Portrait de salhoub

Bonjour

Je stresse beaucoup et je deviens anxieux pour la mondre chose ou le moindre dérangement ou malaise. Les conséquences sont les temblement des muscles et le syndrôme sec aux yoeux. De plus, je lance des fois des soupirs profonds et aigus et même des cris involontaires des fois très forts et effrayants, surtout quand je me rappelle d'un accident qui a causé une triple fracture au niveau du TBA et une semi-paralysie des releveurs.

Je sens que tous symptomes sont liés, mais quelles solutions ?

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Articles à lire concernant "Stress"

  • Le test respiratoire est un examen permettant d'apprécier le fonctionnement des intestins en analysant l'air rejeté par les poumons de la personne testée (air expiré).

    Il existe en réalités plusieurs tets respiratoires, appelés en anglais breath test. Le plus utilisé est le test à l'hydrogène consistant à mesurer la teneur en hydrogène de l'air rejeté après avoir fait avaler au patient une quantité bien précise de sucre en particulier du lactose du glucose, du D-xylose etc.
    Ces substances sont digérées par des microorganismes qui vivent à l'intérieur de l'intestin.

    Si l'on constate une concentration anormale en hydrogène de l'air expiré, cela permet d'orienter vers plusieurs maladies gastroentérologiques ( le Gastroentérologue est le médecin spécialisé de l'appareil digestif). Il peut s'agir d'une malabsortion du sucre par l'intestin grêle au cours d'une infection digestive entrant dans le cadre, entre autres, de l'anse borgne.

    L'équilibre au niveau de la flore intestinale c'est-à-dire de l'ensemble des micro-organismes contenus dans les intestins est susceptible d'entraîner une production exagérée d'hydrogène qui est dissou à l'intérieur du sang puis exhalé par les poumons c'est-à-dire rejeté par ceux-ci.

    Le test respiratoire se déroule de la façon suivante.

    Il est tout d'abord amendé au patient d'arrêter la prise d'antibiotiques durant le mois précédent l'examen.
    Il lui est demandé également de ne pas avoir subi de purge c'est-à-dire de préparation spécifique pour passer un examen radiologique de l'intestin entre autres et ceci dans les 15 derniers jours qui précèdent le test.

    Le matin de l'examen le patient sera à jeun.

    Le déroulement du test se fait de la manière suivante.

    D'abord le patient expire profondément à l'intérieur d'un tuyau en plastique qui est relativement long.
    Il est procédé ensuite à un prélèvement du gaz rejeté par les poumons à l'aide d'une seringue. Ces différents prélèvements de gaz sont analysés afin de connaître leur teneur.
    Par la suite plusieurs prélèvements de gaz sont pratiqués. Tout d'abord avant que le patient ait ingéré du sucre et ensuite plusieurs fois après que le patient ait absorbé du sucre.

    L'examen ne provoque aucun effets délétères (effets indésirables) et les résultats sont connus du patient quasi instantanément.

    Autres tests respiratoires utilisés en gastro-entérologie

    Le test au cholyl-glycine. La cholyl-glycine est une substance qui est rapidement fragmentée par l'intervention d'enzymes provenant de bactéries quand celles-ci sont le fruit d'une pullulation (multiplication) bactérienne anormale à l'intérieur de l'intestin grêle.
    La radioactivité de l'air qui est expiré, par un patient suspecté de maladie du tube digestif, est mesurée toutes les demiheures durant six heures.
    Si le patient souffre de pullulation microbienne, bactérienne, de l'intestin grêle, la radioactivité de l'air expiré est très augmentée.
    En cas de stéatorrée (présence de corps gras à l'intérieur des selles) la radioactivité de l'air expiré n'est pas augmentée, surtout quand il s'agit de stéatorrée due à une insuffisance pancréatique.

    Le test à la trioléine marquée au carbone 14. Il s'agit d'un test au cours duquel est administré la substance durant un repas gras contenant environ 20 g de graisse.
    Il est procédé ensuite à la mesure de radioactivité de l'air expiré par le patient toutes les heures durant six heures.
    La radioactivité de l'air expiré doit atteindre habituellement son maximum vers la sixième heure.
    Si le patient présente une trop grande quantité de graisse dans les selles (stéatorrée), la radioactivité est alors nettement diminuée.

    Le test haut D-xylose marqué au carbone 14. Ce test est utilisé pour permettre le diagnostic du syndrome de l'anse borgne.

    Chez certains patients d'autres tests respiratoires sont utilisés. Il s'agit entre autres de test respiratoires aux glucides non marqués qui se pratiquent de la manière suivante. Le patient, après avoir ingéré un glucide choisi par l'examinateur (D. glucose, aktos etc.), expire (souffle) à l'intérieur d'une tubulure qui permet de mesurer la concentration de l'hydrogène dans l'air provenant des poumons toutes les 30 minutes pendant quatre heures. Si le patient présente une malabsortion les glucides subissent la fermentation bactérienne à l'intérieur du côlon. De ce fait la concentration en hydrogène expiré va augmenter à partir de la deuxième heure.

  • Épreuve pratiquée en cas de stérilité, comportant la recherche de spermatozoïdes dans la glaire du col de l'utérus, 24 heures après un rapport sexuel. La glaire cervicale permet aux spermatozoïdes de remonter en direction de l'ovule et de féconder celui-ci.

    Le spermogramme, qui consiste à analyser le sperme, complète le test de Huhner pour la recherche d'une cause de stérilité.

    Ce test a été mis en évidence par l'américain Max Huhner en 1913.

  • Le fibrinogène , au cours du test au fibrinogène marqué à l'iode-125, est injecté par voie intraveineuse. Celui-ci se fixe dans les coagulum c'est-à-dire la thrombose qui est en train de se constituer. Le thrombus en  formation devient de ce fait radioactif et en conséquence peut être décelé. Pour ceci il est nécessaire d'utiliser un capteur permettant d'enregistrer, par comptage externe, la radioactivité du thrombus marqué à l'iode-125.

    Il agit d'un test particulièrement utile pour évaluer si un traitement est suffisamment efficace en prévention d'éventuels survenues de thrombose veineuse profonde.

    Le test fibrinogène marqué à l'iode-125 présente des limites :

    • Ce test ne détecte pas les thromboses anciennes.
    • Ce test n'est pas fiable en ce qui concerne le diagnostic des thromboses des vaisseaux iliaques.
    • Ce test est particulièrement lent. En effet il est nécessaire d'attendre un jour pour mesurer la radioactivité.
    • Le test au fibrinogène marqué à l'iode-125 est positif en cas d'hémorragie ou d'inflammation.
  • La sueur est recueillie pour permettre le dosage des chlorures. Il s'agit d'une méthode pour diagnostiquer la mucoviscidose. Au cours de cette maladie la quantité de chlorure de sodium est trop importante. Il peut être dosé dans la sueur du patient.

    Pour les spécialistes en chimie le chlorure est un générique des sels ou esters de l’acide chlorhydrique et de certains dérivés renfermant du chlore. La sueur contient du chlorure de sodium (NaCl). Il s'agit, entre autres, du sel que l'on rajoute dans les aliments.

    Le recueil de la sueur n'est pas facile. Il faut avant tout laisser la sueur s'évaporer et surtout éviter toute contamination de celle-ci en la manipulant (les mains doivent être très propres)

    La sudation est obtenue au niveau de la surface de l'avant-bras ou de la cuisse qui a été préalablement lavée avec de l'eau distillée puis séchée soigneusement. Pour cela on utilise un compresse.

    La méthode utilisée est la méthode utilisée est la iontophorèse. Deux électrodes sont disposées. La première à l'intérieur d'un gand qui est imprégné d'un acide dilué la deuxième dans un autre grand qui contient de la pilocarpine. Ceci a pour but de d'accroître le phénomène de sudation.

    Pour effectuer ce test il est nécessaire d'obtenir un courant de deux à quatre milliampères. Pour cela on utilise une pile ou une batterie. Une électrode est placée à la surface imprégnée de pilocarpine utilisée pour le recueil de la sueur. Il s'agit d'une méthode d'analyse par électrode. Il est également possible d'utiliser une méthode chimique pour doser les chlorures.

    La quantité de sueur qui doit être recueillie est au minimum de 200 mg.

    Normalement, la sueur contient moins de 40 mmol/l de chlore. On considère que le test est anormal au-delà de 60 mmol/l.

    Ce test test doit être répété plusieurs fois si l'on a un doute c'est-à-dire quand le résultat se situe entre 40 et 60 mmol/l. En effet, il ne faut pas se tromper car ceci peut avoir des conséquences psychologiques importantes. D'autre part étant donné qu'il est nécessaire de mettre en place un procédé thérapeutique relativement lourd, ce test doit être sûr. C'est la raison pour laquelle il doit être effectué par un laboratoire spécialisé. Il faut donc deux tests pour affirmer le diagnostic de mucoviscidose.

  • Le test de Schirmer est un test d'ophtalmologie, plus précisément d'un test de sécheresse oculaire.