Portrait de 3Bellou

Bonjour,
je fais appel à tous ceux qui liront ce message et seront en capacité de répondre à ma question.
Je suis mariée et maman de 2 petites filles de 16 mois et 4 ans. Mes filles et moi-même souffrons de staphylococcie récidivante dont les manifestations sont des furoncles ou des abcès. Cela depuis 2001 et à raison de 4 manifestations, en moyenne, par personne et par an en sachant que (mise à part ma fille aînée qui réagit aux antibiotiques), au moins 1 fois par an, quand l'antibiothérapie ne fonctionne pas, cela se termine par une intervention chirurgicale (mise à plat ou excision) afin d'évacuer tout le pus qui est ensuite analysé pour apprendre, sans trop de surprise maintenant, que le germe en question est un staphylocoque doré... Jusque là, me direz vous, rien de bien anormal puisque chacun d'entre nous est plus ou moins porteur de cette bactérie. Le problème, pour nous, demeure dans le phénomène de répétition, la crainte chaque fois que nous avons une plaie qu'elle ne s'infecte ou même sans plaie,simplement qu'un ganglion ne se surrinfecte.J'ai moi-même frôlé l'amputation d'un bras il y a 2 ans suite à une vulgaire piqûre de moustique au poignet qui s'est infectée!!! Et mon + gros soucis maintenant est pour mes filles, notamment la petite de 15 mois qui vient de subir 2 interventions chirurgicales en tout juste 18 jours!!! La 1ère pour une mamite (infection du mamelon) et la 2nde pour un ganglion axilliaire (bras) qui s'est surinfecté.
Ces 2 interventions si rapprochées et en + sur un si petit enfant ont fini par interpeller un peu plus sérieusement les médecins de l'hôpital dont nous dépendons. Ils ont fait des recherches, interpellé d'autres hôpitaux et envoyé les prélèvements de ma puce dans un grand laboratoire. Et récemment, ces analyses ont révélé que "notre" staphylo sécrète une toxine particulière joliment nommée "LEUCOCIDINE de PANTON VALENTINE"(LPV) et qui donne au staphylo la particularité de ne pas infecter que la surface de la peau. Sur ce, on me demande si j'ai été en contact avec des militaires ayant été en Afrique, ce qui est le cas puisque mon mari est un ancien engagé. Et cela pourrait bien être lui "la souche" alors qu'il est LE SEUL a n'avoir JAMAIS rien eu!!! Nous pensions que c'était simplement nosocomial : j'ai subi une petite intervention au niveau urinaire en 2001 (pose d'une sonde JJ).
Maintenant on nous parle que "PEUT ETRE" nous serons mis en lien avec le service bactériologie de l'hôpital militaire le + proche, auparavant on nous avait parlé d'un pédiatre spécialisé en infectiologie dans un autre hôpital... Bref, nous nous trouvons bien impuissants dans toute cette histoire sans savoir trop qui interpeller. Notre entourage (famille, travail, école...) s'interroge sur les possibilités de contagion...

DONC MA QUESTION (parce que je commence à être longue) : quels sont les RISQUES ( de contagion notamment) et y-a-t-il des SOLUTIONS (je précise juste que nous suivons le protocole de toilette à la bétadine et du Bactroban pour toute la famille). Merci pour vos réponses s'il y en a.

Portrait de 3Bellou
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Bon, ben je vois que personne n'a à dire sur ce sujet...

Je reviens juste le temps d'un petit coup de gueule (ça fait du bien de temps en temps) : aujourd'hui même, n'ayant aucune nouvelle du service hospitalier qui a soigné ma fille durant 1 mois et qui devait nous recontacter il y a 10 jours pour nous orienter vers un autre hôpital (militaire) et vers un médecin spécialiste en bactériologie, je me suis permis d'appeler... et ben on m'a répondu que l'interne qui suivait "notre affaire" n'était plus au service ni même le médecin dont je venais de recevoir le compte-rendu opératoire de ma fille par courrier...à priori le cas de ma fille ne disait plus rien à personne et + tard, j'ai reçu un appel d'un autre médecin qui me demandait des renseignements à propos de notre situation et de ce qu'on nous avait dit la dernière fois!!!!!!!!!!!!! le monde à l'envers.... Le monsieur m'a ensuite dit qu'il allait voir et me rappellerait...

Portrait de cendrine
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bonjour, ma grand mére vient de décéder en emportant avec elle un staphylocoque doré elle était hospitalisé depuis une année à peu près et je me pose des questions sur cette infection que je connais si peu. J espère que vous aurez des réponses à vos questions et surtout que tous vos ennuis de santé s 'amélioreront, je suis encore jeune mais la perte de ma grand mère me fait m'interroger davantage sur ce virus et j aimerai comprendre et savoir comment il se transmet. Mon ami est également militaire il a fait des déplacements en afrique il a ramené le palud mais j'ignorai qu'il pouvait à ce point contaminer ses proches d'autres infections sans que quiconque le sache et j ai lu dans vos messages que votre mari pouvait etre à l'origine de ce qui vous arrive alors je me pose également des questions pour savoir comment déceler tt ça ! bon courage à vous je vous soutiens malgré mon impuissance à pouvoir vous aider malheureusement.

Portrait de guiguico
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un ostheopathe vient de me reveler a 43 ans qu' un staphylo contracte

a la naissance( me coutant 2 mois de fievre) s'est finalement cacher dans le foie et m'empeche toutes bonnes cicatrisations depuis 1964,
et m'ennuie la vie comme vous pouvez l imaginer. son remède 5 doses homeopatique de staphylococcinum du 9 ch au 200 k sur 3 mois. effectivement toute mes blessures remontent et se reveille comme si elle finissaient de vouloir guerir, je sens un changement dans mon metabolisme. bien sur ce traitement est personnel mais pourquoi ne serait ce pas une voie a consulter via un homeopathe, osteopathe voir la medecine tibetaine ou chinoise qui reste etonnante.
je vous tiens au courant et donnez moi de vos nouvelles?
a bientot

Portrait de Robert JM
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Bonjour,je suis atteinds comme vous d'un staph doré "auréus"il n'est pas agressif,mais fait des dégats dés qu'il le peut et il ne va pas se géner.Tout le monde est porteur de staph doré sur la peau ou aux abords d'une cicatrice abcès de paroies.Automatiquement on effectue un prélèvement avec un écouvillon,puis mis en culture pendant 96h
Une fois que le staph est trouvé le labo dresse les listes des anti-biotiques :résistant et sensible.Le Médecin désigne une bi-thérapie,on passe en voie veineuse 1 anti bio,la poche finie 4h on passe un autre anti-bio plus agressif sur 7 jours et 7 nuits avec une "pose" de 4h seulement,on peut aller à 14 jours maxi,à ce moment on obtera pour la mise en place d'un cathéter plus important en posant une jugulaire .Les petites veines claquent trés vite,on provoque une veinite,pansement alcoolisé et on continue sur une autre partie de la main droite ensuite gauche,et là se pose le problème positionnel,si vous bougez la perf ne descend pas,ça se bouche,on prend un pince à clamper pour désengorger le cathéter bouché,et on continue.Si il y a trop de pb il vaut mieux un jugulaire,pas trés agréable car la veine est plus importante,pas de risque de se boucher.Par contre juste un petit conseil ('évitez les hopitaux Militaire).Un Gendarme rentre pour une arthroscopie du genoux,il est obligé de rester aux Bureaux,plus question d'aller sur le terrain.Concernant le staph,acheté un anti-bactérien pour les mains en pharmacie,lavez vous les mains dès que vous faite quelque chose,je staph est endormit,mais il se réveille trés vite,pouvant allé jusqu'à l'amputation,auréus est trés fatiguant,mais pas mortel.Par contre lorsque l'on a une excision en zone saine après lavage abondant au karcher de bloc,exigée que l'infirmière soit habillée d'une surblouse,des gants stériles,un masque,une charlotte sur la tete si il y a 2 cicatrices ne jamais ouvrir les 2 pansements en meme temps.On fait le 1è puis on referme,ensuite on fait le second,quand le 1è pansement est refermé.Si ces consignes ne sont pas appliquées demandez à la personne de bien vouloir quitter votre chambre.Vos vètements sont triés est mis en sacs ROUGE,qui veut dire INFECTIONS.Veillez bien que les mains de la personne soient désinfectées avant la pose des gants,si il y a d'autres personnes avec l'infirmière des stagiaires,meme tenues pour tout le monde.Si une personne éternue,elle sort immédiatement,et on refait le pansement avec un kit ouvert à la dernière seconde.J'ens prommène 1 depuis 7 ans on se connait bien tout les deux,le plus rageant,je suis triples ceintures noires en Atrs Martiaux,et il me met au tapis.Courage,si vous voulez discuter,contactez moi,j'ai des amis qui sont Neurochirurgiens,donc je connais un peu.JMR

Portrait de katellrock
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bonjour,

je vous conseille un traitement en aromathérapie. il y moyen qu'un laboratoire fasse un prélèvement et test différentes huiles essentielles sur staphylo. grâce à cela vous savez quelles huiles seront efficaces. et en fonction de l'huile et de ces propriétés... un naturopathe ou simplement aromathérapeute vous fait une prescription par voie orale et/ou cutané ça dépend de l'huile.

attention au choix du thérapeute, vous pouvez contacter l'OMNES c'est un regroupement de naturo formé correctement il pourront vous aiguiller sur le choix du thérapeute.
parler au thérapeute de l'éventualité que votre époux soit le porteur, je pense qu'il faudra qu'il suive un traitement pour ne pas vous recontaminer à chaque fois

grosses bises à vos enfants

bon courage

Portrait de xuxu
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je suis désolée pour toi 3bellou et comme toi je me pose beaucoup de questions alors si quelqu'un peut m'en apprendre un peu plus sur cette bacterie je le remercie d'avance.
je viens d'apprendre que je me suis chopée un staphylo sur la vulve
j'ai un traitement antibio mais je voudrais savoirsi cette bacterie est comme l'herpes (elle reste endormie pendant une certaine periode puis reesort)

si quelqu'un est dans la même situation que moi n'hesitez pas à m'ecrire

Portrait de Kriszti
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Bonjour,

EST CE QUE LE STAPH DORE SE TRANSMET A L'ENFANT DONT ON EST PORTEUR??????

J'ai été déclarée infectée au staph doré aujourd'hui lors d'un examen de la gorge.
Depuis quelques années déjà j'avais des problèmes d'infection de la peau du visage et du bras, problèmes respiratoires et mal à la gorge et aux oreilles...
Je souhaiterais en connaitre plus sur cette maladie.
Mon père diabétique est resté longtemps en milieu hospitalier, on l'a amputé plusieurs fois et je pense qu'il est lui aussi infecté.

J'essaye d'en connaitre un peu plus.... je veux bien accepter le fait que tout le monde est porteur, que la maladie peut gravement évlouer, et que la plupart des antibiotiques sont inefficaces si la maladie revient...OK
J'aimerais avoir des enfants plus tard, est ce que je le pourrais sans leur transmettre si je suis infectée...?

merci pour vos témoignages....

N'hésitez pas à me contacter sur MSN :

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Quote:
Mon père diabétique est resté longtemps en milieu hospitalier, on l'a amputé plusieurs fois et je pense qu'il est lui aussi infecté.

Non ce n'est pas forcément à cause d'un staphylocoque mais tout simplement l'amputation peut-être due à une séquelle du diabète.

Quant à la grossesse elle est possible avec ou sans risque en fonction de la zone où se situe le staphiloccoque. Car si il s'agit d'un staphylocoque vaginal, à la naissance on contrôlera si bébé est atteint ou pas.
Si c'est le cas, on lui administrera un traitement antibiotique.

Portrait de Kriszti
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et est ce que c'est transmissible sexuellement?

Portrait de missmouss
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bonjour à tous,
voilà je souhaiterais avoir des renseignements au sujet du staphilocoque doré, car mon ami qui est militaire l'a contracté en déplacement en afrique, il l'a depuis environ 2 ans et n'arrive pas à le soigner, il se manifeste par des furoncles plus ou moins gros, les medecins nous ont dit que ce n'était pas contagieux, mais depuis une semaine j'ai un furoncle au niveau de l'aine, je n'en avais jamais eu auparavant, alors est ce possible que mon ami me l'ai transmis? je suis inquiete car je vois les furoncles énormes qu'il peut faire et je n'ai vraiment pas envie d'avoir la meme chose, de plus ça laisse de vilaine cicatrices, si quelqu'un peut m'aidez svp, je ne trouve rien sur la transmission sur le net.merci bcp

Portrait de David07
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Bonjour à tous,

Je rejoins ce que dis Katellrock et vous propose une alternative naturelle aux traitements par antibiotiques. Je ne sais pas si vous connaissez le miel de manuka (le manuka est une fleur). C'est un miel de nouvelle Zélande qui a des propriétés antiseptiques et antibactériennes uniques au monde. 20 ans de recherches ont permis de démontrer que certains miels de manuka (pas tous, faites attention), ont une activité antibactérienne telle, qu'il stoppent la progression du Staph ! Les miels de manuka ne sont pas tous "actifs", ceux qui le sont portent le sigle UMF suivit d'un indice (de 10+ à 20+) sur l'étiquette. Ca parait fou comme ca mais c'est très sérieux. Tous les miels de manuka sont analysés en laboratoire avant d'etre mis en pots afin de déceler s'ils possèdent bien ces propriétés antiseptiques. Pour le savoir, on les teste sur...la bactérie du staphilocoque doré. Si en labo, ils stoppent la progression de la bactérie, il sont siglés UMF et un indice correspondant à l'intensité de leur action antibactérienne leur est attribué.
XXXXXXXXXXXXXX
Le manuka est utilisé dans la médecine traditionelle maori depuis des siècles pour son pouvoir antiseptique, et moi je crois au pouvoir des végétaux à soigner un grand nombre de maladie ou infections. Ca vaut au moins le coup d'essayer.

Bon courage à tous.
David.


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Portrait de Armelle Guerrier
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Bonjour David,
Depuis 8 mois, j'ai des abcès à répétition car j'ai contracté le staphylo dit de "Panton Valentine".
J'ai déjà suivi 3 traitements antibiotiques 5, 7 et 10 jours.
J'ai actuellement un nouvel abcès qui a pris une telle ampleur que je suis à nouveau sous antibio.

Pour moi, je reste persuadée de 3 choses :
Sur le plan médical :
1- déprogrammer le corps avec les antibios pendant période plus longue
2- reprogrammer le corps avec méditation et médecine naturelle
Sur le plan perso :
3- besoin d'un espace de vie personnel où les limites sont bien claires ( question que Bellou pourrait se poser par rapport à ses conditions de vie avec ses 2 enfants)

2 questions :

Savez-vous si le miel de Manuka agit aussi sur le staphylo de panton valentine ?
Connaissez-vous des personnes qui n'ont plus de manifestations grâce à ce traitement ?
Merci pour votre réponse.
Armelle

Portrait de Princess81
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@Bellou
Bonjour,
Ou en êtes vous avec votre staph LPV?
Ma fille de 15 mois vient d' avoir 5 interventions chirurgicales au niveau des ganglions de la gorge en moins de 2 semaines. Nous sommes en suisse et après maintes analyses, prélèvements... On nous a dit que c etait un staph dore. Mais on arrive pas a la soigner. Ça fait un mois qu on est a l hôpital, elle a depuis 23 jours des antibios iv 3 x par jours et c ganglions cervicaux continue a gonfler et suppure, donc a chaque fois on l incise pour sortir le pus ou on ponctionne a l aide d' une seringe.
J ai demandé aux médecins de verdier la toxine PVal on attend les résultats. La seule bonne nouvelle c est qu elle n a plus de fièvre depuis 4 jours ( elle a fait 3 semaines de fièvre continu) et qu la CRP est a 24.
Depuis hier ils ont rajouter un antibio le Bactrym je
Ne sais pas si les noms sont pareils en france. Donc elle a 5 fois par jours Bactrym et augmentin via iv.
C est pas facile a voir son bebe coupé de partout et hématome partout a cause des pauses de cateter sans compter les fois on on lui rate les veines... Du coup j ai demandé qu on lui pose une voie centrale.
Bref j espère que vous êtes toujours sur ce post et espère avoir bientôt de vos nouvelles ainsi que vos enfants
Bien a vous,

Portrait de Pascal75
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Bonjour
Je tombe par hazard sur ce forum sur le staphylocoque LPV positif et ses complications. Sachez que ce staphylocoque est responsable d'infections familiales et reécidivantes cutanées mais aussi pulmonaire.La présence de cette toxine produite par cette souche est responsable de nécrose et rend inefficace les antibiothérapies classiques habituelles contre cette bactérie.
Il faut prélever l'ensemble de la famille à la recherche du portage et décontaminer tous les membres en mêmes temps avec un antiseptique moussant à la chlorehexidine pendant 15 jours. L'antibiotique le plus efficace est la dalacine (clindamycine) qu'il faut prendre pendant 3 semaines. Chez les enfants la pyostacine est efficace mais dans un degré moindre que la clindamycine.Il faut également savoir que les chiens peuvent être porteurs. Les sites de portages habituels notamment nasaux devront être décontaminés par une pommade antibiotique à la mupirocine (bactroban) et des bains de bouche à la chlorehexidine 2fois par jours pour le portage oropharyngé. sachez qu'il est assez difficile de l'éradiquer...

Portrait de Sarrac
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Il y a beaucoup de question ici, et de fausses affirmations.
Le staphylo est une bactérie et non un virus...il est donc beaucoup plus gros, et ne peut traverser la peau...beaucoup sont porteur du fermé sans symptôme, comme le mari a bellou semble t il.
Mais il est sur la peau, donc il faut une blessure ou piqûre d insecte par exemple pour que le staphylo infecté, dans les cas de récidive, il faut chercher d autres lieu, le staphylo affectionne les endroits chaud humide, souvent le nez,...

80% du personnel hospitalier est porteur, et c'est la le plus grand risque, cette bactérie a une capacité à trouver parade aux antibiotiques, donc en milieux hospitaliers, ils sont beaucoup plus résistants et difficile à traiter...
Rappelez vous Guillaume Depardieu, opéré du genou après un accident de moto, il fut infecté par un staphylo doré, ne guerissant pas, il a fini par être amputé.

Le staphylo se soigne en général de lui même après plusieurs stades entre 1 a 2 semaines...mais parfois il faut une intervention, soit antibiotique dans les zones a risques, une incision pour sortir le pus ou une intervention chirurgicale.

Contrairement à ce qui a été dit, la staphylo peut être mortel une fois dans le sang, et si les antibiotiques sont inefficaces, du a sa toxine.

Je suis aux philippines, et j en suis au 3eme furoncle, 2 fois aisselles, 1 fois au mollet. L hygiène étant ici déplorable difficile ce trouver la cause,

Portrait de Olivier 29
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Bonjour,

Agé de 28 ans et sans problème de santé particulier je suis atteint depuis maintenant un an de furonculoses résidivantes. Des prélèvements cutanés ont été fait et ont conclu qu'il s'agissait d'un staphylocoque doré sécrétant de la leucocidine de Panton Valentine. Depuis son apparation donc un an j'ai eu environ une quinzaine d'infections nécessitant pour la plupart un traitement antibiotique par voie orale. 4 infections parmis les 15 ont nécessité des interventions chirurgicales.
Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

Portrait de Olivier 29
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Bonjour,

Agé de 28 ans et sans problème de santé particulier je suis atteint depuis maintenant un an de furonculoses résidivantes. Des prélèvements cutanés ont été fait et ont conclu qu'il s'agissait d'un staphylocoque doré sécrétant de la leucocidine de Panton Valentine. Depuis son apparation donc un an j'ai eu environ une quinzaine d'infections nécessitant pour la plupart un traitement antibiotique par voie orale. 4 infections parmis les 15 ont nécessité des interventions chirurgicales.
Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

Portrait de Olivier 29
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Bonjour,

Agé de 28 ans et sans problème de santé particulier je suis atteint depuis maintenant un an de furonculoses résidivantes. Des prélèvements cutanés ont été fait et ont conclu qu'il s'agissait d'un staphylocoque doré sécrétant de la leucocidine de Panton Valentine. Depuis son apparation donc un an j'ai eu environ une quinzaine d'infections nécessitant pour la plupart un traitement antibiotique par voie orale. 4 infections parmis les 15 ont nécessité des interventions chirurgicales.
Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Bonjour,

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

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Olivier

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Bonjour,

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Plusieurs tentatives de décontamination ont été tentées (douches et bains de bouche à la bétadine, Muprocine à appliquer au niveau des fosses nasales), sans succès.
Plusieurs tentatives naturelles de décontamination naturelles ont également été entreprises sans succès (huiles essentielles).
Mon pratique sportive (judo,lutte) n'aide peut être pas à éradiquer cette bactérie.
Au bout d'un an, fatigué par les traitements antibiotiques que je ne supporte plus (maux de ventre...) je suis à la recherche de témoignages, de conseils ou de solutions. Je ne supporte plus cette situation et ne vois malheureusement plus d'issue.

Cordialement
Olivier

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Articles à lire concernant "Staphylocoque Aureus et LPV"

  • Le staphylocoque est un germe bactérien du genre Staphylococcus (famille des Micrococcaceae) dont différentes souches existent.
    La plus connue est le Staphylococcus aureus (ou staphylocoque doré), à l'origine de nombreuses pathologies comme la septicémie.

     

     

  • Le staphylocoque doré est une bactérie appartenant à la famille des Micrococcaceae (les staphylocoques), présentant une forme arrondie (coccus), non sporulé et mis en évidence par la coloration gram +.

     

  • Une infection hospitalière désigne une infection contractée au cours d'une hospitalisation, infection qui n'existait pas auparavant ni, d'ailleurs, durant les 48 premières heures à l'hôpital.

    Plus généralement le terme nosocomial est employé pour une maladie contractée lors d'une hospitalisation dont le synonyme est infections hospitalières.

    Le mot nosocomial ne doit pas être confondu avec celui d'hospitalisme correspondant à un trouble mental qui peut toucher l'enfant et le vieillard. Il est provoqué par un placement prolongé en institution (hôpital, crèche, centre de cure…).

    On constate une augmentation des infections nosocomiales depuis quelques années. Ceci est le résultat de des progrès que la médecine a fait pour orienter ou poser un diagnostic et des progrès thérapeutiques concernant la prise en charge des patients qui sont d'ailleurs de plus en plus fragiles surtout quand ils présentent des troubles de l'immunité. Ces déficits immunitaires sont le plus souvent de nature congénital ou acquis. D'autres déficits immunitaires proviennent de l'administration de médicaments que l'on appelle immunodépresseurs ou immunosuppresseurs c'est-à-dire diminuant les capacités de défense de l'organisme. Ces médicaments sont prescrits en particulier chez les patients néoplasiques (présentant un cancer) et chez ceux venant de subir une transplantation d'organes. Les individus souffrant de maladies auto-immunes peuvent également être sujets à l'apparition d'infection nosocomiale. En dehors des cas pathologiques, les vieillards, les nouveau-nés et les prématurés sont particulièrement fragiles aux infections nosocomiales.

    De plus en plus, en milieu hospitalier, que ce soit à l'hôpital ou en clinique d'ailleurs, l'utilisation des techniques de surveillance des patients comme les cathéters urinaires, la mesure de la pression veineuse centrale, l'implantation de prothèses, les perfusions etc. sont des techniques
    favorisant l'apparition d'infections hospitalières. Il en est de même de certains traitements utilisés par voie intraveineuse surtout quand ceux-ci sont de longue durée (voie d'abord centrale). Grâce à l'utilisation, depuis peu, de dispositif d'accés centraux totalement implantables, la survenue d'infections hospitalières semble beaucoup moins fréquente.

    Ce sont les cathéters veineux centraux et les cathéters veineux périphériques qui sont les responsables de la survenue du plus grand nombre d'infections nosocomiales (jusqu'à 30 à 35 %). L'infection se propage de l'extrémité du cathéter qui a été en contact avec la peau du patient jusqu'à l'intérieur de la circulation veineuse.

    La ventilation mécanique (assistance respiratoire), en service de soins intensifs, représente des possibilités de contamination du patient.

    Les germes responsables de survenue d'infections hospitalières sont variables selon la pathologie présentée par le patient. Voici quelques exemples.

    • En cas de diabète se sont le staphylocoque, candidat et les bacilles Gram négatif qui sont les plus souvent responsables.
    • En cas de mise en place d'un cathéter à l'intérieur d'une veine, les germes responsables sont staphylocoques, Candida, Pseudomonas et acinetobacter (Mima).
    • En cas d'agranulocytose (affection survenant à n'importe quel âge et pour n'importe quel sexe et se caractérisant par la diminution des granulocytes (variété de globules blancs) dans le sang, appelée granulopénie, correspondant à moins de 0,5 X 109 granulocytes par litre), les germes responsables sont Staphylocoques et Pseudomonas.
    • En cas de manoeuvre instrumentale portant sur l'appareil urinaire, se sont les germes suivants qui sont responsables : Pseudomonas aeruginosa, bacille Gram négatif et entérocoques.
    • En cas de traitements immunosuppresseurs ce sont les germes suivants qui sont responsables : Klebsiella, Enterobacter, Pseudomonas, Staphylocoque (dont à peu près 60 % des germes provenant des hôpitaux sont multirésistants au «Methicillin-resistant Staphylococcus Aureus»), Listeria, Candida, Aspergillus, Nocardia, Pneumocystis Carinii, Cryptococcus, Cytomégalovirus, Virus du zona et de la varicelle.
    • En cas de trachéotomie ou de respiration assistée en soins intensifs, les germes responsables sont : Klebsiella, Staphylocoque, Pseudomonas, Candida, Serratia marcescens.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur l'abdomen, les germes responsables sont les bacilles Gram négatif, les streptocoques et en particulier l'entérocoque et les staphylocoques.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur le coeur, les germes responsables sont les staphylocoques, le candidat et les bacilles Gram négatif.
    • En cas d'endoscopie, les germes responsables sont Streptococcus viridans, Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Streptococcus microaerophilicus, Cardiobacterium hominis.

    On ne le répétera sans doute jamais suffisamment, les antibiotiques utilisés pour n'importe quelle raison peuvent avoir un effet désastreux à long terme. Il faut comprendre que les micro-organismes sont de plus en plus résistants à tous les antibiotiques mêmes les plus récents. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de procéder tout d'abord à une recherche de sensibilité de façon à ne pas utiliser n'importe quel antibiotiques (utilité de l'antibiogramme). Sinon on voit apparaître une sélection de souches hospitalières multirésistantes pouvant se transmettre de patient a patient.

    La majorité des infections nosocomial se développe après environ 48 heures d'hospitalisation. On considère également comme infection nosocomiale une maladie secondaire à un germe acquis à l'hôpital avant la sortie du malade. Le meilleur exemple est sans doute celui des infections survenant après l'intervention chirurgicale et qui se développent des jours voire des semaines après la sortie du malade.
    Différentes enquêtes effectuées aux États-Unis ont montré que 5 % des patients admis dans une unité de soins intensifs acquièrent une nouvelle infection. Ceci a des répercussions financières et de santé publique au point que l'on estime que le taux de décès a doublé chez les patients qui développent une infection nosocomiale (Dori F. Zaleznik). Il n'est pas nécessaire que le patient présente une diminution de ses capacités de défense immunitaire pour contracter une maladie nosocomiale.

    Les infections nosocomiales sont (liste non exhaustive) :

    1) Les infections les plus fréquemment contractées sont les infections urinaires bien que leur nombre soit en baisse par rapport au passé. Il existe des facteurs de risque en relation étroite avec les infections urinaires se sont :

    • Le sexe féminin.
    • La durée du sondage urinaire.
    • L'absence d'antibiotique systématique.
    •  
    • Les germes le plus souvent retrouvé sont :
    • Protéus.
    • Pseudomonas.
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    • 2) Les pneumonies (17 %). En ce qui concerne la pneumopathie (maladie des poumons au sens large), se sont essentiellement les patients sous ventilation artificielle (dans 15 cas pour 1000) qui sont atteints d'une maladie nosocomiale dans les unités de soins intensifs. La mortalité due aux pneumonies nosocomiales atteint environ 50 %. Cette pathologie est secondaire à la colonisation de l'organisme par des germes durant le sommeil le plus souvent, dans les 48 heures après le début de l'hospitalisation. D'autre part, cette colonisation est augmentée par la présence d'une sonde gastrique, entre autres, ou l'altération de la conscience ainsi que par une insuffisance de fonctionnement de l'appareil digestif dans son ensemble (diminution du réflexe de nausée ou diminution de la vidange de l'estomac). Le nombre de bactéries présentes dans l'estomac augmente au fur et à mesure que l'acidité diminue (c'est-à-dire que le pH augmente) ceci étant dû entre autres, à la prise de médicaments antiacides. La malnutrition joue également un grand rôle, particulièrement chez les sujets âgés. On conçoit aisément que les bactéries, en provenance de ces foyers infectieux, soient susceptibles de coloniser le pharynx et plus haut, l'oropharynx (partie située au-dessus du pharynx). La présence d'humidificateurs et de climatiseurs dans certains hôpitaux favorisent la survenue d'infections à Légionnella et encore plus si les patients sont ventilés. Les autres bactéries le plus souvent en cause lors des pneumonies nosocomiales sont :
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Staphylococcus aureus.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Stneotrophomonas maltophilia.
    • Xanthomonas spflavobacterium sp.
    • Légionnella sp.
    • Les virus responsables le sont autant chez l'enfant que chez l'adulte : VRS, adénovirus. L'antibiothérapie utilisée en cas de pneumonie devrait être ciblée et d'une durée la plus courte possible pour diminuer l'apparition de souches résistantes.
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    • 3) Les septicémies (infections généralisées graves dues à la dissémination dans le sang de germes pathogènes à partir d'un foyer primitif comme un abcès, un anthrax, etc.) sont le plus souvent dues au cathéter intravasculaire (pénétration d'un fin tube souple à l'intérieur d'un vaisseau). Elles ont augmenté d'environ 15 %. Les germes en cause sont le staphylocoque incoagulable négatif, le candidat, le staphylococcus aureus, les entérocoques. Il est généralement recommandé de retirer le cathéter quant un patient redevient fébrile, et de le changer de sites d'insertion. Il est classique de faire un prélèvement de sang contenu dans le cathéter pour mettre en évidence la bactérie responsable de l'infection nosocomiale. Néanmoins dans quelques cas il n'existe aucune relation de cause à effet entre les deux.
    • 4) Les infections des plaies chirurgicales représentent environ 19 % des infections nosocomiales. Ce chiffre est difficilement vérifiable dans la mesure ou de nombreux patients relèvent de cette particularité pathologique après être sorti de l'hôpital.

      L'examen par le médecin recherche des lésions de la peau, une atteinte de l'appareil pulmonaire, de l'abdomen (plus particulièrement de l'hypochondre droit : zone latérale de l'abdomen située à droite sous les côtes). Il recherche des signes de phlébite (obturation d'une veine par un caillot sanguin).

      L'analyse de sang met en évidence le nombre de globules blancs.
      L'hémoculture est une technique de laboratoire dont le but est de mettre en évidence la présence ou l'absence de micro-organismes (bactéries entre autres) dans le sang. Elle est essentiellement utilisée dans les états de septicémie (dissémination de germes pathogènes dans tout l'organisme par l'intermédiaire du sang). Le but de l'hémoculture est d'identifier les germes responsables (bactéries) et donc de mettre en évidence les antibiotiques actifs contre ces germes. Pour cela les microbes sont mis dans un milieu de culture adapté à leur croissance.
      L'antibiogramme élaboré à la suite des résultats de l'hémoculture est le tableau indiquant le degré de sensibilité du germe aux différents antibiotiques. Pour la réalisation d'une hémoculture, il faut environ 20 ml de sang provenant d'une veine (le plus souvent au pli du coude).
      Le prélèvement de sang doit être effectué dans des conditions d'asepsie (sans microbe) rigoureuses. Celui-ci est recueilli dans deux flacons différents. Le premier est appelé flacon aérobie car il contient de l'oxygène et est enrichi en gaz carbonique. Le deuxième flacon est appelé anaérobie (il ne contient pas d'oxygène).
      Parfois le prélèvement est effectué au moment d'un frisson, ce qui peut être le signe du passage d'une bactérie dans le sang. Un examen cytobactériologique des urines (ECBU).

      Un dosage des transaminases (enzymes du foie) et dans certains cas un examen des crachats, des selles ou d'autres liquides de l'organisme (recherche de Clostridium difficile)
      Une hypophosphorémie correspondant à une baisse du taux de phosphore dans le sang est parfois due à une perfusion de glucose (liquide sucré).
      Ceci entraîne une baisse des capacités de défense des globules blancs et consécutivement une maladie nosocomiale.
      Des médicaments utilisés contre les ulcères estomac (antiacides) peuvent être à l'origine d'une diminution du taux de phosphore dans le sang.

      Les examens paracliniques comportent une radiographie du thorax.

      Pour diminuer la survenue d'infections hospitalières, voici quelques règles simples à respecter :
       

      • Un nombre suffisant de salle de bains et de douches (un lavage fréquent des mains entre chaque patient, désinfection avec les solutions antiseptiques contenant de l'eau et de l'alcool afin de diminuer le risque d'infection nosocomiale transportée par les mains : manudéporté).
      • Un meilleur comportement du personnel hospitalier, surtout des médecins qui doivent donner le bon exemple.
      • Une éducation du patient et du personnel hospitalier suffisante.
      • Un isolement des personnes âgées ou au contraire des prématurés et des nouveau-nés quand cela est possible.
      • Un isolement septique des patients qui sont susceptibles de propager l'infection.
      • Un isolement strict quand on suspecte un patient de certaines infections telles que la diphtérie, la varicelle, zona, la fièvre hémorragique épidémique.
      • Un isolement dans une unité spéciale pour les patients suspectés de porter des bactéries multirésistantes comme c'est le cas par exemple pour le staphylocoque doré qui résiste à la méticilline. Des entérobactéries qui sécrètent des bêtalactamases dont le spectre est étendu (BLSE).
      • Un isolement respiratoire pour les patients présentant une infection par Haemophilus influenza et ou encore par méningocoque. Il en est de même des patients atteints d'érythème infectieux, de pneumonie bactérienne, de rougeole ou d'oreillons.
      • Un isolement pour les patients atteints de tuberculose en attente d'un traitement efficace.
      • Un isolement sans contact surtout pour l'enfant atteint de bronchiolite, d'herpès des muqueuses et de la peau, de coqueluche, infecté par le naevus respiratoire Syncytial et la rubéole.
      • Un isolement protecteur pour les individus qui sont infectés facilement.
      • Une utilisation rationnelle et normale des antibiotiques dans un hôpital en pratiquant une surveillance de la résistance aux antibiotiques régulièrement.
      • Une limitation des gestes et des traitements susceptibles de favoriser la survenue de maladies hospitalières telle qu'un sondage urinaire, l'utilisation d'antiulcéreux (médicaments destinés à prévenir ou traiter les ulcères de l'estomac et du duodénum), l'utilisation d'antibiotiques sur une longue période et à large spectre, les médicaments destinés à diminuer l'acidité gastrique et donc augmentant la résistance des bactéries.
      • La surveillance des services techniques (buanderie, cuisine, ventilation, tuyauteries diverses, etc.).
      • Un programme de vaccination adaptée.
      • La constitution d'un comité ayant pour rôle de contrôler les infections hospitalières.
      • La mise en place d'une surveillance épidémiologique avec un relevé régulier et fréquent des infections.
  • Chez le toxicomane les infections sont susceptibles de survenir à la suite de la présence de bactéries ou de virus, soit dans la drogue elle-même ce qui est relativement rare, soit dans les solvants telle que l'eau qui est utilisée quelquefois en provenance des cuvettes de cabinet. Dans ce cas les germes responsables sont avant tout Enterococcus faecalis et Pseudomonas aeruginosa. Le jus de citron est quelquefois utilisé comme solvant, il est susceptible d'être contaminé par du Candida albicans.
    Les seringues et les aiguilles (non stériles) peuvent également transporter les germes responsables d'infections chez le toxicomane. Généralement elles sont utilisées sans stérilisation véhiculant alors Staphylococcus aureus. Les seringues et les aiguilles peuvent également être la cause de survenue de tétanos surtout après une injection sous-cutanée comme cela survient en cas de « skin poppers ». La salive est quelquefois utilisée pour injecter des substances. Dans ce cas elle est responsable de la pénétration de germes habituellement présents au niveau du pharynx et de l'oropharynx, il s'agit de Streptococcus. Les hépatites sont le résultat d'échange de seringues. Il s'agit en particulier de l'hépatite B et de l'hépatite C. Le sida, le cytomégalovirus et Epstein-Barr virus sont également responsables d'infections chez le toxicomane. Enfin il n'est pas rare de trouver quelques parasitoses liées à une contamination par de seringues et des aiguilles souillées, il s'agit en particulier de la toxoplasmose et de parasitoses dues à Plasmodium.

    Voici une liste récapitulant la majorité des infections en cause chez les toxicomanes sont (liste non exhaustive) :

    • L'hépatite virale.
    • L'infection cutanée faisant suite à la pénétration intraveineuse du staphylocoque doré au moment de l'injection.
    • Les infections par le VIH.
    • Les infections par le bacille de la tuberculose, tout particulièrement chez les consommateurs de drogue qui s'injectent celle-ci dans une veine (voie intraveineuse).
    • La pneumonie à pneumocoques mais aussi à Haemophilus pneumocystis carinii (voir pneumocystose) et au bacille de la tuberculose (bacille de Koch).
    • Le tétanos.
    • Les troubles du rythme cardiaque.
    •  La pneumopathie d'inhalation avec troubles de la conscience, vomissements (syndrome d'inhalation).
    • Les thromboses veineuses profondes surtout en cas d'injection de comprimés en suspension (comprimés dilués dans un liquide plus ou moins suspect). Il existe également des possibilités de survenue de syndrome de compartiment.
    • Des troubles du rythme cardiaque survenant essentiellement après utilisation de cocaïne et d'amphétamines.
    • L'endocardite infectieuse. L'endocardite infectieuse fait suite à une infection par des germes introduits à l'intérieur de la circulation sanguine au moment de l'injection de drogue. Les germes en cause sont avant tout Staphylococcus aureus ou Staphylococcus epidermidis. Streptocoque est également responsable ainsi que Candida albicans et Pseudomonas aeruginosa. La valvule tricuspide est concernée par ce type d'endocardite, aboutissant à un syndrome d'insuffisance cardiaque droite avec quelquefois des embolies sceptiques à l'intérieur du poumon se traduisant par l'apparition d'une toux et des hémoptysies.  Dans ce cas le traitement fait appel aux antibiotiques après l'avoir procédé à un antibiogramme (mis en évidence du germe responsable de l'infection). La durée de traitement est variable selon qu'il s'agit d'une bactériémie sans localisation secondaire. Dans ce cas le traitement va de 10 à 15 jours. Quand il s'agit d'une endocardite le traitement s'étale sur quatre à six semaines et en cas de localisation osseuse ou articulaire le traitement est encore plus long pouvant atteindre alors huit semaines. Le plus souvent les dents doivent être traitées ou enlevées afin de prévenir d'autres endocardites.
    • Le paludisme surtout dans les zones d'endémie. Il est susceptible d'être transmis par l'intermédiaire d'aiguilles de seringues déjà utilisées ultérieurement par d'autres toxicomanes.
    • L'ostéomyélite faisant suite à la dissémination des germes à l'intérieur du sang (dissémination hématogène). Le germe responsable et Staphylococcus aureus ou Pseudomonas aeruginosa.
    • Une constipation sévère faisant suite à l'absorption d'opiacés.
    • Une psychose et d'autres troubles de nature psychologique ou psychiatrique (précarité). À cela s'ajoute l'alcoolisme, le tabagisme qui favorise les infection des poumons et des bronches ainsi que les sinusites et la tuberculose.
    • Une atteinte du système nerveux se traduit par des troubles de la conscience et l'apparition de convulsions généralement dues à une élévation de la température trop importante. Il est alors nécessaire de rechercher des signes de localisation et surtout une atteinte des méninges (syndrome méningé). Le scanner cérébral, le fond d'oeil et la ponction lombaire doivent être réalisés en urgence afin de mettre éventuellement en évidence une méningite de nature bactérienne ou due à un champignon. L'abcès cérébral et l'empyème sous dural ne sont pas rares.
    • Une hyperpyrexie (excès de température) survenant quelquefois après absorption d'amphétamine (ecstasy). Ce type de pathologie neuropsychiatrique est susceptible d'évoluer vers une myoglobinurie (présence de myoglobine dans les urines : voir rhabdomyolyse) avec ou pas insuffisance cardiaque et syndrome de coagulation intravasculaire disséminée.
    • Une rhinorrhée c'est-à-dire un écoulement par le nez à la suite d'absorptions de cocaïne ou d'un sauvage opiacé.
    • Une cellulite locale qui débute généralement par un placard (une zone) érythémateuse (de coloration rose tirant sur le rouge) due à l'injection sceptique c'est-à-dire contenant des germes. La cellulite est susceptible d'évoluer vers l'apparition d'un accès sous la peau où sous les muqueuses (couche de cellules recouvrant l'intérieur des organes creux comme la bouche, l'anus etc.). L'évolution peut également se faire vers des complications de type fasciite nécrosante et thromboses sceptiques.
    • La myonécrose.
    • Le botulisme.
    • L'hygiène bucco-dentaire souvent désastreuse.
  • L'impétigo de Tilbury Fox est une affection de la peau, appelée également impétigo vrai, d’origine bactérienne (staphylocoque aureus, et streptocoque bêta hémolytique du groupe A), ayant tendance à suppurer, contagieuse, autoinoculable (le patient se contamine lui-même, en se grattant).