Portrait de esba71

j'ai eu un accident de travail en 2004, suite à une chute j'ai souffert d'une entorse cervicale et de multiples contusions un peu partout sur le corps. Quelques séances de kiné et un arrêt de travail de trois jours ont été les seules suites. Le certificat final n'avait pas été fait. Pendant les années qui ont suivies, j'ai souffert de douleurs diffuses dans la nuque et le bras droit sans vraiment y porter attention. Une raideur s'est tout de même installée au fur et à mesure du temps et des douleurs de plus en plus présentes. Une douleur très importante aussi dans la clavicule droite que je ne rapprochait pas à cet accident m'a pourri la vie.
En 2008, suite à de nombreux déplacements professionnels, j'ai accumulé pas mal de fatigue et de plus en plus de fréquence et d'intensité des douleurs irradiant dans le bras droit et cette clavicule.
Plusieurs semaines d'arrêt maladie, des visites et traitements chez des spécialistes ont fait penser à une capsulité, puis une PSH, sans faire de lien avec l'accident. Sans compter que mon employeur a tout fait pour minimiser mes arrêts et me faire reprendre de force.
J'ai donc repris après un arrêt "maladie" d'avril à octobre 2008. Les douleurs étaient telles que j'ai demandé à voir le médecin du travail voyant que le médecin professionnel me faisait passer pour une mythomane ( et une fainéante). Le médecin du travail m'a fait passer une echo qui a bien mis en évidence une capsulite, elle m'a renvoyer avec un aménagement de poste et une lettre pour mon médecin traitant demandant de me remettre en arrêt pour faire d'autres examens et enfin trouver la cause des douleurs. L'aménagement de poste n'a jamais été mis en place et je suis donc repartie en arrêt maladie. En décembre j'ai passé deux IRM à 15 jours d'intervalle, une de l'épaule : RAS, puis une des cervicales : et là bingo ( enfin si j'ose dire) hernies cervicales C5-C6 et C6-C7 avec conflit disco radicullaire et syndrome de canal étroit. J'avais rapporté lors de l'examen les radios antérieures de la même zone ( comme il est demandé de le faire ) et le médecin a donc revu la radio consécutive à l'AT de 2004 et a fait le lien entre les hernies discales et l'entorse cervicale de l'époque.
Pour elle c'était une aggravation de l'AT. Et là évidemment mon employeur a tout contesté , après deux années de bataille, expértises et autres joyeusetés, A MES FRAIS, il a enfin reconnu une partie des mes arrêts maladie en AT, et a consolidé mon AT au 19/01/2010.
Aujourd'hui j'ai reçu un courrier m'informant d'un taux d'IPP à 2%.
Je suis très étonnée d'un taux aussi bas, j'ai vu sur le barème de la CDC que les pathologies de ce type n'ont pas de taux d'IPP de plus de 8%. Je ne comprend pas ce que ce chiffre peut signifier étant donné que ces douleurs me pourrissent la vie au quotidien et que je dois prendre du IXPRIM pour les supporter, la raideur de la nuque est très handicapante au travail ( je suis redacteur et je suis sur ordi toute la journée) je ne peux rien porter et je crains à chaque instant les chocs arrières, en voiture ou dans la foule d'être bousculée.
J'aimerais savoir si une personne à la situation à peu près similaire a eu un taux IPP dans le même genre ou si ce taux parait sous-évalué et surtout ce que cette reconnaissance a réellement une utilité quelconque hormis pour les soins lies à l'AT, par exemple pour demander une RQTH étant donné que ces problèmes me rendent le travail pénible et que je suis encre jeune (39 ans) et en début de carrière.
Merci d'avance de m'avoir lu et de vos réponses

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