Portrait de Invité

Bonjour,

C'est en faisant une recherche sur le staphylocoque doré que je suis tombée sur ce site.
J'aimerais trouver des réponses à mes questions, pour celà, je vous expose mon petit problème.

Il y'a maintenant 14 jours (vendredi), j'ai commencé à avoir des petites démangeaisons au niveau de la vulve... pour diverses raisons, je n'ai pu voir mon medecin que 4 jours plus tard. (mardi)
Celui ci m'a donc prescrit une ordonnance d'antibiotiques puis une autre pour faire un prélèvement en laboratoire.

Le jour même, je prends donc mes médicaments et le soir, j'aperçois des cloques sur mon sexe...
Le lendemain, (mercredi) j'appel mon medecin, nous avons pensé à une réaction allergique aux anti inflamatoires (il m'en avait préscrit pour faire dégonffler mes ganglions au niveau de l'aine).

Le jeudi, les douleurs se font insupportable, je suis brulée, les cloques suintes, je ne peux plus uriner... je vais donc aux urgences de ma ville.
Un gynéco me reçoit, ne m'examine même pas et me préscrit un crème à base de corticoïdes.

La crème me brûle, je passe 2 jours à pleurer, hurler de douleurs, je n'ai jamais eu aussi mal de ma vie, je me retenais d'uriner pendant plus de 15h...

Le vendredi matin, j'avais mon RDV afin de faire le prélèvement vaginal...

Le samedi, je retourne aux urgences, il fallait absoluement qu'on calme mes douleurs, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, la crème avait empiré la chose, je me suis retrouvée avec des trous dans la peau, bref...
2 gynécos me reçoivent (un titulaire et un interne), d'ailleur, le premier m'avait suivie lors de ma 4ème grossesse...

Ils m'ont rassurés, m'ont dit qu'ils allaient me soigner.
Je m'instale, ils m'examinent et le verdict tombe dans les 5 secondes...
Herpès génital... j'étais à la fois sous le choc et soulager, on allait enfin pouvoir me traiter correctement.

Je me triture le cerveau afin de savoir comment j'ai bien pu attraper ça...
Le traitement est très efficasse, le soir même je suis soulager, bien que les anti douleurs me fassent dormir, quel bonheur...

Seulement voilà, hier matin, soit 5 jours après le traitement contre l'herpès, je reçois les résultats de mon prélèvement vaginal et là, il est écrit en gras : Staphylococcus aureus : assez nombreuses colonies...
avec l'antibiogramme au dos.

Je téléphone à mon medecin, celui ci me dit que l'herpès et le stpaphylocoque sont 2 choses différentes... que le traitement que je prends encore aujourd'hui ne sert donc à rien. Je lui explique qu'il m'avait énormement soulagé, d'ailleur, les plaies ont déjà cicatrisées presque complètement.

Il me dit de le continuer jusqu'à ce su'on se voit demain (samedi).
Donc voilà, j'aimerais qu'on m'explique pourquoi et comment je peux me retrouver avec un staphylocoque doré dans le vagin ?
J'ai pu lire qu'il y'en avait naturelement, mais je ne comprends pas bien.

Est-ce celà qui a déclanché mes démangeaisons ?
est-il possible d'avoir vraiment fait de l'herpès génital en même temps ? enfin... est-ce que ça aurait pu le déclancher ?

Les gynécos m'avaient dit que je devais être porteur de sain de l'herpès et que mon grand stress l'avait certainement déclanché, de plus, j'ai subie une trithérapie le mois dernier afin d'erradiquer l'helicobacter pylori de mon estomac, et qu'apparement, ça aurait affaiblie mes deffences.

bref... que va-t-il se passer maintenant ?
ça fait 3 jours que je suis nauséeuse, j'ai des vertiges et des bouffées de chaleurs... je précise que je suis encore loin de la ménaupose lol, j'ai 23 ans ;)

désolée d'avoir été si longue, mais j'aimerais vraiment qu'on puisse m'éclairer.

bien à vous.
Karine

Portrait de mamour
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cela fait 4 ans que jaie ete infectee malheureusement personne ne me repond quand je demande des explications des douleurs sont apparue en meme temps que le staphylo et ne sont jamais partie je prend de la morphine depuis 3ans et les doses ne fond que ogmenter que ce passera t il quand la morphine ne feras plus deffet

Portrait de floridalain
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en premier infection au virus herpetique niveau 2 (bas du corps)
traitement ; zelitrex (valaciclovir)
en second ; staphylo aureus ; bactrim forte (cotrimoxazole 960mg)
bon courage

Portrait de floridalain
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le virus reste a vie
traitement de 7a 14 jours 6X500mg par jour en 3prises et un cahet de 500mg par jour pendant six mois
le staphylo (si il est de ville partira facilement s il est d hopital partira normalement mais avec traitement plus long) une a trois semaines en general (attention pas plus sans control urinaire pour la nephrotoxicité)

Portrait de floridalain
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j ai helas eu les deux et les traitements ont fonctionné pour moi malgré un stapylo aureus d hopital
pour le virus je suis a un cachet par jour (reste 4 mois)
voila j espere que ca pourra vous aider

Portrait de petitezeph
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Bonsoir, pour ma part ça fait 4 ans que je traine ce staph. En aout 2006 il a attaqué grave ( opération de la main droite en aout 2006, puis pied droit en octobre 2006, puis main gauche en novembre 2006) Chaque fois j'ai des antibios mais dès que j'arrêtais ça re attaquait donc là je prend un traitement pour trois mois. Je suis fatiguée, j'ai des vertiges, des sueurs, des bilans sanguins bizares, et je n'y comprends rien donc j'attend car je commence à croire que les médecins n'ont pas de réponses à apporter.

Portrait de perrin charline
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mon ami travaille avec une personne qui a le staphylocoqie doré. Je voudrait savoir si c'est contagieux et si oui faut-il faire des examens sachant que moi je suis diabétique.

Portrait de aurely451
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je remonte ce post car j'ai un staph aureus au niveau de mon vagin...
j'ai eu des cachet a prendre pendant 1 semaines mais rien de plus et le medecin ne m'en a jamais reparlé...
j'aimerais savoir je l'ai encore ?
J'ai pu le transmettre a mon chéri ?
Et pour une eventuelle grossesse quel sont les risques ?

Merci

Portrait de aurely451
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quelqu'un ???

Portrait de melody.huault
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Je suis dans le même cas que toi, on vient de m'en diagnostiquer un, et on m'a donné 6jours de traitement, ça depend peut être de son agressivité jimagine

Portrait de gobechia
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st. dore est resistent contre les antibiotiques, seulement les phages peuvent vous aider. pour plus d'info regarder le site de Serge Fortuna, www. les phages du futur.

Portrait de jeancordero658
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  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.