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Bonjour,

Opérée du lobe gauche en juillet 2006 à cause d'un nodule et d'un gloitre, après avoir consulté un médecin pour cause de grande fatigue et de forte constipation et dyspepsies

A ce jour je suis sous levothyrox 0.50

Jai arreté de fumer en mai 2009 et trois mois plus tard, mes soucis s'agrave, constipation et digestion très difficile

Ma TSH est a 3.25 N:0.40-3.50
Triglycérides 2.46 g/l N : Cholestérol total 3.44 g/l N : LDL Cholesterol calculé 2.40 g/l N: HDL Cholestérol 0.63 g/l

Rapport total/HDL 5,5 N : 5

Le médecin me dit que mes problemes digestif et de constipation sont liés a de l'anxiété; Moi je me demande mes troubles sont plutot lés a de l'hypothyroidie. Le mois de mars ma tsh était élevée mai ,T4 et T3
étaient bonne donc le médecin n'avait rien changé
Je l'avait consulté pour des mots de tete ,vertige et contipation

Elle était a 4,84 le 20/03/09 N : 0.40-3.50
T3 4,20 pmol/l N 2.63-5.7
T4 13,5 pmol/l N 9-19

QUE PENSEZ VOUS DE MES RESULTATS SANGUINS ET DE MES TROUBLES

Le médecin m'a donné du Tahor mg 1 le soir pour le Cholesterol
Transacalm Gé 100 mg 1matin et soir pour les gazs
Spagulax pour la constipation

Mais voilà je ne me sent pas mieux

Merçi de me répondre

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

C'est tout à fait normal et très courant.

Le tabac contient un excipient qui peut stimuler la fonction thyroïdienne, donc l'arrêt du tabac stoppe cette stimulation = hypothyroïdie s'installe ou du moins peut réellement se manifester. Elle n'est plus masquée par le tabac.

Cela dit votre TSH à plus de 4 n'était absolument pas correcte et nécessitait déjà une augmentation du traitement.
Car si même vos hormones étaient dans les normes elles n'étaient pas très élevées.
Une telle TSH alors qu'il ne vous reste qu'un seul lobe, peut entraîner directement que ce lobe justement se fatigue à son tour et se mettent aussi à produire des nodules.

Une bonne TSH est une TSH aux alentours de 1 qu'on soit au pas sous traitement. Donc vous êtes vraiment trop haut.

Le bilan lipidique perturbé l'est tout simplement à cause de l'hypothyroïdie.
Donc l'augmentation du Levothyrox permettra de vous aider.
Attention aux traitement anti-cholestérol qui contiennent des statines et provoquent de très fortes douleurs musculaires et comme l'hypo peut aussi en donner, mieux vaut éviter sans quoi vous passer la journée avec des douleurs.
Cela dit pour le moment votre cholestérol est très haut donc il faut tenter de le faire diminuer au plus vite afin d'éviter tout risque.

La constipation s'améliorera aussi avec l'augmentation du Levothyrox.
Mais il semble que le médecin ne vous l'ait pas augmenté ...
Si effectivement il ne l'a pas fait, prendre les traitements prescrit ne fait que mettre un emplâtre sur une jambe de bois, puisque c'est l'hypothyroïdie qui est à coup sûr responsable de vos symptômes.
Donc traiter la conséquence au lieu de traiter la cause, ne fait pas changer grand chose, voire même empire puisque ces traitements ne sont pas anodins et ne sont pas sans effets secondaires.

Vous dites avoir été opérée pour goitre et nodule. Pouvez-vous me donner le compte-rendu de l'échographie avant l'opération ?
Avez-vous eu une analyse des anticorps antithyroïdiens ?
Si oui donnez les résultats avec les normes du labo et si pas il faudra les demander lors du prochain contrôle.
Avez-vous refait une échographie depuis l'opération ?
Si oui et si récemment donnez le compte-rendu.
Si pas c'est absolument à faire.

Comme vous n'allez pas mieux il faut absolument que votre médecin vous augmente le Levothyrox.
Et l'augmentation se fait par paliers de 12,5.

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Bonjour

Je vous donne mon compte rendu d'avant l'opération

Le lobe droit est de taille normale, voir de taille légérement inférieure a la normale,mesurant 36x10x8mm,homogène, avec une petite formation hypoéchogène d'environ 1 ou2 mm.
Le lobe gauche est par contre très hypertrophié, mesurant 52x27x20mm.
Il est hétérogéne mais en coupes longitidinales, il semble qu'il existe en fait un volumineux nodule occupant la, quasi totalité du lobe gauche avec une collerette de tissu glandulaire normale a la périphérie de ce nodule qui mesure 34 mm de long.
Il comporte au moins une formation kystique de 7 mm et une zone de calcifications à sa partie supérieure.
On ne met pas en évidence d'anomalie loco-régionale.

résutat Anticorps anti-thyroperoxydase du 21/04/2006
18,9kU/l Valeur de réf

A ce jour on ne m'a pas prescrit de prise de sang anticorps

J'ai fait un controle échographie le 27/10/2008

Le lobe droit mesure 10x10x35 mm de grand axe.
Onretrouve la présenc d'une lésion nodulaire, tissulaire, de contours nets, comportant une micro-calcification centrale séquellaire, mesurant 3mm de grand axe, d'aspect échographique bénin, non vascularisé.
l'isthme droit a une épaisseur de 2 mm.
Pas de signe de récidive ou d'anomalie au niveau de la loge de thyroidectomie gauche.
Absence d'adénopathie judulo-carotidienne antérieure droite comme gauche.

Volume normal du lobe thyroidien droit qui comporte un micro-nodule tissulaire d'aspect échographique bénin.

Donc mon médecin m'a dit controle écho en 2011

Voilà, j'ai repris unRDV avec endocrinologue le 20/11/2009 et en attendant j'ai augmenté mon traitement de 12,5 car je me sent vraiment mal, surtout la digestion et une boule dans la gorge et des sueurs nocturnes et matinales.
Que pensez vous de tout cela et merçi de m'avoir répondu, je ne comprends pas pourquoi mon médecin me dit que mes symptomes sont dus a l'angoisse

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Donc je ne comprend pas trop déjà pourquoi l'opération a été faite aussi rapidement et surtout qu'on a opéré un lobe porteur d'un nodule, mais laissé le deuxième lui qui lui aussi était déjà porteur d'un nodule.

Or quand les deux lobes sont porteurs de nodules et qu'on opère on enlève tout afin de ne pas avoir à rouvrir rapidement.
De plus la précision de "très hypertrophié" pour un lobe qui mesure 52 mm au maximum je ne vois pas vraiment où se trouve le "très hypertrophié".
Si c'était le cas on aurait un lobe à + de 60 mm voire 70. Mais là 52 mm c'est pour ainsi dire limite de la normale.
Donc je pense que le médecin a été un peu vite pour décider de l'opération surtout sans avoir testé un traitement avant.
Enfin certains médecins ont peur dès qu'ls voient un nodule sur la thyroïde.
Bon de toutes façons c'est fait donc on peut plus rien changer.

En 2011 seulement le contrôle ????
Mais pas du tout. C'est annuellement. Donc là il est temps de refaire l'échographie.

Quote:
je ne comprends pas pourquoi mon médecin me dit que mes symptomes sont dus a l'angoisse

Parce que pour eux c'est ça........ malheureusement.

Les sueurs nocturnes peuvent être un effet secondaire du Levothyrox. C'est assez fréquent surtout lorsque le traitement n'est pas adapté. La thyroïde étant le régulateur thermique de notre corps, la petite thyroïde étant perturbée le contrôle se fait mal. Donc il y a des ratés que le Levothyrox n'arrive pas à réguler.

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Bonjour

J'avais augmenté le Levothyrox, depuis un peu plus d'une semaine 0.75 , j'ai refait une prise de sang et les résultat semble bons malgré mes symptome de constipation, troubles digestifs et fatigue.
J'ai arreté le Tahor car trop de douleur musculaire et nausées.
TSH 1,22 mU/l N:0,40-3,50
T4 17,0 pmol/l N: 9-19
T3 4,58 pmol/l N 2,63-5,7

La je ne comprends pas ce changement il y a un mois ma TSH 3,25
Donnez moi votre avis

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Bonjour,

Une augmentation d'une semaine ne vous donne que 50 % de l'augmentation en plus dans l'organisme. Donc si vous avez augmenté de 25 µg en fait vous n'avez pour l'instant que 12,5 en plus. Cela augmente de 50 % en 50 % et ce pendant 6 semaines.

Le traitement fait diminuer les besoins en hormones donc la TSH diminue. C'est tout à fait normal.

Actuellement vos résultats sont très corrects.
Il ne faudrait donc pas augmenter plus le traitement, d'autant que l'augmentation que vous venez de faire n'est pas encore en totalité prise en compte par l'organisme.

En ce qui concerne les symptômes qui perdurent attention aussi de ne pas confondre le traitement avec amélioration totale.
Cela n'est pas vrai.
Il existe effectivement des améliorations qui peuvent apparaitre très rapidement mais d'autres seront plus longs à s'atténuer ou à disparaitre et d'autres ne s'amélioreront pas du tout.
On retrouve un mieux, un gros mieux certes mais le traitement même si c'est un bon copain, ne peut en aucun cas remplacer la thyroïde à 100 %.
Donc il faut être patient pour les améliorations.

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Articles à lire concernant "THYROIDE et constipation agravée par arret du tabac"

  • Les poumons sont les organes de la respiration. Ils sont contenus dans le thorax, jouant un rôle fondamental dans la respiration en permettant les échanges gazeux.

    Le poumon droit et le poumon gauche, dont un seul suffit à assurer une vie presque normale, fournissent l'oxygène à l'ensemble de l'organisme et permettent l'élimination du gaz carbonique contenu dans le sang.

                                                                                            

  • La tuberculose pulmonaire est une maladie infectieuse du poumon, mais aussi de la plèvre : c'est-à-dire des membranes de recouvrement, et de protection, des poumons. Cette affection est le résultat de la pénétration du bacille de Koch, appelé également BK, où Mycobacterium tuberculosis.

    Sa contagiosité ou, si l'on préfère, sa transmission, est relativement faible. La contamination se fait essentiellement par voie aérienne, au moment des contacts à répétition d'un individu qui n'est pas immunisé : c'est-à-dire, qui ne possède pas de défense naturelle contre cette maladie.

    Pour un malade qui rejette, quant à lui, des bacilles dans l'air qu'il expire (qui sort des poumons), on parle dans ce cas du sujet bacillifère.

    Il s'agit d'une infection :

    • Soit aiguë (relativement courte).
    • Soit chronique (s'étalant sur une longue période).
  • L'utilisation de drogue intraveineuse multiplie par 10 le risque de voir survenir une pneumonie. Les germes le plus souvent en cause sont (liste non exhaustive) :

    • Pneumocoque.
    • Haemophilus influenzae.
    • Staphylocoque.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Chlamydia pneumoniae.
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Moraxella catarrhalis.

    Les individus qui se droguent présentent des bronchectasies (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale Vulgaris).
    D'autre part si le patient présente en plus de la pneumopathie, une infection par le virus de l'immunodéficience humaine, le risque est plus élevé encore.

    En cas de tuberculose, le patient toxicomane par voie intraveineuse présente une résistance aux antibiotiques utilisés habituellement pour traiter la tuberculose. Il s'agit pourtant d'antibiotiques majeurs.

    En cas d'embolies pulmonaires de nature sceptique dues à un foyer infectieux, on constate que cette pathologie est le résultat d'une endocardite infectieuse généralement due à staphylocoque doré et touchant la valvule tricuspide. Parfois cette infection est le résultat d'une thrombophlébite périphérique au point d'injection de la drogue à l'intérieur de la veine.

    Quelquefois le patient présente également un abcès du poumon, qui s'observe assez fréquemment chez les toxicomanes, à cause de l'aspiration de la salive durant les périodes d'altération de la conscience ou encore la suite d'une dissémination à travers la circulation sanguine de germes infectés par voie intraveineuse, au moment de la pénétration de la drogue dans la circulation veineuse.

    Les injections à répétition de drogue contenant en plus du talc et quelquefois même de l'amidon entraînent l'apparition d'une pneumopathie interstitielle qui se manifeste par des symptômes discrets. Il peut s'agir simplement d'une petite dyspnée c'est-à-dire d'un essoufflement modéré. Néanmoins chez certains patients les poumons et leurs fonctions sont atteints et la radiographie permet de mettre en évidence une augmentation de la trame pulmonaire.

    En cas de bronchospasme et de lésions de la trachée, les lésions sont aggravées surtout chez les fumeurs de cocaïne (crack).

    L'emphysème pulmonaire survient également en termes de pneumopathie liée aux drogues à la suite d'injections intraveineuses mais essentiellement de méthylphénidate.

  • La salmonellose est une maladie infectieuse due à une salmonelle c'est-à-dire les bactéries mises en évidence par la coloration Gram négatif et qui infectent le tube digestif des vertébrés (les animaux présentant des vertèbres).

    On distingue un grand nombre de variétés de salmonellose dont les causes sont le résultat d'une transmission par voie digestive (toxi-infection alimentaire) soit par ingestion d'eau qui provient généralement d'un puis infecté soit par ingestion d'aliments contaminés par la bactérie (fruits de mer crus ou insuffisamment cuits, oeufs, viande, lait et volaille).
    Parfois  la bactérie est transportée sur la nourriture par l'intermédiaire de mouches à partir d'excréments eux-mêmes infectés par la salmonelle. La nourriture est quelquefois source de salmonellose quand elle est infectée après manipulation par les mains des individus porteurs de germes.

    en masse de la salmonellose concerne parfois un individu de manière isolée. D'autres fois cette maladie infectieuse est source d'épidémie tout particulièrement dans les collectivités telles que les foyers, les cantines, les hôpitaux etc. On constate également que certains individus sont porteurs du germe mais ne développe pas à la maladie on les appelle porteurs sains de salmonelle.

    Les symptômes apparaissant au cours de cette maladie sont variables selon le germe responsable.
    Il peut s'agir :

    • D'une gastro-entérite s'accompagnant de fièvre survenant 24 heures parfois plus après l'ingestion d'aliments contaminés ce qui entraîne l'apparition de diarrhée et de vomissements ou d'infection généralisée se traduisant par l'apparition d'une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre typhoïde et paratyphoïde qui sont le résultat d'une infection par Salmonella typhi et Salmonella paratyphi.
    • Les individus présentant  un déficit immunitaire et les personnes affaiblies peuvent souffrir de septicémie compliquées d'infection pulmonaire, de méningite, d'infections urinaires ou d'infections du tissu osseux.

    Les examens de laboratoire portent sur les selles qui  contiennent du sang et des leucocytes (globules blancs). Le diagnostic repose sur les coprocultures, les hémocultures ainsi que sur les réactions sérologiques (pour mettre en évidence certains anticorps) spécifiques permettant l'identification de la variété des salmonelle (sérotype).

    Le traitement consiste à administrer des antibiotiques et les porteurs sains doivent être également traités. La famille d'antibiotique utilisée est le fluoroquinolone ou le cotrimoxazole. Chez l'enfant de moins de 16 ans le cotrimoxazole ou l'amoxicilline. En cas de grossesse l'amoxicilline.

    Il est quelquefois nécessaire de procéder une réhydratation orale ou parentérale (afin de corriger les troubles hydroélectrolytiques). Les antibiotiques ne seront pas employés pour les formes non compliquées.

    La prophylaxie consiste à cuire suffisamment les viandes et à éviter les oeufs crus et les glaces préparées avec des oeufs.
    La prévention des salmonelloses des animaux domestiques passe par l'inspection de l'industrie alimentaire essentiellement des parcs agricoles et des installations de traitement de volaille. Il est également nécessaire de déclarer la maladie et d'exclure toute manipulation des aliments des porteurs de germes et des sujets qui ont été infectés et traiter jusqu'à la disparition des germes dans les selles dans deux cultures successives à une semaine d'intervalle.

  • La chorioméningite lymphocytaire, appelée également méningite lymphocytaire aigu, méningite curable ou bénigne, maladie d'Armstrong, se caractérisent par la présence d'un liquide clair (liquide obtenu après ponction lombaire et prélèvement de liquide céphalo-rachidien).

    Ce type de méningite est le plus souvent dû à une infection par un virus comme cela survient par exemple au cours des oreillons.

    Elles guérissent généralement spontanément sans nécessiter un traitement.

    La chorioméningite lymphocytaire est une zoonose (plus précisément due à un arénavirus) c'est-à-dire une maladie des animaux vertébrés qui est transmise à l'homme et inversement due à un adénovirus.

    Il s'agit d'une pathologie infectieuse répandue sur toute la terre et qui se caractérise par le fait que plusieurs maladies sont retrouvées quelquefois dans la même communauté.

    La maladie d'Armstrong se manifeste par un syndrome (ensemble de symptômes) ressemblant à la grippe et un syndrome méningé qui n'est pas toujours constant. Pour la majorité des individus l'évolution est bénigne.

    Il s'agit d'une infection endémique qui apparaît chez certains animaux (les rongeurs en particulier). L'élimination du virus s'effectue à l'intérieur des urines mais aussi dans la salive et les selles des animaux qui sont infectés. L'homme, à son tour, se contamine (c'est-à-dire contracte la maladie) à la suite de prises alimentaires ou après inhalation de poussières qui contiennent des déjections de souris ou de hamsters qui ont été infectés.

    L'incubation de la maladie dure entre eux une à trois semaines. On distingue plusieurs formes de chorioméningite lymphocytaire.

    La forme bénigne, appelée également méningite aseptique, débute par l'apparition d'un ensemble de symptômes ressemblant à la grippe, associé à une pharyngite et un ralentissement cardiaque (bradycardie) plus ou moins important selon les individus.
    Chez certains patients l'évolution se fait en deux phases. Après une rémission de quelques jours on constate une reprise de l'hyperthermie (la fièvre) et l'apparition, de manière brutale, d'un ensemble de symptômes traduisant une atteinte des méninges (syndrome méningé) se caractérisant par l'apparition de maux de tête, d'une raideur de la nuque, de photophobies (le patient ne supporte pas la lumière), de nausées et de malaises.
    L'évolution de cette forme clinique se fait spontanément vers la guérison ans une à deux semaines le plus souvent. Il a été décrit néanmoins des rechutes.

    La forme grave se caractérisant par une atteinte de l'encéphale (encéphalite) est une forme survenant rarement et qui se manifeste par l'apparition de signes neurologiques que l'on appelle de localisation c'est-à-dire des crises d'épilepsie et des paralysies éventuellement.

    Il faut décrire également une variété de chorioméningite lymphocytaire survenant durant la grossesse et qui est le résultat d'une infection ayant lieu à l'intérieur de l'utérus et susceptible d'aboutir au décès du foetus. Cette variété peut également entraîner la naissance d'un enfant atteint d'une affection congénitale avec hydrocéphalie (excès de liquide dans l'encéphale), choriorétinite, surdité, calcifications périventriculaires (au voisinage des ventricules cérébraux qui contiennent le liquide céphalo-rachidien), retard de développement psychomoteur etc...
    D'une manière générale, les complications inhérentes à cette pathologie sont les suivantes : apparition de ganglions anormaux au niveau du cou et dans les creux axillaires, éruption cutanée associée ou pas à une perte de cheveux, atteinte des bronches et de l'appareil pulmonaire, inflammation des glandes salivaires et en particulier des parotides qui sont les glandes salivaires placées devant l’oreille, près de l’angle inférieur du maxillaire. Dans certains cas, la maladie se présente comme une fièvre hémorragique et ne se déclare pas comme une atteinte méningée.
    La choriorétinite lymphocytaire durant la grossesse est également susceptible d'entraîner d'autres complications comme une orchite (inflammation des testicules). La maladie se présente quelquefois comme une fièvre hémorragique avec ou sans syndrome méningé.

    Examens de laboratoire
    Le liquide céphalorachidien, à la phase aiguë, est claire avec une augmentation plus ou moins nette des lymphocytes (variété de globules blancs).
    L'hémogramme c'est-à-dire le nombre de globules blancs, de globules rouges de plaquettes montre une leucopénie (baisse du nombre des globules blancs) et une thrombopénie c'est-à-dire une baisse du nombre des plaquettes habituellement durant la première semaine.
    Il est possible d'isoler le virus dès le début de la maladie à partir de prélèvements du pharynx ou bien dans le sang où l'urine et quelquefois même dans le liquide céphalorachidien.

    Les autres examens comportent l'immunofluorescence indirecte (IFA), un test ELISA ou un examen des cellules infectées au microscope par immunofluorescence directe.

    Le traitement est symptomatique.