Portrait de léawill

Bonjour,

Voici ma petite histoire... J'ai reçu un traitement à l'iode pour une hashimoto thyrotoxicose en août 2007. Donc je suis en dosage du syntroide depuis novembre 2007.

Juste avant de savoir que j'avais cette maladie, je venais de ternimer un long sevrage de médication que l'on me donnait pour dépression majeure post-partum! En effet, suite à l'acccouchement de ma fille en 1999, les symptômes de cette dite "dépression post-partum" avait commencé un an après l'accouchement. (2000) bizarre n'est-ce pas! cependant, 5-6 mois après cet accouchement, j'étais très fatiguée et on avait diagnostiqué une hypothyroidie avec une tsh à 17. J'ai alors commencé le syntroide .100 et mon médecin ne m'a jamais fait de test de contrôle et moi je ne connaissais pas ça alors j'ai fait confiance. Ma fille avait alors 6 mois. J'étais fatigué mais bon avec deux enfants je me disais que c'était normale et le médecin ne m'avait rien expliqué. 6 mois plus tard, c'est là que ça commencé: insomnie, angoisse épuisement tremblement ...(Maintenant je sais que ce sont des symptômes d'hyper)

Je ne suis pas retourné voir le médecin car je savais que j'avais déjà vécu une telle situation en 1992 et un autre médecin, en 10 minutes m'avait que c'était normal d'être insécure et fatigué et m'avait donné du Prozac pour 6 mois. Rien n'y a changé. Je les ai pris sans être suivi avec la peine , la souffrance et la honte de vivre cela moi qui n'avait jamais connu de personne dans ma famille qui faisait une "dépression".

Donc en avril 2000, j'ai alors appelé contacté la psychiatre que j'avaisrencontré en 1993. Elle m'a accompagné et était au courant que je prenais du syntroide. en octobre 2000, épuisé, j'abandonne et j'accepte un traitement aux AD, effexor. Malgré l'augmentation des doses jusqu'à 300mg, l'ajout de serzonne, du lithium et de l'épival rien ne marchait. En 2006 je décide de faire un sevrage de tout ces médicaments avec courage. J'y arrive en avril 2007 et le tout recommence... insomnie, angoisse épuisement tremblement... Je lui demande de passer un test pour ma thyroide. Le premier test est normal. Je n'avais plus alors de médication. Elle décide donc de recommencer l'épival et l'efffexor pour l'humeur! Deux semaines après, rien n,a changé et je redemande un autre test pour ma thyroide. Elle m'appelle chez moi un dimanche soir pour me dire de me rendre à la clinique le lendemain pour ma thyroide mais n'en dit pas plus. J'étais en hyper.

TSH 0.1 norme 0.3-4.4
T4 24 norme 12-24

A ce moment je prenais du .112 de syntroide. Le généraliste me baisse mon dosage à .88 de syntroide. Il me dit que je suis en hyper et que tout va entrer dans l'ordre dans quelques semaines. Je décide alors d'enlever l'épival mais de garder l'effexor pour me backer le temps que la thyroide se place.

Je demande par la suite une consultation avec un spécialiste en juillet 2007 qui après contrôle des anticorps, scintigraphie et observation de toutes mes prises de sang dans les 5 dernières années diagnostique une hashimoto thyrotoxicose. Ma glande est alors brûlé en août 2007.
Je suis toujours avec l,effexor .75 mg à ce moment que je garde jusqu'en octobre 2008 ou je décide de commencer le sevrage. Je me suis informé sur internet et j'ai fait le sevrage très très très progressivement. Cela a duré 7 mois car j,ouvrais les gellules et j'enlevais 10 % à la fois, pas plus pour minimiser les symptômes de sevrage.

J'avais lu que l,effexor pouvait inhiber l'action des hormones thyroidiennes donc je savais qu,en me sevrant mon dosage de syntroide pouvait changer. Alors voici mes résultats depuis:

octobre 2008 .100 de syntroide

TSH .72
T4 22

Je commence à ce moment le sevrage d'effexor

23 mars 2009 .100 syntroide
TSH .52
t4 23

Mon médecin baisse alors le syntroide en alternance une journée 100 et l'autre .88 et décide de faire le contrôle tous les mois car elle sait que me sèvre de l'effexor.

21 avril 2009
TSH 0.7
T4 21

Je garde la même dose

19 mai 2009 alternance une journée 100 et l'autre .88
TSH 1.4
T4 21

À ce moment j'ai fini le sevrage d'effexor (fin le 18 avril)

16 juin 2009 alternance une journée 100 et l'autre .88
TSH 2.52
T4 23

Je ne dors plus depuis une semaine et depuis 3 semaines anxiété, tremblements, soif, épuisement, palpitation... Comme j'ai déjà eu et je ne suis pas déprimé mais avec une humeur de chien! Y-a t-il un lien avec le sevrage d'efffexor qui fait que pas d'effexor le syntroide reprend de la force mais la lecture de la tsh n'est pas réelle.

Comme je disais plus haut en 2007 mon premier test de thyroide se révélait normale et 2 semaines plus tard j'étais en hyper. J'avais des cycles d'hypo et d'hyper. Cette fois-ci se peut -il que la lecture de la tsh par mon cerveau soit plus difficle à cause de tous les changements au niveau du cerveau par l'effexor... répondez-moi svp.

Merci Léawill

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Quote:
En effet, suite à l'acccouchement de ma fille en 1999, les symptômes de cette dite "dépression post-partum" avait commencé un an après l'accouchement. (2000) bizarre n'est-ce pas! cependant, 5-6 mois après cet accouchement, j'étais très fatiguée et on avait diagnostiqué une hypothyroidie avec une tsh à 17.

Donc ce n'était pas une dépression post-partum mais bel et bien ce qu'on appelle une thyroïdite du post-partum.

Donc normalement le traitement c'était logique mais il fallait aussi faire analyser les anticorps antithyroïdiens, car sans l'analyse des anticorps on ne peut pas confirmer une thyroïdite post-partum mais encore moins donc une Hashimoto.
Le traitement devait être prit plusieurs mois certes mais ensuite, le dosage aurait dû être diminué petit à petit mais surtout il n'aurait pas du être prit directement à 100 d'un coup, car c'est énorme et ce même si la TSH était à 17.

Quote:
6 mois plus tard, c'est là que ça commencé: insomnie, angoisse épuisement tremblement ...(Maintenant je sais que ce sont des symptômes d'hyper)

Vous avez dû avoir un surdosage ce qui est parfaitement logique vu le dosage du traitement.

Quote:
épuisé, j'abandonne et j'accepte un traitement aux AD, effexor. Malgré l'augmentation des doses jusqu'à 300mg, l'ajout de serzonne, du lithium et de l'épival rien ne marchait.

Du lithium ??? A quelqu'un qui est sous traitement thyroïdien déjà pour hypothyroïdie ???? Mais c'est dingue ça. Le lithium est un inhibiteur des hormones thyroïdiennes donc ,normal que vous ne puissiez aller mieux, cela en plus associé aux AD cela faisait un beau cocktails pour empirer la situation et sûrement pas pour l'améliorer. La seule chose qui devait être faite c'était un contrôle thyroïdien et ajuster le dosage du Synthroïd.

Quote:
Je demande par la suite une consultation avec un spécialiste en juillet 2007 qui après contrôle des anticorps, scintigraphie et observation de toutes mes prises de sang dans les 5 dernières années diagnostique une hashimoto thyrotoxicose.

Comment pouviez-vous avoir une thyréotoxicose alors que vous étiez sous traitement de Synthroïd ???
Si vous aviez eu une thyréotoxicose vous auriez été sous traitement freinateur.

Cela dit avec une Hashimoto qui présente une thyroïdie hypofixiante, la cure d'iode c'est du pipeau. Puisque les zones hypofixiantes ne peuvent pas être détruites ou brûlées par l'iode puisque pour cela il faut déjà qu'il y ait une TSH très élevée et que les cellules de la thyroïde puissent absorber l'iode radioactif.
Je sais qu'au Canada c'est fréquent de faire cette cure d'iode dans cette situation mais cela ne sert à rien du tout et en plus cela est risqué surtout chez les jeunes femmes étant encore en désir d'enfant, puisque la cure d'iode peut entraîner une stérilité.

En 2007 les résultats de la TSH et des T4 ont toujours les mêmes normes du labo que ceux que vous avez donné précédemment ?
Si oui alors y a un gros problème car une TSH aussi élevé n'est pas en accord du tout avec un taux de T4 élevé.
Donc la logique voudrait qu'on contrôle aussi les hormones T3 mais aussi contrôler le bon fonctionnement de dame hypophyse.

Quote:
Mon médecin baisse alors le syntroide en alternance une journée 100 et l'autre .88 et décide de faire le contrôle tous les mois car elle sait que me sèvre de l'effexor.

Mais pourquoi le médecin diminue le traitement avec une TSH à 52 ????

Quote:
16 juin 2009 alternance une journée 100 et l'autre .88
TSH 2.52
T4 23

Vous avez une TSH qui indique une hypo. Des T4 qui sont elles très élevées. Donc pas logique. Il faut donc contrôler les hormones T3 afin de voir comment elles sont.
Vos symptômes correspondent à une hyper certes mais cela peut aussi correspondre à un manque de calcium ou d'autres perturbations.

Donc il faut faire faire un bilan complet à plusieurs niveau.
Cela dit certains symptômes peuvent aussi être dûs à un manque de T3, car le fait de ne pas dormir arrive fréquemment avec le manque et cela peut alors donner les autres symptômes symptômes puisque un manque de sommeil peut donner un effet "gueule de bois".

Mais une chose m'intrigue c'est que vous parlez d'Hashimoto mais les anticorps n'ont pas été contrôlés ?
Si oui donnez les résultats avec les normes du labo.
Si pas demandez à les faire qu'on soit vraiment fixé sur cette histoire d'Hashimoto.

Avez-vous faitt une échographie de contrôle ?
Afin de savoir comment est votre thyroïde actuellement. Car si votre thyroïde avait vraiment été détruite par la cure d'iode, le synthroïde serait bien plus élevé pour que vous puissiez avoir un tel taux de T4 qu'avec lui.

Mais avant toutes choses donc il est important de faire un bilan sanguin complet thyroïdien : TSH, T3L, T4L + anticorps antithyroïdiens soit : antithyropéroxydase dit anti TPO, antithyroglobuline dit anti TG et antirécepteurs de la TSH dit anti TRAK.
Faire un bilan aussi vitamine D, calcium, bilan hépatique et lipidique, cortisol.
Sans cela vous n'arrivez JAMAIS à savoir où vous en êtes exactement, ce qui se passe, et donc comment solutionner le problème.

Faites ensuite aussi une échographie de contrôle de la thyroïde. Très important.

De nombreuses erreurs ont été commises, il serait temps de repartir d'un bon pied.

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  • Les précautions et les contre-indications du voyage en avion sont relativement nombreuses et généralement peu connues du grand public.

    Sur le plan biologique, il est nécessaire de savoir que le voyage aérien est déconseillé quand le taux d'hémoglobine est inférieur à 8,5 g pour 100 ml. En ce qui concerne la drépanocytose (voir ce terme) le voyage en avion est totalement contre-indiqué. En cas d'anémie ou en cas de maladie sanguine également. Les malades souffrant de la maladie des hématies falciformes ne doivent pas prendre l'avion non plus.

    Le grand âge n'est pas une contre-indication à voyager en avion. Néanmoins le vol estdéconseillé pour les enfants de moins d'une semaine. Les voyages aériens occasionnent des changements d'horaires et perturbe le rythme nycthéméral. Ils nécessitent de ce fait une période d'adaptation. Celle-ci est d'autant plus difficile que l'âge est avancé.

    Les patients anxieux ou particulièrement inquiets ont le plus souvent besoin d'être accompagnés. Certains d'entre eux devant même prendre un anxiolytique avant et pendant le vol.

    Le volume des matières fécales, chez les patients qui ont été colostomisés, à cause de la présence de gaz dans les les excréments, devront prévoir des sacs plus volumineux ou plus nombreux.

    Les personnes concernées par une rhinite vasomotrice ou une rhinite allergique doivent prévoir quelques instillations avant le vol et durant le vol afin de favoriser le décongestionnement nasal. Il en est de même des individus souffrant de barotite ou de barosinusite. Les patients souffrant d'otite ne doivent pas prendre l'avion surtout s'il y a des signes de non perméabilité des orifices des sinus ou encore une infection aiguë otorhinolaryngologique.

    En cas de grossesse le vol est déconseillé durant le dernier mois de la grossesse. Certaines compagnies interdisent même les vols pour les femmes enceintes après la 35e et la 36e semaine de grossesse. De façon générale, durant le vol, il est recommandé aux femmes enceintes, surtout quand celui-ci est long, de marcher toutes les heures. En effet, il existe un risque de survenue de thrombophlébite. Les ceintures de sécurité seront attachées au niveau des cuisses.

    Étant donné que dans l'avion, l'air est particulièrement sec, il est nécessaire de boire régulièrement et suffisamment et surtout des boissons non alcoolisées. En effet, l'alcool facilitant l'émission d'urine (diurèse) cette substance est formellement contre-indiquée. D'autre part, chez les patients souffrant de lithiase rénale, la réhydratation est très importante. Il en est de même des patients atteints de thrombophlébite.

    Le port des lentilles de contact est déconseillé durant le vol. En effet, étant donné la sécheresse de l'air dans l'appareil, les lentilles doivent être soit régulièrement réhydratées soit retirées.

    Les patients souffrant de maladies cardio-vasculaires risquent, à cause de la pressurisation des jets qui permet de maintenir une pression constante dans la cabine (28 % de la pression inspiratoire en oxygène en moins), doivent en tenir compte. Les patients souffrant d'insuffisance cardiaque sont susceptibles de s'aggravés à l'instar de  ceux souffrant d'angor (angine de poitrine). Dans ces conditions, une insuffisance cardiaque doit contre-indiquer un vol en avion en. Il en est de même de l'angor et de l'infarctus du myocarde compliqué. En cas d'insuffisance cardiaque grave même si celle-ci est stabilisée, il est quelquefois nécessaire d'administrer de l'oxygène durant le vol.
    Les patients venant d'être opérés d'un problème coronarien ne doivent pas voyager durant un mois et demi après l'intervention. Enfin, les individus souffrant de cardiopathie congénitale cyanogène ne sont pas autorisés à voler non plus. Des individus porteurs de stimulateurs cardiaques sont susceptibles de déclencher les systèmes de sécurité et de surveillance. D'autre part ces systèmes eux-mêmes peuvent influencer les appareils portés par les patients souffrant de maladies cardiaques. Enfin, les patients doivent porter sur eux une attestation médicale qui certifie la présence d'un stimulateur. Ils doivent bien entendu en informer le personnel. Toujours dans le domaine cardio-vasculaire plus les vols sont longs plus le risque de voir survenir des maladies thrombo-emboliques est important. Secondairement le risque de survenue d'embolies pulmonaires également. En effet, l'incidence de l'embolie pulmonaire est environ de l'ordre de 1,5 patients par million pour les voyages qui dépassent 5000 km et de 0,01 cas par million pour les voyages de moins de 5000 km. L'apport liquidien (sans alcool) ainsi que l'exécution de mouvement des jambes, marche, petite gymnastique, toutes les demi-heures et toutes les heures préviennent la survenue de thrombose veineuse superficielles ou profondes appelées également syndrome de la classe touristique. La mobilisation du diaphragme par une respiration profonde et efficace, de temps à autres, ainsi que l'éviction de l'alcool et du tabac sont également des facteurs susceptibles de diminuer la survenue de telles pathologies circulatoires. Enfin le port de bas élastique durant le voyage est conseillé chez certains patients.

    Les individus qui ont des systèmes d'implantation de médicaments dans leur corps ne doivent pas prendre l'avion ou bien être convenablement renseignés. En effet, le vol est contre-indiqué en raison du danger d'augmentation de la dose qui est distribuée surtout s'il y a de l'air dans le réservoir de distribution du médicament qui est implanté.

    Les patients venant d'être opérés surtout de fracture ne sont pas refusés par les compagnies aériennes. Le problème posé est celui de la place prise par le blessés à l'intérieur de l'avion. Néanmoins les opérés qui ont subi laparotomie ou une thoracotomie (intervention sur l'abdomen et le thorax) ne voyagent pas en avion avant à peu près 10 jours.

    Certaines maladies pulmonaires contrindiquent le voyage en avion. Il en est ainsi du pneumothorax, car il existe un danger d'asphyxie par expansion du gaz intérieur des plèvres, de l'asthme, de la bronchite chronique sévère, de l'emphysème , des kystes pulmonaires et de la bronchopneumopathie chronique obstructive qui nécessite quelquefois l'administration d'oxygène durant le vol. Les patients souffrant d'asthme chronique doivent éventuellement augmenter leur dose de médicaments et en particulier de corticoïde avant le voyage.

    Les patients souffrant de diabète nécessitant de l'insuline pour être équilibrés (insulinodépendants) doivent nécessairement adapter leur dose d'insuline avant et durant le vol si nécessaire (surtout quand celui-ci est long).