Portrait de ursuleparis12

Bonjour à toutes par ici, je suis de bonne humeur depuis hier pour une promotion que j’ai eue à mon travail et j’ai voulu partager avec vous mon vécu difficile pour avoir le bonheur d’être maman, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu des enfants, et les porter. Quoi de plus normal me direz-vous n’est ce pas ?? et pourtant la vie peut nous réserver parfois des surprises ! oui, des surprises les filles !!!!

Portrait de ursuleparis12
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Alors donc, la quarantaine entamée, et toujours pas d’enfant après un mariage et une relation en échec, je me suis interrogée sur le fait d’avoir un enfant, seule. Ce qui est un peu effrayant de prime abord. Seulement voilà, j’avais déjà 40 ans. Le temps commençait à presser… autour de moi mon entourage sans me le dire ouvertement, se questionnait à quand le premier bébé ???

Portrait de moulinette
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Bonjour ma grande, eh oui ! la vie nous réserve parfois des surprises comme tu le dis si bien, je peux te comprendre, car moi-même j’ai connu toutes les galères du monde dans la recherche d’un bébé, mais dis moi stp, pourquoi avoir attendu jusqu’à 40 ans pour essayer d’avoir un enfant ???de ce que j’ai pu retenir dans mon parcours d’infertilité, notre réserve ovarienne diminue fatalement avec le temps tu sais. Tu n’avais pas songé à adopter ?

Portrait de ricoso
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BONSOIR je suis nouveau sur le site et je peux vous dire que ma femme avait aussi vécu celà il y a quelque année de l'infertilité mais aujourd'hui j'ai trouver une solution et aujourd'hui elle est guérit et elle a eu deux enfants

je ne suis pas souvent connecter sur le site

voici mon email pour plus d'information

roger12berry@gmail.com

Portrait de ursuleparis12
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Au préalable, j’ai réalisé des examens pour voir si je n’avais pas de problèmes pour procréer. Après prises de sang et comptage folliculaire, il s’est avéré que mes chances d’avoir un enfant naturellement étaient quasi nulles, même avec de gros traitements hormonaux. Je commençais à comprendre que ma vie ne sera plus comme avant et je perdais le sommeil peu à peu

Portrait de alicia6
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c'est toujours normal de faire tous ces examens au début avant de se lancer dans un processus médical approfondi, voilà pourquoi j'avais écris au ministère de la santé afin d'intimer aux structures sanitaires de faire preuve de transparence quant aux attentes placées dans chaque traitement appliqué sans créer de faux espoirs. et en cela notre pays a encore beaucoup de chemin à faire

Portrait de ursuleparis
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Salut mouli, j’étais tellement instable avec mon travail et je me disais toujours que j’avais tout mon temps pour avoir un bébé, mais je ne souhaitais pas adopter. Je voulais vraiment porter mon enfant. Je me suis alors renseignée sur les solutions alternatives en france, une insémination avec donneur n’étant pas conseillée en raison du faible taux de réussite. En plus de ça on m’a inscrit sur une liste d’attente pour environ 2 ans pour espérer avoir une donneur

Portrait de anessa
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c'est toujours la même rengaine pour les jeunes femmes dynamique et entreprenantes, on se dit toujours qu'on fera nos enfants plus tard, on n'a jamais le temps, seul gagner de l'argent compte, on ne parle que boulot et parfois on oubli même de manger! or nous oublions que nos organismes sont très particuliers comparés à ceux des hommes, nos réserves ovariennes diminuent avec l'âge et à moment donné on ne peut plus faire d'enfants, voilà ce qui arrive, faut assumer!

Portrait de ursuleparis
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Par la suite j’ai pris contact avec une autre clinique à Marseille qui m’a envoyée balader sans égards en me disant qu’en raison de la longue liste d’attente, j’aurai dépassé l’âge pour une PMA quand mon tour arriverait. Du vrai n’importe les filles, je ne sais pas si c’est les mêmes galères que vous avez connues mais j’étais inconsolable et très décue

Portrait de ursuleparis
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Un peu dépitée, je me suis tournée vers une amie qui avait eu un parcours similaire. Je suis entrée en contact avec une connaissance à elle qui m’a bien éclairée et rassurée, sachant que son rêve s’était concrétisé quelques temps auparavant. Elle avait opté pour un accueil d’embryon dans une clinique en en Ukraine. Je dois reconnaitre que sur le coup j’étais très sceptique car je ne connais rien du tout de l’ukraine, rien moi !

Portrait de carosselle
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Woooooh en ukraine ?? ce pays n’est-il pas instable politiquement et j’ai cru avoir entendu il y a quelques années que certaines régions de ce pays étaient en conflit armé ? bah pour moi c’est un pays pauvre et je ne crois pas qu’ils soient plus efficace là-bas qu’en France en matière de de procréation médicalement assistée, j’en doute ! bref tu en diras en peu plus alors

Portrait de ursuleparis12
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Tu as raison de penser ainsi car moi aussi c’est bien ce que je me disais, mais parfois il ne faut pas juger les choses de loin, la réalité que j’ai vue sur place était tout simplement époustouflant ! pour moi la ville de Kiev par exemple n’a rien à envier aux grandes capitales européennes, c’est une ville très moderne avec des sites touristiques et des cathédrales magnifiques, je me suis quand même documentée sur d’autres pays, et compte-tenu de mon âge et des législations en vigueur, j’ai finalement choisi l’Ukraine.

Portrait de ursuleparis12
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Je suis allée dans la même clinique qu’elle ; une structure à taille humaine, où je me suis sentie soutenue, entourée et bien accompagnée. Tout le contraire de ce que j’avais connu ici en France ou même en Belgique mon dieu ! le centre de reproduction du Pr feskov en ukraine m’a tout de suite impressionnée , Après entretiens téléphoniques et consultations médicales, j’ai finalisé mon choix de recourir à un accueil d’embryons, mes chances de grossesse par PMA avec mes ovocytes étant seulement de 10 %.

Portrait de alicia6
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je me demande toujours pourquoi nous ne parvenons pas simplement à observer comment les autres font pour réussir et avoir de bons résultats et l'implémenter ici chez nous, en PMA l'aspect psychologique est vachement important, se sentir soutenue et encouragée aide bien sur à réussir son programme de FIV ou de PMA tout simplement, je suis émue de voir comment tu mentionnes que là-bas en ukraine tu as été très bien prise en charge dans tous les aspects, ça me rappelle un peu mes souvenirs de PMA en espagne

Portrait de ursuleparis12
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ils m’ont suggéré de sélectionner un donneur d'ovules à partir d'une vaste base de données de candidats, woooooh, dire qu’en France on me parlait de 1 à 2 ans pour obtenir un donneur d’ovules, j’ai constaté qu’en ukraine la base de données de la clinique feskov comprenait plusieurs dizaines de candidats, et constamment mise à jour, y compris de nouveaux candidats. J’avais repris espoir rien qu’à voir cela

Portrait de aicha-lune
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eh oui, moi je dois dire que je ne suis pas trop étonnée, il y a qu’en France où faire un PMA ou un don d’ovules est si compliqué et long, c’est bien pour cela que de plus en plus les femmes ici chez nous se tournent vers l’étranger pour réussir leur programme de recherche bébé ! c’est magnifique de voir que même les petits pays comme l’ukraine nous donnent des leçons aujourd’hui. dis moi, et comment as-tu choisis ta donneuse ? elles étaient jeunes j’espère

Portrait de anessa
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aicha mais tu oublies aussi de dire que contrairement à d'autres pays, en france la sécurité sociale rembourse une bonne partie des dépenses, moi ce qui me gêne tout simplement ici c'est l'ensemble des difficultés qu'on rencontre ici pour réaliser un programme de pma, trouver une donneuse pour un don d'ovocyte alors est totalement mystérieux, même le CECOS qui a la chargé de résoudre cela semble débordé et on peut te demander d'attendre des années pour avoir une donneuse, incroyable ça!!

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oui oui, c’était des donneuses dans la vingtaine d’âge et j’avais la possibilité de choisir un donneur d'ovules par une photo avec la description du phénotype des jeunes filles et des paramètres physiologiques, c’était magnifique et je ressentais l’espoir renaître en moi. J’avais également la possibilité d’avoir une connaissance personnelle avec le candidat choisi pour moi: la communication avec les jeunes filles aide à faire un choix éclairé

Portrait de alicia6
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il y a de quoi l'espoir va renaître en toi ma chère, moi je dois t'avouer que j'ai beaucoup d'admiration pour ce que tu nous apprend à propos du centre de reproduction feskov , c'est cela que doivent faire nos structures, accompagner les patients durant le processus qui leur permettra de réaliser leur rêve tout en respectant strictement les conseils médicaux, et en faisant en sorte qu’ils se sentent le plus à l’aise possible au moment de concrétiser leur projet. on comprend donc pourquoi nous allons de plus en plus à l'étranger, on en a besoin comme disait moulinette

Portrait de ursuleparis12
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J’avoue qu’au départ, j’étais un peu contrariée que mon enfant n’ait pas mes gènes. Cela revenait à une adoption, mais je portais mon enfant. Et c’est ce que je souhaitais. Finalement j’ai fini par comprendre que le fait de porter de son enfant en son sein, de l’entendre de donner des petits coups de pieds, de faire des échographies et voir son cœur battre, de l’allaiter quand il est né, le laver , changer son changer, le balader au parc dans sa poussette est un bonheur fou et qui prouve bien que l’enfant est bien le nôtre !

Portrait de ursuleparis12
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En pesant le pour et le contre, je me suis dit que le protocole d’une PMA avec mes ovocytes était long et douloureux, et que les chances de réussite était quasi nulles. J’ai d’ailleurs connu plein de femmes qui étaient à plus de 4 essais de fiv infructueux à Paris et leur seule chance était le don d’ovules. En plus le temps ne jouant pas en ma faveur, et mon désir d’enfant grandissant, j’ai opté pour l’accueil d’embryons, sans aucun regret.

Portrait de ursuleparis12
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Le parcours a alors réellement commencé en octobre 2016, batterie d’examens obligatoires : contrôle pour voir si mes polypes utérins étaient revenus. Oui. Donc opération vite programmée, fin décembre 2016, une fois tous les examens et opérations préalables réalisés, le processus a été lancé début février 2017. Je n’oublie pas l’étape des jeunes et belles filles donneur d’ovules. Beaucoup d'entre elles étudient dans les universités, donc cela parle de leur haute intelligence. J’avais apprécié cette façon très professionnelle de travailler

Portrait de alicia6
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personnellement, même si je dois dire que c'est fabuleux de se retrouver avec un bon nombre de donneuses d'ovules au point de faire son choix, mais j'ai cru entendre que c'est filles sont payées pour se rendre disponible pour cela en ukraine, et ça me pose un problème, je suis contre tout acte de ce genre où on doit payer pour rendre un service médical de ce genre, je pense que c'est bien pour cela que nous avons une très grande rareté des donneuses ici en france vu qu'on ne rémunère pas les donneuses, moi je suis contre et sur ce plan je critique l'ukraine et d'autres pays qui le font

Portrait de ursuleparis12
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Ma coordinatrice me disait qu’il est très important d'assurer une génétique saine pour un enfant, et c’est bien pour cela que qu’avant de m’attribuer une donneuse on a nécessairement effectué un certain nombre d'études préliminaires comme le diagnostic médical complet et examen d'un donneur d'ovules, des tests pour le tabagisme, les drogues et les précurseurs, qui sont répétés tout le temps, et beaucoup d’autres tests dont je ne me souviens plus

Portrait de moulinette
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Je crois que ça se passe aussi de la sorte dans bien des cliniques d’infertilité, ce qui m’impressionne dans ton cas est juste le fait que tu avais une large possibilité de choisir une donneuse d’ovocytes, en passant est-ce qu’on a la possibilité dans cette clinique de pouvoir choisir une donneuse originaire d’un autre continent ?? c’est toujours bon à savoir ça !

Portrait de ursuleparis12
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De ce que je me rappelle au centre de reproduction humaine feskov, le phénotype standard d'un donneur d'ovocytes dans leur base de données est une femme de race européenne principalement quoi, mais ma coordinatrice m’expliquait qu’il existe d'autres options de choix, par exemple, les phénotypes asiatiques et afro-américains. En tout cas toutes ces possibilités dépendent du type de pack choisi par la patiente pour effectuer son traitement

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Articles à lire concernant "Témoignage de ursule: un accueil d’embryon en Ukraine"

  • En réponse à une question très fréquemment posée à son médecin concernant les analyses médicales de routine ou de base voici quelques éléments à connaître pour déchiffrer une analyse médicale demandée par son généraliste référent ou par un spécialiste.

    La numération formule sanguine appelle également NFS ou hémogramme.

    Les globules rouges.
    Le nombre d'hématies, c'est-à-dire de globules rouges, dans un organisme est de 25 000 milliards environ soit 4 à 5 millions par millimètre cube de sang.

    L'hémoglobine.
    L'hémoglobine est la protéine qui permet le transport de l'oxygène et celui du gaz carbonique. Ce taux est très important car il permet de définir l'anémie. En cas de diminution de l'hémoglobine du sang total, c'est-à-dire 12 chez la femme et 13 chez l'homme (11 chez la femme enceinte) il est possible d'avancer qu'il y a anémie.

    L'hématocrite.
    L'hématocrite est le volume occupé par les globules rouges dans 1 l de sang. Chez l'homme, l'hématocrite normal est de 0,40 l de globules rouges dans 1 l de sang. Chez la femme, l'hématocrite normal est de 0,35.
    Cet examen permet de juger de l'importance d'une hémorragie aiguë (hématocrite effondré). Il permet également de juger de l'intérêt d'un apport de globules rouges par transfusion, ce qui est quelquefois nécessaire.

    Le volume globulaire moyen.
    Il s'agit du volume globulaire moyen qui s'exprime en femtolitres. Il faut 1 suivi de 12 zéros femtolitres pour former 1 ml. Le femtolitres est une unité de volume extrêmement petite. Le volume globulaire moyen est donc le volume d'un globule rouge; il varie normalement entre 82 et 98. Dans votre cas, il est normal.

    T.C.M.H
    C.C.M.H

    Ceci est la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine. Ceci correspond à la concentration en hémoglobine exprimée en gramme pour 100 ml de globules rouges ; il faut bien faire le distinguo entre le globule rouge et le sang dans sa totalité.
    Si la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine est inférieure à 32 le liquide est hypochromique, c'est-à-dire qu'il n'y a pas assez d'hémoglobine dans chaque globule rouge. On parle d'anémie hypochrome quand il y a carence en fer : elle est le résultat ou pas d'une hémorragie. Dans votre cas, ce chiffre est anormal.
    Il est donc intéressant de doser la sidérémie, c'est-à-dire le taux de fer dans le sang et surtout la ferritine, transferrine (voir l'encyclopédie médicale Vulgaris)

    Les globules blancs ou leucocytes.
    Ce qui suit porte le nom de numération des globules blancs. La numération des différentes catégories de globules blancs est exprimée en milliards par litre. Vous devez ici vous reporter aux chiffres en pourcentage qui sont indiqués sur les résultats de votre analyse de sang.

    Polynucléraire neutrophiles.
    On parle de neutropénie pour un chiffre inférieur à 1,5 et de neutrophilie pour un chiffre supérieur à 7. La neutrophilie caractérise une infection.

    Polynucléraire éosinophiles.
    Les éosinophiles doivent être proches de 0 ou 0,5. Leur élévation indique éventuellement une parasitose (voir éosinophiles dans vulgaris)

    Polynucléraire basophiles.
    Le taux normal de basophiles est de 0,1.

    Lymphocytes.
    Le chiffre normal est situé entre 1,5 (lymphopénie) et 4 (lymphocytose).

    Monocytes.
    Le chiffre normal est situé entre 0,2 (mono cytopénie) et 0,8 (monocytose).

    Globalement, il est possible de dire que quand il y a leucémie on constate une augmentation quelquefois considérable du nombre de lymphocytes, ou de neutrophiles, ou des éosinophiles .

    Plaquettes
    Les plaquettes sanguines, appelées également thrombocytes (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale vulgaris) sont de petites cellules du sang qui ont un rôle extrêmement important à jouer au cours de la coagulation sanguine. Le résultat s'exprime sous la forme de milliers de milliards, c'est-à-dire 10 puissance 9, par litre.
    Les valeurs normales se situent entre 150 000 et 400 000. Au-dessous de 150 000, il peut exister une thrombopénie. Mais il faut savoir que le risque hémorragique est très important en dessous de 50 000.

    Le bilan lipidique désigne plusieurs dosages réalisés sur le même prélèvement et permettant d'apprécier le risque éventuel de lésions vasculaires (concernant les vaisseaux) due à une substance grasse : le cholestérol. Le cholestérol est transporté par les protéines et non pas sous forme libre à l'intérieur de la circulation sanguine. Le cholestérol est susceptible de se déposer à l'intérieur des parois des vaisseaux et donc d'entraîner éventuellement une thrombose c'est-à-dire une obstruction des artères et des veines à cause de la constitution d'un caillot sanguin auxquel le cholestérol participe.
    Les protéines qui transportent les corps gras dans le sang sont appelées LDL et VLDL selon qu'elles proviennent du foie ou de l'intestin.
    Plus la quantité de cholestérol transporté par les protéines est importante de plus le risque au niveau des vaisseaux est intense.
    Il existe d'autres protéines qui sont les HDL qui transportent quant à elles, à l'inverse, le cholestérol des tissus vers le foie. De ce fait elles participent à la protection des vaisseaux sanguins. En ce qui concerne les HDL, c'est l'inverse et important à comprendre, plus la quantité de cholestérol transportée par les protéines HDL est faible plus le risque vasculaire est élevé. Inversement plus la quantité de cholestérol transporté par les protéines HDL est importante moins il y a de risque de survenue d'accident vasculaire. Autrement dit il est exacte d'avancer que les protéines HDL sont bonnes pour l'organisme au contraire des LDL et des VLDL. Voir également apolipoprotéine et triglycérides.

    Le prélèvement de sang doit être effectué après 12 heures de jeûne et un résultat normal est vérifé 15 jours après.

    On dose de cholestérol total qui doit être compris entre 1,60 g et 1,99.
    On dose ensuite le HDL cholestérol qui doit être compris entre 0,50 à 0,60

    Urée.
    Ceci est l'équivalent de l'ammoniaque. Le dosage de l'ammoniaque dans le plasma (ou mesure de l'ammoniémie) est difficile car i nécessite de prendre de précautions particulières. Une élévation de l'ammoniémie au-dessus de 50 microvolts par litre ce qui n'est pas votre cas) est pathologique c'est-à-dire anormal. Cette élévation s'observe chez les adultes concernés par une cirrhose du foie et chez les enfants (ou parfois les adultes) atteints de maladies héréditaires dans lesquelles la formation de l'urée est bloquée ou simplement inhibée. Tout ceci concerne le métabolisme de l'azote. Généralement, avec l'urée, et il est nécessaire de doser le potassium et la créatinine pour savoir s'il y a une insuffisance rénale.

    Créatinine.
    La créatinine plasmatique est une substance qui est produite par les muscles; c'est un excellent témoin du fonctionnement rénal. Sa concentration à l'ntérieur du sang augmente si la fonction rénale est déficitaire, c'est-à-dire que la filtration des reins diminue. Mais le taux de créatinine plasmatique diminue si les masses musculaires diminuent ce qui se produit chez les personnes âgées. Il existe des formules plus ou moins complexes qui permettent d'obtenir le débit, plus précisément une mesure du débit de filtration glomérulaire à partir de la créatinine plasmatique. Il s'agit de la formule de Cockroft (voir vulgaris).
    On peut définir 70 ml par minute comme limite inférieure de la normalité. Au-dessous, il y a une insuffisance rénale modérée qui devient sévère ensuite selon le malade.
    À partir de 10 ml par minute, une hémodialyse devient obligatoire.
    En ce qui vous concerne, chez l'homme le chiffre de 124 µmole par litre ou de 14 mg par litre ne doit pas être dépassé. Chez la femme, le chiffre est de 97 µmole par litre soit 11 mg par litre. Donc, en ce qui concerne cette analyse, il n'y a pas d'insuffisance rénale puisque le taux de créatinine dans le sang ne dépasse pas 124 µmole ou 97 chez la femme.

    Calcium.
    Il s'agit de la calcémie, c'est-à-dire du taux de calcium dans le sang. La calcémie normale est supérieure à 85 mg par litre et inférieure à 105 mg par litre, soit 2,14 et 2,78 mmol par litre. Donc comme vous pouvez le constater, votre calcémie est normale. Pour plus de renseignements voir calcémie dans vulgaris.

    Sodium
    Les dosages du sodium, du potassium, du chlorure et du bicarbonate font partie de ce que l'on appelle les ionogrammes.
    En ce qui concerne le sodium, la natrémie (c'est-à-dire le taux de sodium dans le sang) normale est supérieure à 136 millimolles par litre et inférieure à 143 huit mmol par litre.

    Potassium
    Le taux de potassium doit être compris entre 3,5 et 5, donc votre taux de potassium est normal.
    Le dosage du potassium dans le sang porte le nom de kaliémie. Le dosage du potassium dans le plasma sanguin, c'est-à-dire la partie liquidienne du sang, n'a pas à l'inverse de la natrémie, de liaison avec le métabolisme de l'eau. On entend par métabolisme l'utilisation de l'eau en l'occurrence. Il faut savoir que les cellules sont très riches en potassium comme (notamment les globules rouges). Ainsi l'éclatement de globules rouges, qu'on appelle hémolyse, ou leur destruction quand on fait un prélèvement sanguin, provoque une augmentation du potassium dans le plasma : il s'agit donc de ce que les biologistes appellent un artefact, il ne doit pas être pris en considération. Donc si le potassium augmente légèrement, ce n'est pas très grave.

    Chlorures
    Le dosage du chlorure (plus précisément pour les spécialistes l'ion chlorure) dans le plasma porte le nom de chlorémie. En fait, il s'agit d'un terme qu'il ne faut pas utiliser mais qui est consacré par l'usage car on ne dose pas le gaz chlore mais l'ion chlore Cl-. C'est la raison pour laquelle il faut lui préférer le terme de chlorurémie.

    Protides totaux (protidémie).
    La protidémie désigne la concentration des protéines dans le sang, plus précisément dans le sérum sanguin, c'est-à-dire la concentration sérique.
    La protidémie est comprise entre 65 et 85 g par litre. Chez le nouveau-né, elle est plus faible et n'atteint des concentrations adultes qu'à l'âge de deux ans.
    La protidémie augmente quand le sujet est déshydraté, c'est-à-dire qu'il perd de l'eau, mais la concentration des protéines dans le sang est la même. Il ne perd pas non plus de globules rouges, c'est la raison pour laquelle on parle alors d'hémoconcentration. (Voir également hématocrite).
    La protidémie peut aussi augmenter dans un ensemble de maladies que l'on appelle dysprotéinémies, comme le myélome multiple ou la maladie de Waldenstrom. À l'inverse, on constate une hypoprotidémie quand le sujet perd des protéines alors qu'il ne perd pas d'eau. On appelle cela la fuite des protéines dans les urines, c'est ce qui survient au cours du syndrome néphrotique ou à l'intérieur du tube digestif quand le patient souffre par exemple d'entéropathie exudative ou de diminution de la synthèse des protéines liées à une atteinte du foie comme cela survient au cours de la cirrhose alcoolique entre autres.

    En conclusion, il est difficile de poser un diagnostic uniquement sur les analyses médicales. D'ailleurs cela ne suffit jamais en termes de symptomatologie. Il faut toujours se référer à l'interrogatoire et à l'examen (que l'on appelle la clinique sémiologique) du patient pour orienter un diagnostic étiologique (c'est-à-dire une cause éventuelle).

    Il s'agit là d'une analyse de sang que nous pourrions appeler de dépistage, très basique permettant éventuellement d'orienter un diagnostic. Aux recherches précédemment faites il faut ajouter d'autres éléments biologiques comme le PSA (pour détecter un éventuel cancer de la prostate), le dosage du fer dans le sang (sidérémie et sidérophilines), la recherche d'anticorps antinucléaires (pour une éventuelle maladie rhumatismale, les CPK (traduisent un éventuelle atteinte musculaire), les transaminases (traduisant une éventuelle atteinte hépatique), l'amylasémie pour la surveillance du pancréas entre autres), etc.

    Voir aussi:
    Analyses sanguines.
    Analyses biologiques.
    Forum sur les analyses medicales.

  • L'intoxication par l'oxyde de carbone est le plus souvent le résultat d'inhalation (absorption par les voies respiratoires) d'émanations d'appareils de chauffage dont le tirage n'est pas suffisant.
    L'intoxication par l'oxyde de carbone peut également être le résultat d'absorption de fumée d'incendie ou faire suite à une exposition dans le cadre d'une profession, c'est le cas par exemple des égoutiers ou des soudeurs entre autres. Pour comprendre la physiopathologie de l'intoxication de l'oxyde de carbone c'est-à-dire son mécanisme, il est nécessaire de connaître quelques données à propos de ce gaz.

    Il s'agit d'un gaz incolore, inodore légèrement plus léger que l'air est produit quand le charbon se consume mais de manière incomplète. Bien entendu toutes les substances contenant du charbon (substance carbonée) quand elle se consument, sont susceptibles de produire de l'oxyde de carbone. Ce gaz est présent dans le gaz d'éclairage, les gaz d'échappement des moteurs à l'explosion (voitures, camions, moto etc.) mais aussi dans l'atmosphère en provenance des fumées et des hauts-fourneaux.
    L'oxyde de carbone est également présent au cours des incendies, à l'intérieur du grisou, de l'acétylène, dans la fumée de cigarette de cigares et de pipe.

    L'oxyde de carbone possède une affinité (il apprécie tout particulièrement) l'hémoglobine, environ 200 fois plus que l'oxygène. L'hémoglobine est à la substance contenue à l'intérieur du globule rouge qui permet de fixer l'oxygène et le gaz carbonique. Cette hémoglobine attire plus facilement l'oxyde de carbone que l'oxygène par exemple. Avec l'hémoglobine l'oxyde de carbone constitue ce qu'on appelle la carboxyhémoglobine (HbCO). Ce phénomène explique la raison pour laquelle les patients intoxiqués par de l'oxyde de carbone présentent ce que l'on appelle une hypoxie tissulaire générale alors que leur pression en oxygène dans le sang est normale, c'est-à-dire la concentration en oxygène. La demi-vie de l'oxyde de carbone est de quatre à six heures et 40 à 80 minutes quand le patient est placé sous oxygène hyperbare.

    Les symptômes de l'intoxication par l'oxyde de carbone sont variables selon qu'il s'agit d'une intoxication suraiguë ou d'une intoxication aiguë.

    En cas d'intoxication suraiguë le patient présente des paralysies des membres, des convulsions, une syncope et l'évolution est fatale en quelques minutes.

    En cas d'intoxication aiguë, l'intoxication la plus fréquente, le patient présente d'abord des céphalées qui ont beaucoup de mal à régresser et qui sont de type pulsatile. À cela s'associent des difficultés à respirer, des vertiges, une accélération du rythme respiratoire, un agrandissement du calibre des pupilles (mydriase), des bourdonnements d'oreille, des nausées ou des vomissements, des crampes musculaires, des douleurs de l'abdomen, une impression d'ivresse, des palpitations, un état de choc et une somnolence qui peut évoluer vers le coma.

    Dès cet instant l'examen des patients montre que ceux ci sont rouge ou rouge cerise, mais plus fréquemment cyanosés (bleu-violet), alors qu'ils respirent difficilement ou presque plus.
    Si on pratique les réflexes, on constate d'abord que ceux-ci sont accentués puis progressivement disparaissent.
    Le signe de Babinski est le plus souvent présent bilatéralement c'est-à-dire des deux côtés.
    Si le patient à une hyperthermie (élévation importante de la température) ceci est péjoratif et traduit une atteinte grave.
    L'électrocardiogramme est quant à lui perturbé.
    Les examens de sang montrent une hyperleucocytose susceptible de dépasser 20 000 globules blancs par microlitre.
    Les examens complémentaires et plus précisément la radio du thorax met en évidence un flou périhilaire et quelquefois une exsudation alvéolaire.

    Un phénomène caractérise cette pathologie, c'est le contraste qui existe entre la quantité de carboxyhémoglobine dans le sang (qui est mesuré par spectrophotométrie) et l'état clinique du patient qui est variable, mais jamais en corrélation directe avec la concentration en carboxyhémoglobine.

    L'évolution est la suivante. Si la concentration toxique à l'intérieur de l'aire dépasse 1 ml par mètre cube, la toxicité commence à devenir élevée. L'évolution est péjorative (décès du patient) apparaît quand les deux tiers de l'hémoglobine sont transformés en carboxyhémoglobine.

    Des séquelles neurologiques graves irréversibles s'observent quelquefois. Il s'agit de céphalées (maux de tête), d'amnésie, d'insomnie, de troubles du jugement, d'ataxie cérébelleuse (atteinte du cervelet), d'une atteinte des noyaux gris centraux (striatum et pallidum en particulier) qui entraîne une démarche bizarre du patient que l'on appelle démarche de pingouin, des paralysies diverses voire un syndrome de Parkinson. L'évolution péjorative avec survenues de complications, est susceptible d'apparaître jusqu'à la troisième semaine après l'épisode intoxication.

    L'intoxication chronique apparaît quand le sujet est soumis à des expositions répétitives d'oxyde de carbone. Ceci entraîne des troubles de la mémoire, de l'affectif, une ataxie et des problèmes de jugement.

    Les examens de laboratoire comportent bien entendu le dosage de la carboxyhémoglobine dans le sang. Néanmoins ceci n'est pas toujours évident à faire pour une question de temps et de délai. En effet, si le dosage de la carboxyhémoglobine ne peut pas être faite dans un délai souhaitable c'est-à-dire réalisé dans les trois heures qui suivent l'intoxication il est préférable alors de doser, préférentiellement, l'oxyde de carbone lui-même.

    Les valeurs de référence sont les suivantes :

    Chez un individu ne fumant pas et qui n'est pas soumis à aucune intoxication :

    • Oxyde de carbone : inférieur 0,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : inférieur à 0,8 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : inférieur à 4 % d'hémoglobine.

    Chez le fumeur ou au cours d'une intoxication chronique les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : 0,4-0,8 millimoles par litre.
    • Oxyde de carbone : 1-2 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : 10 % d'hémoglobine.

    En cas d'intoxication aiguë les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : supérieure 1,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : supérieure 3 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : supérieure à 15 % d'hémoglobine.

    Il s'agit de taux qui ne sont pas en relation directe avec le degré de gravité de l'intoxication.

    Le traitement consiste à soustraire de l'atmosphère toxique le patient et à lui faire respirer de l'oxygène au masque ou par une sonde nasale à raison de 8 l par minute ou au mieux une ventilation assistée avec 100 % d'oxygène.

    L'oxygénothérapie hyperbare est un traitement de choix de l'intoxication par l'oxyde de carbone. En effet, cette technique permet de réduire la demi-vie de la carboxyhémoglobine de six heures qui  passe dans ces conditions à 20 minutes. Autrement dit en soumettant le patient à une oxygénothérapie hyperbare on détruit plus rapidement, dans le sang, la carboxyhémoglobine. Il s'agit d'une technique qui doit être utilisée tout particulièrement chez les patients inconscients qui présentent une symptomatologie neurologique c'est-à-dire des signes d'atteinte du système nerveux central avec un taux de carboxyhémoglobine supérieure à 40 %, indépendamment des symptômes. Si le patient présente des troubles cardiaques, et chez une femme enceinte, l'oxygénothérapie hyperbare est également indiquée. Celle-ci doit être poursuivie jusqu'obtenir un taux de carboxyhémoglobine inférieur à 10 %.

    Il faut ensuite transporter le patient atteint gravement dans un centre hyperbare même si cela doit se faire quelques jours après l'intoxication aiguë et même si le patient présente un taux de carboxyhémoglobine nul. En effet, l'oxygénothérapie hyperbare est encore susceptible d'avoir un effet bénéfique même tardivement. Il est également important de corriger l'acidose et hypokaliémie c'est-à-dire la chute du taux de potassium dans le sang, quand cela se produit.

  • La thalassémie regroupe des maladies du sang comme des anémies génétiques et héréditaires, dites récessives qui se caractérisent par un défaut de fabrication de l'hémoglobine.

     

     

  • La classification de la leucémie lymphoïde chronique par stade permet de décider du traitement et de prévoir le pronostic de cette pathologie. Les deux approches habituellement utilisées sont le stade de Binet qui est basé sur l'extension de la maladie et les anomalies rencontrées dans le sang et le stade de Rai qui est basé sur les anomalies survenant dans le sang.Le stade Binet est classé en :Stade A correspondant en à une augmentation du nombre des lymphocytes avec un nombre de lymphocytes supérieur à 10 000 par microlitre dans le sang et avec une augmentation du nombre de lymphocytes supérieur à 30 % dans la moelle osseuse. Dans ce cas l'hémoglobine doit être supérieure à 10 g par dl et le nombre des plaquettes supérieure à 100 000 par microlitre. Stade B correspondant au stade A mais avec en plus 3 à 5 localisations impliquéesStade C correspondant comme pour le stade A ou B mais avec en plus une hémoglobine inférieure à 10 g par dl ou un nombre de plaquettes inférieur à 100 000 par microlitre.Les localisations considérées sont :· La région cervicale· L'aine· Le foie· Les régions lymphatiques· La rate

  • L’anémie correspond à la diminution du taux d’un ou plusieurs éléments composant le sang

    La plupart du temps, on utilise ce terme pour désigner la diminution de la quantité d’hémoglobine contenue dans une unité de sang.
    Dans ce cas, chez les hommes, cette pathologie apparait en dessous de 13.5 g/100 ml de sang. Chez les femmes, en dessous de 12 g/100 ml.