Portrait de laufra

Bonjour,
J'ai une SPA depuis 7 ans avec évolution (quasi stade 3).
Actuellement sous Arava, mon rhumato me propose de passer sous Humira ou Enbrel, pouvez-vous me dire qules sont les effets secondaires ? Qu'en est-il par rapport aux probabilités de cancer ?
Merci beaucoup, au plaisir de vous lire.

Portrait de Aline78
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Bonjour,
Je ne souffre pas de cette maladie mais je me permets de vous faire passer un lien trouvé sur le présent site dans la rubrique "médecine douces alternatives". Il s'agit d'un blog mis en place par un certain "Ronan" qui souffre de cette maladie et semble avoir trouvé des solutions.
http://www.enguerir.com/
Je ne sais pas si c'est efficace mais, bon, au cas où. .. Je suppose que si ça n'était pas sérieux, les modérateurs de chez Forum vulgaris aurait enlevé ce lien.
Voici le lien sur son message sur Forum vulgaris :
http://www.vulgaris-medical.com/forum/viewtopic.php?id=1043
Bon courage à vous.

Portrait de STEVE57
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bonjour j aurais une question svp moi ca fait 5 ans // spa // peut tu me dire quel sont les diff stade / et je cherche un traitement efficace car je suis de plus en plus raide lol et j ai tres mal en bas de la colonne et aux genoux , tous ca a commence apres un vaccins de l ephatite B ? DESOLE JE N AI PAS REPONDU A TA QUESTION DE DEPART M TU es la seul personne a parle de la spa

merci d avance

Portrait de barbu16
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bonjours, je souffre de spondylarthrite ankylosante depuis 11 ans. si tu prends des antiinflamatoires avec le trétement actuel. l'enbrel 50mg,
boîte de 4 pîqures qui se font en soucutané. Tu en as 1/sem. Les effets secondaire son quasi nul, à par des suhés au début avec la pîqure, mais par la suite on a tendence à reprendre une activité normale. Comme si nous sortions d'un commat.

Portrait de barbu16
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laufra le message de batrbu16 t'est destiner

Portrait de malinois31
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slt tu dis que tu es stade 3 qul sont les criteres des stades et combien y a n'a t-il

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Articles à lire concernant "Spondylarthrite"

  • Le sang est un liquide visqueux et opaque qui circule dans les vaisseaux sanguins (artères, veines).

                                                                                             

  • Une infection hospitalière désigne une infection contractée au cours d'une hospitalisation, infection qui n'existait pas auparavant ni, d'ailleurs, durant les 48 premières heures à l'hôpital.

    Plus généralement le terme nosocomial est employé pour une maladie contractée lors d'une hospitalisation dont le synonyme est infections hospitalières.

    Le mot nosocomial ne doit pas être confondu avec celui d'hospitalisme correspondant à un trouble mental qui peut toucher l'enfant et le vieillard. Il est provoqué par un placement prolongé en institution (hôpital, crèche, centre de cure…).

    On constate une augmentation des infections nosocomiales depuis quelques années. Ceci est le résultat de des progrès que la médecine a fait pour orienter ou poser un diagnostic et des progrès thérapeutiques concernant la prise en charge des patients qui sont d'ailleurs de plus en plus fragiles surtout quand ils présentent des troubles de l'immunité. Ces déficits immunitaires sont le plus souvent de nature congénital ou acquis. D'autres déficits immunitaires proviennent de l'administration de médicaments que l'on appelle immunodépresseurs ou immunosuppresseurs c'est-à-dire diminuant les capacités de défense de l'organisme. Ces médicaments sont prescrits en particulier chez les patients néoplasiques (présentant un cancer) et chez ceux venant de subir une transplantation d'organes. Les individus souffrant de maladies auto-immunes peuvent également être sujets à l'apparition d'infection nosocomiale. En dehors des cas pathologiques, les vieillards, les nouveau-nés et les prématurés sont particulièrement fragiles aux infections nosocomiales.

    De plus en plus, en milieu hospitalier, que ce soit à l'hôpital ou en clinique d'ailleurs, l'utilisation des techniques de surveillance des patients comme les cathéters urinaires, la mesure de la pression veineuse centrale, l'implantation de prothèses, les perfusions etc. sont des techniques
    favorisant l'apparition d'infections hospitalières. Il en est de même de certains traitements utilisés par voie intraveineuse surtout quand ceux-ci sont de longue durée (voie d'abord centrale). Grâce à l'utilisation, depuis peu, de dispositif d'accés centraux totalement implantables, la survenue d'infections hospitalières semble beaucoup moins fréquente.

    Ce sont les cathéters veineux centraux et les cathéters veineux périphériques qui sont les responsables de la survenue du plus grand nombre d'infections nosocomiales (jusqu'à 30 à 35 %). L'infection se propage de l'extrémité du cathéter qui a été en contact avec la peau du patient jusqu'à l'intérieur de la circulation veineuse.

    La ventilation mécanique (assistance respiratoire), en service de soins intensifs, représente des possibilités de contamination du patient.

    Les germes responsables de survenue d'infections hospitalières sont variables selon la pathologie présentée par le patient. Voici quelques exemples.

    • En cas de diabète se sont le staphylocoque, candidat et les bacilles Gram négatif qui sont les plus souvent responsables.
    • En cas de mise en place d'un cathéter à l'intérieur d'une veine, les germes responsables sont staphylocoques, Candida, Pseudomonas et acinetobacter (Mima).
    • En cas d'agranulocytose (affection survenant à n'importe quel âge et pour n'importe quel sexe et se caractérisant par la diminution des granulocytes (variété de globules blancs) dans le sang, appelée granulopénie, correspondant à moins de 0,5 X 109 granulocytes par litre), les germes responsables sont Staphylocoques et Pseudomonas.
    • En cas de manoeuvre instrumentale portant sur l'appareil urinaire, se sont les germes suivants qui sont responsables : Pseudomonas aeruginosa, bacille Gram négatif et entérocoques.
    • En cas de traitements immunosuppresseurs ce sont les germes suivants qui sont responsables : Klebsiella, Enterobacter, Pseudomonas, Staphylocoque (dont à peu près 60 % des germes provenant des hôpitaux sont multirésistants au «Methicillin-resistant Staphylococcus Aureus»), Listeria, Candida, Aspergillus, Nocardia, Pneumocystis Carinii, Cryptococcus, Cytomégalovirus, Virus du zona et de la varicelle.
    • En cas de trachéotomie ou de respiration assistée en soins intensifs, les germes responsables sont : Klebsiella, Staphylocoque, Pseudomonas, Candida, Serratia marcescens.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur l'abdomen, les germes responsables sont les bacilles Gram négatif, les streptocoques et en particulier l'entérocoque et les staphylocoques.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur le coeur, les germes responsables sont les staphylocoques, le candidat et les bacilles Gram négatif.
    • En cas d'endoscopie, les germes responsables sont Streptococcus viridans, Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Streptococcus microaerophilicus, Cardiobacterium hominis.

    On ne le répétera sans doute jamais suffisamment, les antibiotiques utilisés pour n'importe quelle raison peuvent avoir un effet désastreux à long terme. Il faut comprendre que les micro-organismes sont de plus en plus résistants à tous les antibiotiques mêmes les plus récents. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de procéder tout d'abord à une recherche de sensibilité de façon à ne pas utiliser n'importe quel antibiotiques (utilité de l'antibiogramme). Sinon on voit apparaître une sélection de souches hospitalières multirésistantes pouvant se transmettre de patient a patient.

    La majorité des infections nosocomial se développe après environ 48 heures d'hospitalisation. On considère également comme infection nosocomiale une maladie secondaire à un germe acquis à l'hôpital avant la sortie du malade. Le meilleur exemple est sans doute celui des infections survenant après l'intervention chirurgicale et qui se développent des jours voire des semaines après la sortie du malade.
    Différentes enquêtes effectuées aux États-Unis ont montré que 5 % des patients admis dans une unité de soins intensifs acquièrent une nouvelle infection. Ceci a des répercussions financières et de santé publique au point que l'on estime que le taux de décès a doublé chez les patients qui développent une infection nosocomiale (Dori F. Zaleznik). Il n'est pas nécessaire que le patient présente une diminution de ses capacités de défense immunitaire pour contracter une maladie nosocomiale.

    Les infections nosocomiales sont (liste non exhaustive) :

    1) Les infections les plus fréquemment contractées sont les infections urinaires bien que leur nombre soit en baisse par rapport au passé. Il existe des facteurs de risque en relation étroite avec les infections urinaires se sont :

    • Le sexe féminin.
    • La durée du sondage urinaire.
    • L'absence d'antibiotique systématique.
    •  
    • Les germes le plus souvent retrouvé sont :
    • Protéus.
    • Pseudomonas.
    •  
    • 2) Les pneumonies (17 %). En ce qui concerne la pneumopathie (maladie des poumons au sens large), se sont essentiellement les patients sous ventilation artificielle (dans 15 cas pour 1000) qui sont atteints d'une maladie nosocomiale dans les unités de soins intensifs. La mortalité due aux pneumonies nosocomiales atteint environ 50 %. Cette pathologie est secondaire à la colonisation de l'organisme par des germes durant le sommeil le plus souvent, dans les 48 heures après le début de l'hospitalisation. D'autre part, cette colonisation est augmentée par la présence d'une sonde gastrique, entre autres, ou l'altération de la conscience ainsi que par une insuffisance de fonctionnement de l'appareil digestif dans son ensemble (diminution du réflexe de nausée ou diminution de la vidange de l'estomac). Le nombre de bactéries présentes dans l'estomac augmente au fur et à mesure que l'acidité diminue (c'est-à-dire que le pH augmente) ceci étant dû entre autres, à la prise de médicaments antiacides. La malnutrition joue également un grand rôle, particulièrement chez les sujets âgés. On conçoit aisément que les bactéries, en provenance de ces foyers infectieux, soient susceptibles de coloniser le pharynx et plus haut, l'oropharynx (partie située au-dessus du pharynx). La présence d'humidificateurs et de climatiseurs dans certains hôpitaux favorisent la survenue d'infections à Légionnella et encore plus si les patients sont ventilés. Les autres bactéries le plus souvent en cause lors des pneumonies nosocomiales sont :
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Staphylococcus aureus.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Stneotrophomonas maltophilia.
    • Xanthomonas spflavobacterium sp.
    • Légionnella sp.
    • Les virus responsables le sont autant chez l'enfant que chez l'adulte : VRS, adénovirus. L'antibiothérapie utilisée en cas de pneumonie devrait être ciblée et d'une durée la plus courte possible pour diminuer l'apparition de souches résistantes.
    •  
    • 3) Les septicémies (infections généralisées graves dues à la dissémination dans le sang de germes pathogènes à partir d'un foyer primitif comme un abcès, un anthrax, etc.) sont le plus souvent dues au cathéter intravasculaire (pénétration d'un fin tube souple à l'intérieur d'un vaisseau). Elles ont augmenté d'environ 15 %. Les germes en cause sont le staphylocoque incoagulable négatif, le candidat, le staphylococcus aureus, les entérocoques. Il est généralement recommandé de retirer le cathéter quant un patient redevient fébrile, et de le changer de sites d'insertion. Il est classique de faire un prélèvement de sang contenu dans le cathéter pour mettre en évidence la bactérie responsable de l'infection nosocomiale. Néanmoins dans quelques cas il n'existe aucune relation de cause à effet entre les deux.
    • 4) Les infections des plaies chirurgicales représentent environ 19 % des infections nosocomiales. Ce chiffre est difficilement vérifiable dans la mesure ou de nombreux patients relèvent de cette particularité pathologique après être sorti de l'hôpital.

      L'examen par le médecin recherche des lésions de la peau, une atteinte de l'appareil pulmonaire, de l'abdomen (plus particulièrement de l'hypochondre droit : zone latérale de l'abdomen située à droite sous les côtes). Il recherche des signes de phlébite (obturation d'une veine par un caillot sanguin).

      L'analyse de sang met en évidence le nombre de globules blancs.
      L'hémoculture est une technique de laboratoire dont le but est de mettre en évidence la présence ou l'absence de micro-organismes (bactéries entre autres) dans le sang. Elle est essentiellement utilisée dans les états de septicémie (dissémination de germes pathogènes dans tout l'organisme par l'intermédiaire du sang). Le but de l'hémoculture est d'identifier les germes responsables (bactéries) et donc de mettre en évidence les antibiotiques actifs contre ces germes. Pour cela les microbes sont mis dans un milieu de culture adapté à leur croissance.
      L'antibiogramme élaboré à la suite des résultats de l'hémoculture est le tableau indiquant le degré de sensibilité du germe aux différents antibiotiques. Pour la réalisation d'une hémoculture, il faut environ 20 ml de sang provenant d'une veine (le plus souvent au pli du coude).
      Le prélèvement de sang doit être effectué dans des conditions d'asepsie (sans microbe) rigoureuses. Celui-ci est recueilli dans deux flacons différents. Le premier est appelé flacon aérobie car il contient de l'oxygène et est enrichi en gaz carbonique. Le deuxième flacon est appelé anaérobie (il ne contient pas d'oxygène).
      Parfois le prélèvement est effectué au moment d'un frisson, ce qui peut être le signe du passage d'une bactérie dans le sang. Un examen cytobactériologique des urines (ECBU).

      Un dosage des transaminases (enzymes du foie) et dans certains cas un examen des crachats, des selles ou d'autres liquides de l'organisme (recherche de Clostridium difficile)
      Une hypophosphorémie correspondant à une baisse du taux de phosphore dans le sang est parfois due à une perfusion de glucose (liquide sucré).
      Ceci entraîne une baisse des capacités de défense des globules blancs et consécutivement une maladie nosocomiale.
      Des médicaments utilisés contre les ulcères estomac (antiacides) peuvent être à l'origine d'une diminution du taux de phosphore dans le sang.

      Les examens paracliniques comportent une radiographie du thorax.

      Pour diminuer la survenue d'infections hospitalières, voici quelques règles simples à respecter :
       

      • Un nombre suffisant de salle de bains et de douches (un lavage fréquent des mains entre chaque patient, désinfection avec les solutions antiseptiques contenant de l'eau et de l'alcool afin de diminuer le risque d'infection nosocomiale transportée par les mains : manudéporté).
      • Un meilleur comportement du personnel hospitalier, surtout des médecins qui doivent donner le bon exemple.
      • Une éducation du patient et du personnel hospitalier suffisante.
      • Un isolement des personnes âgées ou au contraire des prématurés et des nouveau-nés quand cela est possible.
      • Un isolement septique des patients qui sont susceptibles de propager l'infection.
      • Un isolement strict quand on suspecte un patient de certaines infections telles que la diphtérie, la varicelle, zona, la fièvre hémorragique épidémique.
      • Un isolement dans une unité spéciale pour les patients suspectés de porter des bactéries multirésistantes comme c'est le cas par exemple pour le staphylocoque doré qui résiste à la méticilline. Des entérobactéries qui sécrètent des bêtalactamases dont le spectre est étendu (BLSE).
      • Un isolement respiratoire pour les patients présentant une infection par Haemophilus influenza et ou encore par méningocoque. Il en est de même des patients atteints d'érythème infectieux, de pneumonie bactérienne, de rougeole ou d'oreillons.
      • Un isolement pour les patients atteints de tuberculose en attente d'un traitement efficace.
      • Un isolement sans contact surtout pour l'enfant atteint de bronchiolite, d'herpès des muqueuses et de la peau, de coqueluche, infecté par le naevus respiratoire Syncytial et la rubéole.
      • Un isolement protecteur pour les individus qui sont infectés facilement.
      • Une utilisation rationnelle et normale des antibiotiques dans un hôpital en pratiquant une surveillance de la résistance aux antibiotiques régulièrement.
      • Une limitation des gestes et des traitements susceptibles de favoriser la survenue de maladies hospitalières telle qu'un sondage urinaire, l'utilisation d'antiulcéreux (médicaments destinés à prévenir ou traiter les ulcères de l'estomac et du duodénum), l'utilisation d'antibiotiques sur une longue période et à large spectre, les médicaments destinés à diminuer l'acidité gastrique et donc augmentant la résistance des bactéries.
      • La surveillance des services techniques (buanderie, cuisine, ventilation, tuyauteries diverses, etc.).
      • Un programme de vaccination adaptée.
      • La constitution d'un comité ayant pour rôle de contrôler les infections hospitalières.
      • La mise en place d'une surveillance épidémiologique avec un relevé régulier et fréquent des infections.
  • Un antiépileptique est un médicament utilisé pour traiter l'épilepsie appelée également comitialité ou syndrome convulsif.

    Les antiépileptiques sont prescrits soit par voie orale sous la forme de comprimés, gélules ou sirop soit sous forme injectable. Ils permettent de prévenir le plus souvent la survenue de nouvelles crises de convulsions chez les patients épileptiques.

    Les prises médicamenteuses de médicaments antiépileptiques doit avoir lieu quotidiennement et toujours la même heure. D'autre part le traitement ne doit pas être interrompu car le patient prend alors le risque de voir survenir une crise convulsive.

    L'arrêt du traitement qui doit être décidé avec l'accord du médecin doit se faire sous la surveillance d'une équipe de neurologues ou de neuropsychologues. Cet arrêt de la prise de médicaments antiépileptiques est susceptible d'entraîner l'apparition d'un état de mal. L'état de mal se caractérise par des crises successives d'épilepsie.

    Les antiépileptiques sont susceptibles d'entraîner l'apparition d'effets secondaires et d'interactions indésirables entre certains médicaments.

    L'association de plusieurs antiépileptiques est le plus souvent contre-indiquée de manière à empêcher l'accumulation d'effets indésirables. Cette association doit également être déconseillée de manière à limiter les interactions médicamenteuses. Néanmoins chez certains patients il est nécessaire d'associer plusieurs molécules antiépileptiques c'est-à-dire médicaments antiépileptiques.

    L'avantage des nouvelles générations de molécules antiépileptiques est l'absence ou la discrétion de leurs effets sur la vigilance des patients et les fonctions cognitives à savoir la mémoire et l'attention entre autres.

    Liste des médicaments antiépileptiques.

    • Le phénobarbital est un antiépileptique qui a fait la preuve de son efficacité car il s'agit d'une molécule relativement ancienne efficace dans à peu près tous les types d'épilepsie. Les effets secondaires du phénobarbital sont avant tout son action sédative (calmante) qui de façon générale diminue au fil du traitement. Assez paradoxalement le phénobarbital est susceptible d'entraîner l'apparition d'excitation chez les individus jeunes et l'enfant. Le phénobarbital possède une interaction avec les autres médicaments et en particulier les contraceptifs oraux (pilules) qui sont rendus inefficaces par ce médicament. Les interaction médicamenteuses apparaissent avec les antivitamines K (permettant la fluidification du sang) également. Les autres effets secondaires apparaissent plus rarement, il s'agit en particulier de problèmes de peau généralement bénins et transitoires mais pouvant, selon les patients, évoluer vers une épidermolyse bulleuse.
    • Le valprorate de sodium est prescrit pour traiter l'épilepsie généralisée c'est-à-dire dans sa forme classique ou dans sa forme partielle (quand l'épilepsie est limitée à un seul membre : le bras par exemple). Les effets indésirables du valprorate sodium sont avant tout l'apparition d'un tremblement, d'une chute de cheveux (toujour transitoire), d'une diminution du nombre des plaquettes dans le sang (thrombopénie), d'une prise de poids, une somnolence au début du traitement et avant tout d'une hépatite aiguë (de survenue rare) et réversible à condition que celle-ci soit dépistée à temps.
    • La phénitoïne a été un des premiers antiépileptiques prescrits par les médecins. Actuellement la phénitoïne est essentiellement utilisée par voie veineuse mais beaucoup moins que par le passé. Elle surtout utilisée en cas de mal épileptique. La phénitoïne présente des effets indésirables, fréquents et quelquefois graves, c'est la raison pour laquelle elle est progressivement abandonnée. Ses effets secondaires sont avant tout une augmentation de volume des gencives s'accompagnant d'une inflammation ( gingivite hypertrophique), un dysfonctionnement du système nerveux central s'accompagnant d'une ataxie (troubles de l'équilibre), d'une dyskinésie (mouvements anormaux). La phénitoïne est également susceptible d'entraîner l'apparition d'une encéphalopathie chronique (atteinte du cerveau) s'accompagnant d'une détérioration mentale de survenue progressive.
    • La tiagabine est atteint médicament antiépileptique utilisé essentiellement pour traiter l'épilepsie partielle rebelle. Il s'agit d'une molécule présentant des effets secondaires à type de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de somnolence. Il suffit de réduire les doses prescrites pour voir diminuer les effets secondaires. Une augmentation lentement progressive par la suite est alors nécessaire pour atteindre les doses efficaces.
    • Le topiramate est utilisé pour traiter les épilepsie partielle rebelle à partir de 12 ans. Le topiramate possède des effets secondaires, avant tout des troubles de l'équilibre, des troubles psychologiques et psychiatriques, une perte de poids et plus rarement des lithiases c'est-à-dire des calculs de l'appareil urinaire.
    • Le felbamate est un médicament réservé aux traitements des épilepsies sévères et en particulier du syndrome de Lennox Gastaut. les complications susceptibles de survenir par l'utilisation du felbamate sont quelquefois très graves il s'agit avant tout d'aplasie médullaire, d'insuffisance hépatique, de réactions cutanées sévères.
    • L'oxcarbazépine est un médicament analogue à la carbamazépine avec les mêmes indications. Sa tolérance est meilleure, il possède une activité moindre sur les enzymes hépatiques (du foie) et son utilisation est beaucoup plus simple en association avec d'autres médicaments antibiotiques.
    • La carbamazépine est un médicament particulièrement utilisé pour traiter les épilepsies partielles. Habituellement la carbamazépine est bien toléré par le patient épileptique. Elle peut néanmoins entraîner, a l'instar d'autres médicaments antiépileptiques, des effets secondaires et en particulier une perturbation d'autres traitements par son action sur les enzymes du foie. Les complications susceptibles de survenir après la prise de carbamazépine sont avant tout cutanée. En effet, il est possible de voir apparaître un érythème c'est-à-dire une coloration rouge de la peau et beaucoup plus rarement des éruptions plus graves ce qui nécessite d'arrêter le traitement rapidement. Le surdosage de carbamazépine peut également aboutir à des troubles du système nerveux central se traduisant par l'apparition d'un déséquilibre.
    • L'éthosuximide est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les absences épileptiques. L'éthosuximide possède peu d'effets indésirables importants essentiellement des troubles digestifs généralement transitoires et qui nécessitent l'arrêt du traitement. Certaines complications ont néanmoins été décrites il s'agit d'une atteinte du système hématopoïétique (concernant le sang) mais de survenue exceptionnelle.
    • Les benzodiazépines (Valium) qui comprennent le diazépam, clonazépam etc.possèdent, en dehors de leur effet anxiolytique (pour lutter contre l'anxiété) et hypnotique (facilitant le sommeil en théorie), des effets anticonvulsivants. Il ne s'agit pas à proprement parler des médicaments antiépileptiques mais seulement de médicaments d'appoint pour lutter contre les épilepsies. En effet, leur efficacité s'épuise progressivement après quelques semaines ou quelques mois d'utilisation. D'autre part les benzodiazépines possèdent également, comme les autres médicaments antiépileptiques, des effets indésirables qui sont avant toute une somnolence, une diminution du tonus musculaire (hypotonie) et une apathie (perte d'élan vital). Il est nécessaire de savoir que l'arrêt brutal de l'utilisation des benzodiazépines est susceptible d'aboutir à l'apparition de crises importantes de sevrage.
    • Le vigabatrin est avant tout utilisé pour traiter les épilepsies partielles qui sont réfractaires aux autres traitements antiépileptiques. Le vigabatrin présente des effets indésirables tels qu'une somnolence, de la fatigue, des troubles psychologiques quelquefois. Certains patients sous vigabatrin souffrent également d'anomalies du champ visuel. C'est la raison pour laquelle le traitement par vigabatrin doit être surveillé par une équipe ophtalmologique, et ceci de manière régulière.
    • La lamotrigine est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les formes sévères d'épilepsie de l'adulte ou de l'enfant. Il s'agit d'un médicament présentant des effets secondaires dont les plus sérieux sont une réaction cutanée (syndrome de Stevens Johnson et de Lyell). La lamotrigine doit être inscrite avec parcimonie essentiellement quand elle est associée au valprorate de sodium.
    • La gabapentine est un médicament indiqué pour traiter les épilepsies partielles rebelles de l'adulte. Ce médicament est également utilisé pour lutter contre certaines formes de douleurs. Il est quelquefois prescrit au cours de la fibromyalgie. Aucun effet secondaire grave n'a été recensé mais certains patients se sont plaint de troubles digestives, de céphalées et de troubles de l'équilibre.
  • Le coup de soleil appelé également insolation est l'exposition prolongée de la peau aux rayons ultraviolets provenant du soleil, ce qui aboutit à l'apparition d'un érythème c'est-à-dire d'une rougeur suivie de douleurs, d'oedème, de desquamation (perte de minuscules lambeaux de peau) et de phlyctènes (ampoules plus ou moins importantes).

    Le coup de chaleur  est l'exposition prolongé à la chaleur humide ce qui aboutit, essentiellement chez les sujets mal adaptés ou les sujets âgés voir traiésr par des diurétiques, à un dérèglement des centres thermorégulateurs c'est-à-dire l'hypothalamus (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale Vulgaris) entre autres et à une défaillance des mécanismes de déperdition de la chaleur. Les symptômes du coup de chaleur :

    • Hyperthermie (température du corps)> 40°.
    • Peau sèche.
    • Peau rouge.
    • Peau chaude.
    • Accélération du rythme cardiaque (tachycardie).
    • Pouls bien frappé.
    • Céphalées (des maux de tête).
    • Fatigue importante (asthénie).
    • Convulsions.
    • Agitation.
    • Perturbations psychomotrices (défaillance et dérèglement du fonctionnement psychologique et moteur, empêchant le déroulements normal des mouvements).

    La syncope de chaleur, qui est un malaise lié à la chaleur, est le résultat de l'accumulation du sang à l'intérieur des vaisseaux des membres inférieurs qui sont dilatés (leur calibre est augmenté de taille) par la chaleur.

    L'excès de perte liquidienne est susceptible d'aboutir à ce que l'on appelle une hémoconcentration c'est-à-dire à une perte de liquide et à une augmentation consécutive des structures qui composent le sang habituellement (globules rouges, plaquettes et de globules blancs entre autres c'est-à-dire les minéraux) et à un choc que l'on appelle hypovolémique (par insuffisance de volume du sang à l'intérieur des vaisseaux qui se collabent donc qui s'effondrent sur le même).

    Il existe des facteurs qui prédisposent aux coups de chaleur. Il s'agit de (liste non exhaustive) :

    • Du manque d'acclimatation.
    • D'un effort physique trop intense.
    • De l'absorption insuffisante de liquide (déshydratation).
    • D'obésité (rapport entre le poids et la surface corporelle élevée).
    • D'une insuffisance de fonctionnement de la pompe cardiaque (insuffisance cardiaque).
    • D'une insuffisance de fonctionnement des poumons (insuffisance respiratoire).
    • D'un dysfonctionnement des aériennes supérieures (larynx, pharynx, bronche, augmentation de volume de la langue etc.).
    • De la prise de médicaments (phénothiazine, anticholinergique, antihistaminique, neuroleptique, antidépresseur tricyclique, diurétique, sédatif). En ce qui concerne les diurétiques, il est nécessaire de savoir qu'il s'agit de médicaments qui accélèrent l'élimination des urines, donc aboutissent à une déshydratation plus ou moins intense de l'organisme.
    • D'affections diminuant la sudation c'est-à-dire la fabrication de la sueur . C'est le cas du diabète sucré, des maladies rénales, de l'insuffisance cardiaque, de l'insuffisance pulmonaire chronique et des lésions neurologiques.
    • Des affections qui augmentent la production de chaleur comme cela survient au cours d'un excès de fabrication d'hormones thyroïdiennes, du phéochromocytome, d'infection et d'épilepsie.

    Les complications susceptibles de survenir à la suite d'un coup de chaleur surtout en ce qui concerne les personnes àgées, sont (liste non exhaustive) :
    Les hémorragies cérébrales s'accompagnant d'un déficit neurologique c'est-à-dire d'une atteinte du système nerveux central.
    Un infarctus du myocarde.
    Et troubles du rythme cardiaque.
    Une atteinte rénale se caractérisant par une destruction de certaines structures du rein (nécrose tubulaire aiguë avec insuffisance rénale).
    Une coagulation intravasculaire disséminée (dysfonctionnement c'est-à-dire mauvais fonctionnement de la coagulation sanguine).

    Les crampes de chaleur sont des crampes musculaires sévères qui s'observent à l'effort chez les individus qui s'exposent à la chaleur, essentiellement chez les travailleurs manuels qui ont une évaporation de la sueur rapide et le plus souvent méconnue.
    Les crampes sont également le résultat de perte excessive de sodium (sel de table) et sont susceptibles d'être source de douleurs et peuvent survenir par épisodes aigus (paroxysme) s'accompagnant alors de fatigue intense, de vertiges, de perte de connaissance, de ventilation exagérée (respiration accélérée) et plus rarement de destruction des muscles (rhabdomyolyse) et de présence, dans les urines, de substances musculaires (myoglobinurie). Le traitement de la crampe de chaleur consiste à apporter des boissons légèrement salées en quantité suffisante.

    L'oedème par la chaleur survient le plus souvent chez les individus qui ont du mal à s'acclimater dans un pays ou dans certaines régions. Le plus souvent il s'agit de personnes àgées chez lesquels la chaleur entraîne la formation d'œdème au niveau des membres inférieurs à cause d'une accentuation d'ouverture du calibre des vaisseaux (vasodilatation) et d'une stase veineuse.

  • L'arrêt cardiaque, appelé généralement arrêt cardio-vasculaire, est la cessation irréversible d'une activité cardiaque habituellement normale donc efficace, arrêt spontané, aboutissant à une interruption de la perfusion des organes vitaux du corps. Le terme perfusion, qui prend ici tout son sens, signifie arrivée, pénétration du sang dans l'organe. En un mot, l'efficience (faculté de produire un effet : efficacité) circulatoire est mise en défaut après un arrêt cardiaque.

    Un arrêt cardiocirculatoire est le plus souvent dû à une cardiopathie ischémique comme un infarctus du myocarde ou une angine de poitrine grave. Toute atteinte cardiaque supposée retentir sur l'efficacité de la pompe cardiaque en tant que telle est susceptible d'aboutir à un arrêt cardio-circulatoire.

    Il existe des causes directes dont les plus fréquentes sont :

    • La fibrillation ventriculaire se traduisant par une anarchie des contractions cardiaques.
    • L'asystolie c'est-à-dire l'absence d'activité électrique cardiaque aboutissant à la capacité pour le coeur de se contracter.
    • La dissociation électromécanique autrement dit la singularisation ou séparation de l'activité électrique qui persiste mais dont l'efficacité sur la circulation est nulle.
    • Une bradycardie extrême (baisse du nombre des battements cardiaques par minute : c'est-à-dire du rythme cardiaque).
    • Une tachycardie c'est-à-dire une accélération du rythme cardiaque parfois très importante susceptible de dépasser 200 battements par minute.
    • Une perturbation importante de la circulation générale comme cela peut survenir au cours d'une hémorragie importante diminuant la quantité de sang circulant ce qui a un impact sur la pompe cardiaque.
    • Une embolie pulmonaire est également une cause de bouleversement important de la circulation générale.

    Toutes les pathologies qui viennent d'être cité ont des conséquences sur le coeur entraînant une inefficacité cardiocirculatoire et au final une anoxie générale c'est-à-dire une insuffisance ou un arrêt de l'apport de l'oxygène aux organes ayant pour conséquence la survenue de risque de lésions cérébrales rapidement irréversibles si l'ischémie dépasse trois minutes.

    Les symptômes, qui témoignent de l'inefficacité cardiocirculatoire, présentés par un patient souffrant d'arrêt cardiaque ou cardiovasculaire sont deux.
    Une perte de conscience et un arrêt de la commande de l'appareil respiratoire survenant au bout d'une vingtaine de secondes, parfois moins.
    Des convulsions au départ du processus d'arrêt cardiaque.
    Une perte d'urine.
    Une disparition des pouls mise en évidence par la palpation des faces latérales du cou où passent les carotides qui sont unes des artères irriguant le cerveau.
    Un arrêt des battements artériels (pouls) concernant l'artère fémorale au niveau de l'aine.
    La disparition des mouvements respiratoires qui sont quelquefois remplacés par des secousses respiratoires intermittentes (gasp) inefficaces.
    Un comas de la cyanose (coloration bleue violette) des lèvres, de la peau et des oreilles ce qui traduit l'anoxie du tissu.
    La mydriase correspondant la dilatation des pupilles, survenant un peu plus tard et traduisant le retentissement de l'absence de la circulation au niveau du cerveau.

    Il est préférable de parler de prise en charge plutôt que de traitement dans ces conditions. Dès que l'on constate un arrêt cardiocirculatoire il est nécessaire de pratiquer des manoeuvres de réanimation.
    En premier lieu il faut libérer les voies aériennes (en retirant un dentier, enlevant une cravate, ouvrir le bouton de chemise, mettre le torse à nu, etc. Voir urgence-premier secours.
    La respiration artificielle par le bouche à bouche et maintenant contre-indiquée en raison du risque de sida.
    Il faut restaurer l'activité circulatoire, gestes particulièrement importants, en effectuant un massage cardiaque externe.

    Le patient est ensuite pris en charge par des services spécialisés (SAMU : 15 et POMPIERS : 18) qui auront été prévenu et qui pratiqueront une réanimation en posant une perfusion au patient et en pratiquant une stimulation électrique cardiaque associée à une ventilation artificielle après intubation trachéale.
    Cette réanimation est poursuivie jusqu'à la récupération du malade qui est placé en milieu spécialisé, le plus souvent au service de réanimation à l'hôpital.
    La reprise du pouls fémoral est le témoin de la reprise de la circulation cardiocirculatoire.

    Le pronostic de l'arrêt cardiocirculatoire est dépendant de la rapidité d'action des premiers secours et essentiellement du premier massage cardiaque. En effet, il s'agit d'une urgence étant donnée l'arrêt de la circulation cérébrale pour laquelle la prise en charge durant les premières minutes est primordiale. Il serait souhaitable que chacun d'entre nous, sans appartenir forcément au corps médical, connaisse quelques manoeuvres simples pouvant venir à bout d'un arrêt cardiocirculatoire (massage cardiaque entre autres) ceci en tenant compte que les équipes d'urgences ne peuvent pas arriver en moins de trois minutes sur les lieux du drame, même si elles sont prévenues très rapidement et même en faisant preuve d'une extrême célérité (promptitude et diligence).