Portrait de laurent49

bonjour
je me suis fait opéré il y a 3 semaine, la cicatrisation est presque terminé mais j'ai l'impression que ma luette s'est un peu déplacer,de ce faite elle touche a ma langue ce qui me donne des envies de vomir surtout quand je parle.c'est très genant ,c'est comme si vous aviez un doigt dans la bouche a chaque fois que vous parler.si quelq'un a eu ou est dans ce cas je voudrai bien savoir comment faire.
merci

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Articles à lire concernant "suite amygdalectomie"

  • Développement exagéré de la vie intérieure associé à une perte de tout contact avec la réalité (pauvreté des échanges relationnels).

    Le terme d'autisme, utilisé par l'américain L Kanner en 1943 et emprunté au psychiatre suisse Eugen Bleuler, caractérise la non-communication avec le monde extérieur, non-communication se traduisant notamment par un évitement du regard. L'autisme infantile, dont il existe des formes modérées, est également appelé syndrome de Kanner (pour la forme typique).

    Le terme autistique qualifie un individu ayant un comportement de repli sur son monde intérieur. Ce terme est quelquefois employé (à tort) sur un mode restrictif, pour désigner le processus schizoïde (correspondant à une constitution mentale qui prédispose à la schizophrénie).

    L'autisme est donc un handicap d'apprentissage à l'origine de problèmes de comportement entraînant un décalage et un manque de compréhension de l'environnement associé à une difficulté à communiquer correctement avec, sans doute, un réel désir de communiquer.

     

     

  • Le test de Rorschach (créé en 1921 par le psychiatre suisse Hermann Rorschach et inspiré de la psychanalyse) permet d’explorer la personnalité d'un individu en se basant sur l’interprétation qu'il fait d’un dessin obtenu à l’aide de tache d’encre.

    En laissant libre cours à l’imagination de l’observateur du dessin, l’examinateur peut se faire une idée assez précise de sa personnalité.

  • La psychanalyse est une méthode thérapeutique basée sur l’analyse des mécanismes (au sens processus) psychiques profonds. Il s'agit d'une technique psychologique due à Sigmund Freud à partir de 1885. À partir de 1902, divers médecins et chercheurs rejoignent Freud. On verra dès cet instant fleurir diverses sociétés de psychanalyse en Europe occidentale et aux États-Unis. Dès 1910, des dissidences apparaissent. Elles persistent encore à ce jour.

    La notion d'inconscient n'a pas été inventé par Freud contrairement à ce que l'on pourrait croire. Néanmoins ce neurologue devenu ensuite neuropsychiatre et l'un des premiers neuropsychologues de l'histoire, va explorer l'inconscient en tentant de cerner la manière dont l'inconscient fonctionne. Ce domaine du psychisme qui échappe à la conscience et qui influe sur les conduites d’un sujet et dont le rêve et les actes manqués sont des manifestations, a une influence sur l'équilibre d'un individu.

    La structuration de l'inconscient est directement responsable de l'équilibre d'un adulte pour Freud. Pour ce psychiatre autrichien la psychanalyse permet de mettre en évidence des mécanismes liés à un drame survenu au cours de l'enfance. Il s'agit avant tout du complexe d'Oedipe, le plus souvent au centre d'une polémique.
    Pour Freud la notion de pulsions (Trieb en allemand) représente une dynamique biologique. Cette force serait utilisée de différentes manières en fonction des événements survenus dans la vie d'un individu. Interviendrait également la notion de satisfaction variable allant ou pas dans ce sens.

    La cure psychanalytique tient également compte de la théorie des pulsions qui oppose la libido (énergie vitale émanant de la sexualité) aux pulsions du moi (pulsions d’autoconservation). Plus précisément la libido est le reflet de l’énergie due à la pulsion sexuelle. La satisfaction de cet pulsion sexuelle s'opposant à la résistance des pulsions du moi.
    Les pulsions sexuelles sont sous l'égide du principe de réalité. Ce principe subordonne (infériorise) la satisfaction de nos tendances aux exigences de la vie sociale, qui si elles prédominent favorise le refoulement des pulsions sexuelles.

    Par la suite Freud remplace le dualisme libido-pulsions par un autre constitué de deux composantes cette fois-ci plus tragiques et opposants les pulsions de vie aux pulsions de mort avec la notion de lutte entre l'amour (Éros) et la mort (Thanatos). Puis un peu avant l'année 1920 Freud expose sa première topique (si l'on préfère un schéma) du fonctionnement psychique qui oppose deux systèmes. Tout d'abord le système inconscient (ICS) et le système préconscient-conscient (PCS-CS).
    Voir topique.

    L’inconscient contient un regroupement de renseignements de nature psychologique c'est-à-dire des souvenirs, des habitudes, des connaissances etc. mais qui ne sont pas présents dans le conscient. Néanmoins ces renseignements sont susceptibles de devenir conscients à condition de faire intervenir la volonté c'est-à-dire la faculté de se déterminer soi-même vis-à-vis d'une décision à prendre, d'une action.

    Pour Freud il existe un autre système qui se situe entre l’inconscient et le préconscient. Il s'agit d'une sorte de barrière appelée censure et qui servirait à refouler les tendances qui prennent conscience d'eux-mêmes c'est-à-dire les désirs mais ayant un caractère dangereux, risqué.
    Toujours pour le psychanalyste autrichien cette tendance se dévoilerait grâce aux rêves.

    Reste maintenant à définir pour mieux expliquer la cure psychanalytique, la notion de ça, de surmoi et de moi.
    Le ça désigne l’ensemble des pulsions inconscientes que celles-ci soient innées ou refoulées. Le ça, de nature intemporel et ne présentant aucun motif de préférence à la pensée logique, est soumis à la seule recherche du plaisir.

    Le surmoi quant à lui, à l'opposé du ça, correspondant à un genre de juge permanent du moi. Du surmoi sortirait les interdictions et les contraintes. Du surmoi émanerait également l’image des attitudes et des comportements qu'il serait souhaitable d'adopter afin d'être agréable au moi (on parle alors d'idéal du moi avec la notion d'intériorisation des interdits parentaux).

    Le moi, à la différence du ça se prolongerait à l'intérieur de l’inconscient pour assurer l'opération mentale consistant à regrouper des faits épars et à les structurer en un tout (accord de la thèse et de l’antithèse, en tant que totalité supérieure). Cette synthèse de la personnalité serait obtenue grâce à un compromis le plus souvent remis en question entre les exigences contradictoires du ça, de la réalité sociale et du surmoi.

    Au final la psychanalyse est une méthode de traitement de certains troubles psychologiques et en particulier les névroses. La psychanalyse est fondée sur la recherche des processus mentaux inconscients d’un individu. Elle est basée sur le fait qu'une personne, au fur et à mesure qu'elle avance dans l’analyse, prendra conscience de la nature, de l’origine et de l'articulation les uns avec les autres de ses troubles.

    Le but de la psychanalyse est de permettre au patient aidé d'affronter, à condition que son moi soit fortifié, le ou les conflits dont il a souffert ou dont il souffre. Ceci est obtenu à condition que cette personne accepte de revivre son drame personnel via un phénomène de transfert c'est-à-dire la présence sans neutralité de la personne qui fait l'analyse (l'analyste). On parle dans ce cas de cure psychanalytique que l'on appelle analyse. Cette cure psychanalytique a pour but, à travers plusieurs séances d'analyser l'analysé.

    Généralement la cure psychanalytique s'étale sur plusieurs années à raison d'une par semaine. Il semble qu'en dessous de ce rythme-là la psychanalyse soit moins efficiente.

    La cure psychanalytique implique deux personnes, d'une part le psychanalyste, si l'on préfère l'analyste ou le thérapeute et l'analysant autrement dit le patient. La cure psychanalytique peut également présenter un objectif didactique (en rapport avec l'enseignement) et concerner la formation d'un futur analyste. Il est nécessaire qu'un psychanalyste, avant de professer doit être analysé lui-même.

    Le rituel de la séance psychanalytique est bien codifiée. Ainsi que nous l'avons précisé précédemment, en général la séance a lieu à raison d'une fois par semaine, quelquefois deux fois par semaine et si possible à horaire fixe. La durée de la séance est également déterminée à l'avance l'analysant doit, en théorie selon Freud, payer sa séance car le paiement constitue une donnée de la cure psychanalytique.

    De manière générale le psychanalysé («le patient») est allongé (de moins en moins) et le psychanalyste est placé derrière lui,intervenant le moins possible afin d'aider le psychanalysé à faire surgir en lui des associations libres et l'expression de résistances qui peuvent se traduire par des silences.
    La notion de transfert qui est une sorte de relation d'amour s'instaurant entre l'analysant et le psychanalysé procède à des associations, des expressions de résistance et de rêves.
    Le contre-transfert est ce qui est vécu par le psychanalyste à l'égard de son patient.  Le psychanalyste doit pouvoir analyser le contre-transfert pour ne pas commettre d'erreur en ce qui concerne l'interprétation analytique.

    En théorie la cure psychanalytique dure plusieurs années, permettant à la personne analysée d'éprouver un changement psychologique durable en ce qui concerne ses émotions, ses affects, ses modalités relationnelles, sa vie amoureuse, ses choix et sa vie professionnelle entre autres. La psychanalyse est particulièrement indiquée pour les patients névrosés, présentant une certaine anxiété, des conduites d'échec et d'inhibition.
    Le résultat se traduit par la prise de conscience des désirs et des capacités à prendre en main sa vie.