il va vous falloir beaucoup, beaucoup de patience et de volonté, dans la douceur et la tendresse pour aider votre enfant. Cela dur plusieurs années, il ne faut jamais baisser les bras il s'agit d'un combat de chaque seconde et chaque minute ensuite chaque heure, puis chaque jour et enfin chaque mois et chaque année.
Il existe un médecin spécialisé en fibromyalgie, en neuropsychologie, dans la prise en charge des tickets de la maladie de maladie de Gilles de la Tourette. Il s'agit du Dr Martzolff Richard qui consulte à Perpignan et qui s'intéresse beaucoup à la fibromyalgie. C'est un confrère, j'ai entièrement confiance en lui en ce qui concerne la prise en charge de cette maladie neuropsychologique.
Bon courage.

Je vous conseille de lire les textes (en particulier coprolalie, Gilles de la Tourette, tic, mouvements anormaux, noyaux gris centraux, ganglions de la base, noyaux caudés, thalamus, hypothalamus etc. ) et tous les termes connexes correspondant aux différents maux que vous ne comprenez pas dans l'encyclopédie médicale Vulgaris. En marge le plus souvent il s'en convenablement traités et suffisamment vulgarisés pour quelqu'un qui n'est pas médecin ou qui n'appartient pas au corps médical. Quand on veut obtenir des résultats thérapeutiques il faut prendre le temps de comprendre tout d'abord....(ce n'est pas une citation de Confucius mais de moi)...Un peu de bonne humeur ne fait jamais de mal.

Portrait de virginie07
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Merci de votre réponse. Ca me rassure de savoir que je peux lui parler de ses tics, d'autant que ça me parait un peu hypocrite de faire comme s'il n'y avait rien. Je vais lire les textes que vous me citez et je me dis que l'on pourrait faire des petites séances de relaxation, massage du visage pour l'aider à se détendre avant d'aller se coucher par exemple.
Encore merci et bonne journée.

Portrait de morgan6
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Bonjour, je suis maman de 3 enfants, mon fils agé de 6 ans à des périodes ou il cligne des yeux et ça finit par passer, l'ainé, lui à commençé à avoir des tic faciales, quasiment du jour au lendemain, au niveau des yeux, de la bouche, un legé mouvement de tete et d'épaule. Les enfants à l'école l'ont remarqué, et certain faisaient des remarques....nous avons beaucoup parlé avec lui, il a également eu une longue discussion avec notre médecin de famillle en "tête à tête" , elle lui a expliqué pourquoi il pouvait avoir des tics et ce qui se passait dans son corp et elle l'a rassuré en lui disant que cela pouvait se soigner et disparaitre et elle lui a proposé d'aller en parler à un psychologue. Aprés cet entretien ses tics ont diminués de manière impressionante, puis il est allé voir le psychologue 2 ou 3 fois, qui à réussi à lui faire dire la source de son angoisse et ses tics ont disparu rapidement , ils sont revenu dans certaines situations, pas forcement stressantes d'ailleur mais surtout exitantes, aujourd'hui, il n'en a plus . (ses tics ont commençé en mai/juin 2007). Nous lui donnions également un traitement homéopathique : anarcarduim orientale 9ch. Mon fils avait plainement conscience qu'il avait des tics, notre silence n'aurait fait qu'accroitre son stress, je pense que le fait d'en discuter avec lui, de lui expliquer ce qui lui arrivait et le rassurer l'a beaucoup aidé.
Je comprend votre angoisse, nous avons été trés angoissé également, mais rassurez vous, avec de la patience tout va s'arranger, il a besoin d'être rassuré sur ce qui lui arrive et vous devriez chercher la source de son angoisse, en ce qui nous conçerne le psy nous a beaucoup aidé car marlgré le dialogue que nous avions ouvert avec notre fils, nous n'aurions jamais deviné la source de son angoisse, ce qui paraît banale à nos yeux ne l'est pas forcement pour un enfant!
Nous somme de tout coeur avec vous, patience!!!!

Portrait de meth
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Cette maladie génétique n'a pas de traitement spécifique et curatif. Les benzodiazépines (type Valium) peuvent soulager le mal. La clonidine peut avoir une certaine efficacité sans produire d'effets secondaires neurologiques, mais a l'inconvénient de pouvoir entraîner de l'hypotension. D'autres traitements plus agressifs peuvent avoir des conséquences nocives.

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