Portrait de Cindy1205

Bonjour tout le monde,

J'ai vu qu'il y avait pas mal de personnes qui ont des soucis avec le diagnostic et le suivi de leurs problèmes de thyroide, levothyrox, intéractions médicamenteuses...
Je fais des recherches actuellement car je suis inquiète pour ma santé malgré des appels au secours à mon psy et généraliste, qui semblent ne pas me prendre au sérieux.
Je résume donc mon historique :
famille : quelques dépressions(grand mère paternelle,mère,tante maternelle) hypothyroidie (arrière grand mère paternelle, père, soeur)
enfance triste suite déces oncle paternel, adolescence perturbée, beaucoup de mal à prendre du poids...puis après échec scolaire et persos, je me secoue et décroche un bts, un boulot, prend confiance. Je rencontre mon conjoint. On s'installe donc ok.Boulot stressant, pression, licenciements... Mais je reste. Par ailleurs, mon poids de forme à ce moment commence à augmenter (de 52 à 58 en trois ans peut être du à l'âge et au concubinage ok), grosse fatigue, humeur fluctuante, lumbagos. On découvre une hypothyroidie(tsh6.3, ft3 1.9 :valeurs de ref 2.6-5.8) traitement depuis fevrier 2007, commence à 25, puis 50 en mars, puis 75 en mai... ma grand mère décède en juillet. Au boulot c'est affreux. je remplace collègues en maladie. je commence à avoir des idées noires, plus envie, insomnies.
Aout, L'endocrino baisse LEVOTHYROX à 62.5 car tsh 0.02. Mi aout je ne dors plus. malgré ma réticence à prendre traitement, on me prescrit anxiolytiques + stilnox somnifère. Je vais au boulot à 4 h du matin pour ne pas entendre le bruit car de toute façon je ne dors pas. je ne peux plus rien avaler, j'ai peur de tout, de mourir, d'un cancer, des médicaments, d'être schizo! mon généraliste m'arrête 15 jours et me prescrit effexor + stilnox.
malheureusement,je ne tiens pas une semaine car ne dors toujours pas et terrifiée par mon état. Hospitalisation psy. Effexor 75x2 +1/2lexomil x 2 + 1mepronisine(somnifère) par jour et bien sur levothyrox le matin. Toujours rien. Diagnostic : épisode anxio dépressif sévère avec troubles psychotiques ! et oui je suis tellement épuisée que je me sens reponsable de tous les malheurs de la terre! c'est affreux mais malgré tout mon conjoint + famille sont là.
Je sors en octobre. Mon conjoint m'accompagne, tout va mieux (effets du traitement?)Je dors bien. je ne veux plus retourner au boulot. novembre, endocrino baisse levothyrox à 50. Le généraliste m'arrête tant que je veux. arret somnifère, puis lexomil, conserve effexor à 37.5.Sans m'en rendre compte,je prend plus d'un kilo par mois.
Je reste encore 4 mois en maladie en cherchant du boulot. Je respire, la vie est belle, je suis heureuse.Puis je trouve un super boulot à mi-temps en février 2008. La révélation. Arrêt suivi psy, il veut que j'arrête EFFEXOR. Je décide d'arrêter progressivement : 1 tous les 2 jours puis 1 tous les 3 jours, j'ai vertiges importants + "décharges" pieds et mains à la veille de la reprise du cachet. Puis je passe à 1 tous les 4 en mai, crise de spasmophophilie.
Mon généraliste s'inquiète et me demande de conserver 1 tous les 2 jours jusque juillet.. N'est pas préoccupé par ma prise de poids.
On est au mois de juin. Je suis aujourd'hui à 64 kg, pris 6 kg en 6 mois. J'ai constamment des fourmis dans les mains et les pieds, j'ai des nausées, un ventre énorme, ballonnements, constipation. Je fais très attention à ma ligne, je continue tout de même à grossir. Ma mère m'a fait prendre du calcibronat pour fourmillements.Rien. semaine dernière, j'ai infection urinaire (j'y suis sujette), traitement léger, puis l'infection recommence cette semaine, donc antibiotiques. je suis fatiguée, m'inquiéte de cette prise de poids (en tout + de 10 kg en 4 ans), de mes problèmes d'intestin.
croyez moi, je sais que j'ai été traitée pour une dépression sévère, que j'ai peur de replonger, mais ces manifestations physiques maintenant que tout va mieux psychologiquement sont elles vraiment psychosomatiques comme les médecins me le disent?
Par exemple, je prenais levothyrox au dejeuner avec effexor et j'apprend par vous qu'il faut espacer de 30 mn avec p.déjeuner puis 4h avec antidépresseur? Je me demande si levothyrox est utile puisque j'ai quand même fait 1 dépression en plein traitement ou si je le prend mal.
J'espère ne pas vous avoir trop embrouillée avec mon histoire, mais après ce très mauvais passage, je veux mettre toutes les chances de mon côté pour etre en bonne santé maintenant que j'ai un boulot épanouissant et que je veux continuer à être heureuse.
Merci par avance
Cindy

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Bonjour,

Le Levothyrox ne traite pas la dépression mais peut améliorer sensiblement les états dépressifs dûs à l'hypothyroïdie.

Tu as une hypothyroïdie vu la TSH très élevée, vu les symptômes.
Mais une question : il n'y a eu que la TSH de faite lors du diagnostic ?
Pas d'hormones ? Pas d'anticorps ?
Pas d'échographie thyroïdienne ?
Si tout a été fait donnes les résultats avec les normes du labo ainsi que le compte rendu.
Si pas, ce n'est pas normal surtout en ce qui concerne l'échographie et les anticorps car vu les antécédents familiaux, c'était indispensable.
Donc si tout ces examens n'ont pas été fait je te conseille vivement de les demander au plus vite afin de contrôler où tu en es vraiment maintenant au niveau de la thyroïde.
Car tous les traitements que tu as prit ne peuvent que fausser les résultats sans pour autant améliorer les choses, voire même cela aurait même plutôt tendance à aggraver.

Quels étaient les résultats thyroïdiens lorsque le médecin à modifié le dosage du traitement ?
Pour chaque changement donnes les résultats.

Quant au Levothyrox associé à l'Effexor ce n'est pas encore tant le fait même de les avaler ensemble qui pose problème c'est le fait de les PRENDRE en association.
Car l'Effexor est un AD et ce n'est pas le traitement idéal en cas d'hypothyroïdie et surtout en plus si il y a une Hashimoto.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

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Merci Christiane de ta réponse + que rapide!

détail des examens :
2006 pas de traitement
tsh 6.29 (0.1-3.5)
ft4 8.7 (6.6-14)
ft3 2.6 (2.6-5.8)
anticorps antithyroperoxydase 150)
anticorps antithyroglobuline 60)
conclusion échographie : thyroide volume normal, echostructure homogène

toujours sans traitement janv 2007
tsh 4.99 (0.1-3.5)
ft4 12.2 (10-25)
ft3 1.9 (2.6-5.8)

sous levothyrox 25 mars 2007
tsh 2.65 (0.1-3.5)
(l'endocrino ne marque pas ft3 ft4)

je n'ai pas retrouvé les analyses après le levothyrox 50, mais après le 75 en aout 2007 (où je commence dépression) :
tsh anticorps antithyroperoxydase 150)
(l'endocrino ne marque toujours pas ft3 ft4)

septembre 2007, analyses faites en clinique,sous levothyrox 62.5, effexor 75x2,lexomil,mepronizine
tsh 0.26 (n'ont pas fait le reste)

en novembre 2007, l'endocrino me repasse à 50.le psy me donne juste effexor 37.5. je grossis de + de 1 kg par mois à partir de cette période.

avril 2008, je prend effexor 1 jour sur 2 (tout va bien), puis 1 jour sur trois en mai, puis sur 4 en juin, crise spasmophilie vertiges (dus au sevrage certainement)

juin 2008 le généraliste conserve effexor 1 jour sur 2 jusque juillet.plus de vertiges et crises. Mais je continue à grossir et fourmillements mains et pieds presque toute la journée (dus au poids que je n'étais pas habituée à supporter?)

ce soir je vais de nouveau chez mon généraliste pour qu'elle me fasse un bilan complet.

Merci
Cindy

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Bonjour,

Pas de traitement avec une TSH à + de 6 et des T3 à raz des pâquerettes ???

J'espère que dès la prise de janvier 2007 là vu les résultats tu as été mise sous traitement ?
Et c'est alors qu'à la suite tu as fait la prise de sang en mars qui a donné la TSH à 2,65 ? Si oui bon là le traitement a fait son travail, mais il restait insuffisant.

Quote:
je n'ai pas retrouvé les analyses après le levothyrox 50, mais après le 75 en aout 2007 (où je commence dépression) :
tsh anticorps antithyroperoxydase 150)
(l'endocrino ne marque toujours pas ft3 ft4)

Donc l'augmentation à 75 montrait bien que c'était de trop puisque la TSH est complètement dégringolée.
Donc il fallait diminuer le traitement et passer à un dosage intermédiaire de 62,5.

Mais je me demande pourquoi il fait refaire les anticops alors qu'ils avait déjà été analysés et qu'ils étaient bien négatifs. Il ferait mieux de demander les hormones qui sont bien plus intéressantes surtout pour suivre ta situation.

Une dépression en hyperthyroïdie c'est normal.
Il aurait dû faire contrôler le cortisol urinaire (urines des 24 heures).

Quote:
septembre 2007, analyses faites en clinique,sous levothyrox 62.5, effexor 75x2,lexomil,mepronizine
tsh 0.26 (n'ont pas fait le reste)

Les AD et autres anxyolithiques n'arrangent rien du tout.
Ton dosage du traitement thyroîdien était encore tout simplement trop dosé ou tu n'avais pas encore complètement éliminé le surplus d'avant.
Il faut six semaines pour éliminer en totalité ce que l'on prend en moins. Si tu diminues de 25 µg, tu ne vas pas ne plus avoir 25 µg en moins directement, mais seulement 12,5 µg la première semaine, 6,25 la deuxième semaine, 3,12 la troisième et ainsi de suite de moitié en moitié et cela mettra 6 semaines pour que tout soit éliminé, pour arriver à ce que le dosage réel que tu as dans l'organisme soit celui que tu prends.

Quote:
en novembre 2007, l'endocrino me repasse à 50.le psy me donne juste effexor 37.5. je grossis de + de 1 kg par mois à partir de cette période.

Pourquoi avoir rediminuer à 50 ?
Lorsque tu étais à 62,5 comment te sentais-tu ?
Donc là tu n'as pas le résultat sanguin ? Dommage.

Quote:
avril 2008, je prend effexor 1 jour sur 2 (tout va bien), puis 1 jour sur trois en mai, puis sur 4 en juin, crise spasmophilie vertiges (dus au sevrage certainement)

Oui mais aussi sûrement le côté thyroïdien. Où en es-tu à ce niveau, il n'y a plus d'examen ?
Plus de traitement ?

Car les symptômes fourmillements et autres vertiges sont similaires à ceux qu'on peut retrouver avec une hypothyroïdie.

Donc on verra ce que donne le bilan, mais surtout veille à bien tout demander, insiste si il le faut mais là c'est important sans quoi tu ne vas pas aller mieux alors qu'il y a moyen d'y arriver.
Donc les examens : TSH, T3, T4 + cortisol afin de voir si il y a vraiment dépression ou pas, et le calcium aussi car il peut être source de symptômes type fourmillement.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de Cindy1205
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Merci Christiane,

Ils ne m'ont pas prise au sérieux lorsque j'ai fait ma dépression, je pensais que d'avoir basculé en hyper me l'avait favorisé et considérablement agravée mais non selon eux la thyroide était bien et j'étais sérieusement atteinte... Malgré tout, tes explications me rassurent puisque comme par hasard j'ai commencé à aller mieux après 2 mois sous levothyrox 62.5... en clinique sous somnifère fort, je ne dormais toujours pas, et après 2 mois je dormais bien, donc j'ai arrêté sans problèmes. l'endocrino m'a baissé le levothyrox car étant sous AD, mon désir de grossesse serait reporté d'au moins un an, donc plus nécessité selon elle. j'ai tellement pris de médicaments jusqu'en novembre puis passé au levo50 dans le même temps, je ne peux pas te dire vraiment comment je me sentais, mais je n'avais pas de fourmillements, de ballonnements et d'infection tels qu'aujourd'hui.

Je note pour le cortisol et le calcium, pour cette fois c'est trop tard puisque ma prise de sang date d'hier et en effet j'ai eu beaucoup de mal à décrocher les t3 t4 à mon généraliste qui m'a indiqué que c'était inutile sous traitement, et que ce n'est seulement dans le cas où la tsh n'est pas bonne qu'on contrôle le reste... Je l'ai suppliée!

Les résultats semblent corrects :
tsh 1.82 (ref 0.35 à 4.94)
t3 2.23 (1.71 à 3.71)
t4 1.15 (0.35 à 4.94)

Je vais aller voir un autre endocrino pour mon histoire de poids, pour faire un régime adapté si possible et je suis en train d'arrêter l'anti dépresseur mais c'est tellement fort que le sevrage est délicat...c'est une vraie cochonnerie!

Je suis un peu déçue de résultats pas vraiment significatifs par rapport aux symptômes que je décris, mon généraliste va mettre ça sous le coup de la dépression qui n'est pas terminée!

Je te remercie encore car ton écoute et tes explications m'ont rassurée sur les raisons d'une dépression aussi choquante que celle que j'ai vécue, car ne pas dormir sous somnifères pendant 10 jours non stop, il y a de quoi s'inquiéter. de plus, j'ai mieux compris le fonctionnement de la thyroide et le temps d'assimilation du levothyrox.Enfin, j'ai appris que l'AD n'arrangeait pas les choses...je comprend mieux.

Merci bonne soirée
Cindy

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Uh mais tes T3 et les T4 sont bien trop basses cela explique beaucoup de choses et tout tes symptômes d'ailleurs.

Donc effectivement si ce médecin continue à tenir de tels propos mieux vaut en changer rapidement sans quoi tu vas encore être mal pendant un moment.

Quote:
j'ai eu beaucoup de mal à décrocher les t3 t4 à mon généraliste qui m'a indiqué que c'était inutile sous traitement, et que ce n'est seulement dans le cas où la tsh n'est pas bonne qu'on contrôle le reste...

puiiittt désespérant !!!
Ca ce n'est valable que si on se trouve bien dans le cadre soit d'une hyperthyroïdie ou d'une hypothyroïdie et que les règles soient bien respectées. Mais il existe tellement de variantes que seuls les résultats des hormones permettent de comprendre.

Regardes dans ton cas : la TSH est dans les normes du labo le médecin dit OK tout est bon.
Et beh nan, déjà elle est trop élevée et ce malgré les normes du labo, mais surtout les hormones elles sont bien trop basses.

Figures-toi qu'actuellement je suis en discussion avec une jeune femme enceinte de 28 semaines.
Sa gynéco a les résultats sanguins depuis 3 semaines, mais ne veut rien faire tant que la patiente n'a pas vu de spécialiste endo et en plus pour elle, c'est correct.

Quote:
Résultats sanguins :
TSH 0.96 mu/L ( 0.27-4.2)
T 4 0.7 ng/dL ( 0.9-1.7)
T 3 2.2 pg/mL ( 2.6- 4.4)

La TSH est parfaitement normale. Donc si on avait fait que la TSH on dirait OK aucun problème.
Mais il suffit de voir que les hormones elles disent tout le contraire.
La pauvre est enceinte, avec un gros manque d'hormones et le médecin ne fait rien.
Donc maintenant des questions multiples se posent au sujet du bébé.
A-t-il ou pas suffisamment d'hormones ?
Sa propre thyroide prend-t-elle bien le relais ?
Y aura-t-il des conséquences pour sa vie future ?

Donc la TSH n'est absolument pas seule révélatrice d'un problème et dans ce cas très précis comme dans beaucoup d'autres, c'est l'analyse des hormones qui permet de faire la différence et de surtout savoir ce qu'il se passe et donc faire ainsi le bon diagnostic mais en priorité prescrire le bon traitement et le dosage adéquat.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de loulaluciole
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bonjour
J'espère ne pas ête hors sujet si c'était le cas veuillez m'en excuser !

Mon ami prend depuis un an de l'Effexor et de l'alprazolam

Peu de temps après le début du traitement il se plaignait d'être très nerveux une bonne partie de partie de la journée et me disait faire des allers et retours sans cesse dans son appartement et se sentir très mal , mais à coté il me disait les médicaments me font quand même du bien , je me sent mieux

Après cette période qui a durée près d'un mois et au cours de laquelle il s'est mis à me dire qu'il ne supportais plus les gens ( alors qu'il vit reclus chez lui et n'avait qu'un copain avec lequel il parlait sur internet et n'effectuais que 2 sorties hébdomadaires pour aller voir sa psychologue )
Je suis montée le rejoindre chez lui

Au cours des deux mois que j'ai passés avec lui ( 2eme et 3eme mois de son traitement ) tout en étant de plus en plus actif , atiré par les activités créatives , artistiques ...Il était de plus en plus nerveux.
Ses colères devenaient incontrôlables. Je lui disais de parler à son médecin de la période au cours de laquelle il faisait des allers retours dans son appartement, de lui dire aussi, qu'ill s'énervait beaucoup plus que d'habitude et que ses colères étaient devenues beaucoup plus fortes, incontrôlables et incessantes . Il refusait de le reconnaitre et me disais arrêtes de "psychoter" moi je me sent bien ! je ne dirais rien à mon médecin

Lorsque je lui ai dit que j'irais voir, moi même son médecin s'il ne lui parlais pas de ces problèmes, il est entré dans une très forte colère et m'a menacée

C'est au cours du 3eme mois de traitement que les choses se sont vraiment dégradées. il a commencé à avoir des fantasmes principalement axés sur une sexualité de type sadique, était brutal avait des désirs de domination tant sur le plan sexuel que dans le domaine de la vie de tous les jours et ne cessait de me harceler de reproches, de me dévaloriser et de m'humiler ...

Parallelement il a reçue une forte somme d'argent qu'il a dilapidée en 2 mois..

En dépits des mise en gardes de la sécurité civile , il voulait, en aout 2008, descendre dans les catacombes de paris pour les visiter seul sans même être accompagné par une personne familère des lieux

Avant son traitement il était en phase de recherche d'emploi , avait repris, (après une très longue période de dé-socialisation) gout à se vetir et à prendre soin de lui , n'avais pratiquement plus d'agoraphobie et sortais de chez lui de plus en plus volontiers ...

Or en décembre ( 6 mois après le début de son traitement), il avait baissé les bras en ce qui concerne le retour à l'emploi ,il ne sortais plus, il ne se lavait plus , ne rangeait plus chez lui, avait une image de lui extrêmement négative , bref ! tous les signe d'une aggravation de la dépression
À coté de cela passait son temps exclusivement sur des jeux en ligne sur internet ou sur des consoles de jeux. et me disais j'en ai besoin ça me fais du bien

Les journées et les soirées etaient entièrement consacrée à ces activités et se passaient en parallèle dans notre relation, d'une dispute à l'autre, d'un reproche à l'autre tout au long de la journée, les seules périodes d'accalmies étaient les moments ou nous avions des relations intimes.

De ce coté là, sa libido pas du tout affectée,( à part les fantasmes ) etait même en hausse.
Le traitement était inchangé excepté au niveau des doses d'Effexor passées entre temps de 37,5 mg puis, 2x 37,5mg en début de traitement à 75mg 2x par jours début 2009

Une autre chose s'est produite depuis septembre 2008 , son comportement à également changé d'une autre manière : il s'est mis peu à peu à devenir cruel et sadique dans sa façon d'agir avec moi, il prend un malin plaisir à me faire mal ( psychologiquement) et et cela semble beaucoup le réjouir, ça n'a plus rien à voir avec le comportement de l'homme introverti , hypersensible,assez nerveux, légèrement colérique, un peu dépressif certes, mais néanmoins très sensible et humain qu'il était avant, plus rien à voir non plus avec la générosité et la capacité à éprouver de la compassion qui le caractérisait avant .

Il semble déshumanisé entièrement centré sur sa personne et son bien être, quels que soit la manière utilisée pour parvenir à cette fin . et totalement insensible au mal qu'il fait à l'autre

Un autre changement est intervenu : depuis septembre 2008 , alors qu'avant , très introverti , il avait de très grandes difficultés à lier avec les autres , depuis septembre il accumule les nouveaux amis, fais le pitre, joue au confident , au conseiller ,... Il s'est même mis à pratiquer un sport de plein air ou il s'est aussi tôt fait des copains qui, semble t'il ont une très grande sympathie pour lui .
En soi ce n'est pas une mauvaise chose, mais c'est la manière dont cela s'est produit et la transformation en sens inverse qui s'est opérée en parallèle dans notre relation

.De plus en mai dernier il s'était mis à consommer régulièrement de fortes quantités d'alcool et, ne parvenait plus à gérer son argent
Pour la première fois en 3 ans : (en avril 2008 ) il n'a pas payé son loyer, en mai était en découvert à sa banque et en juin ne disposait pas d'argent pour se payer de la nourriture .

Pour finir en décembre il m'a parlé pour la première fois "d'idées noires" en avril a passé une semaine très dure au cours de laquelle il disait souffrir si fort qu'il avait envie de se tailler les bras et des idées de violence envers lui même

Dernièrement après un an de traitement, son medecin et sa psy ont décidé de l'envoyer chez un psychiatre, lors de la première consultaion celui ci la diagnostiqué borderline. et a ajouté du RISPERDAL à son traitement

Après avoir compulsé un peu de documentation sur le sujet , j'en étais arrivée moi même à cette hypothèse ,courant Aout 2008 , mais depuis j'ai lu beaucoup d'autres articles et documents divers sur internet et il me semble que ce n'est pas la seule affection dont il souffre

J'ai une idée mais je ne souhaiterais pas influencer votre jugement

Pourriez vous me donner votre avis et des hypothèses quant à ce que je viens de vous décrire sur le changement de comportement de mon ami qui s'est produit au cours de cette année passées sous EFFEXOR et ALPRAZOLAM

Etant la seule personne qui a été en contact intime et durable avec lui ces 13 derniers mois .J'ai besoin de savoir, car il me semble que je suis la seule à comprendre ce qu'il se passe

Je vous remercie d'avance de m'aider , j'en ai vraiment besoin

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Ces traitements peuvent être en cause directement d'autant que le changement d'attitude est survenu avec la prise des traitements.

La plupart des symptômes sont aussi très hyperthyroïdiens mais peuvent aussi correspondre par exemple à une carence en calcium.
Donc des analyses s'imposent.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

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