Portrait de marinellen

l'hyperthyroidie (yang) et l'hypothyroidie (yin)

... sont souvent une impossibilité a dire ou faire ce que l'on voudrait. Personne ne peut nous comprendre, nous n'avons pas les moyens de faire "passer" ce que nous croyons, nous avons peur de la non-acceptation par l'autre de ce que nous voudrions dire, nous avons peur de la force ou de la violence de ce qui pourrait sortir. Il y a toujours derrière cette non-expression une notion de risque, de danger, qui nous fait arrêter, retenir l'expression. La forme yang manifeste malgré tout un désir de revanche alors que la forme yin exprime un abandon fasse à l'impossibilité de s'exprimer.

NB : je ne sais pas si j'ai le droit de citer la source, sans qu'on la considère comme pub, donc je ne la cite pas "en clair" sur le forum

Portrait de pejoux
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En clair ??? :

Hyper :audatieux , téméraire , brave , courageux , énergique..;;.;, ?

Hypo :peureux , compléxé , timide , lâche , peureux , craintif ...;;;?

Par pitié, démentez , Marillen.: que je sois dans la 2 ème hypothèse..

soit .... mais je ne suis pas toute seule !!!!!!!

J' éspère que je n' ai rien compris !!!!

Portrait de marinellen
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bonjour,

je ne l'entends pas comme ca ... c'est trop réducteur dans un cas comme dans l'autre, et puis tout n'est pas blanc ou noir !

tout simplement les hypos seraient plutot enclins a subir et avaler la couleuvre plutot que d'aboyer ou mordre, et pas forcément par couardise, mais peut etre par peur de faire mal a l'autre ou meme a soi meme, ou par "paresse" et préfèrerait donc laisser tomber et faire avec,

quant aux hypers, finalement au debut c'est la meme chose si ce n'est qu'il y a une volonté par la suite de se venger et donc de réagir, et ne pas seulement faire avec...

dans les 2 cas, un problème d'expression et/ou d'action, avec une affirmation de soi peut etre plus présente chez l'hyper

je suis hypo, et effectivement j'ai tendance a laisser couler, ne rien dire meme quand les choses me déplaisent... et je sais aussi que si je déborde et ne me contiens pas, je peux etre très violente, en paroles notamment ... et ca peux faire mal, chose que je m'interdis, et peut etre est-ce un tors...

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Bonjour,

Hypo, mais moi je ne laisse rien passer et suis loin de croire bêtement tout ce qui est dit. J'ai l'habitude de me faire ma propre opinion. Après que des personnes pensent différemment, ça c'est normal, mais ce n'est pas pour autant que je ne défendrais pas mon point de vue, surtout quand on insiste pour tenter de m'en faire changer. Là pas question, je ne me laisse pas faire et je n'accepterais pas. La personne pense ce qu'elle veut et moi j'ai le droit de penser le contraire.
Donc je fais mentir ces propos.

Parfois effectivement on laisse tomber, mais cela ne veut pas dire qu'on est faible. On contraire bien souvent c'est faire preuve d'intelligence et de force. Car cela ne veut pas dire qu'on change d'opinion, mais qu'on sait simplement que ce n'est pas la peine de continuer une discussion stérile.

Je pense aussi que c'est assez réducteur de dire les choses de cette façon.
Car en fait l'hypo c'est avant tout un ralentissement du fonctionnement de l'organisme et l'hyper une accélération.
Ensuite, ce dont il est question ici, cela fait partie du caractère, du soi intérieur. Et cela n'a rien à voir. Et ce même si le fonctionnement de l'organisme peut avoir un impact sur notre façon d'être, cela ne peut pas modifier totalement ce que l'on est.

Surtout que le caractère, il est formé très tôt, la maladie elle, elle survient bien plus tard.
Donc je ne crois pas qu'on puisse faire une règle de ce type.
D'autant plus que des personnes sont hyper, avant d'être hypo. Donc cela voudrait dire que la personne a changé complètement de caractère et ça je ne le crois pas. On peut moduler mais pas changer fondamentalement.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

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Bonjour,

Je suis tout a fait d'accord avec ce que dit christiane, son caractère on le construit dès la petite enfance, et même si l'on rencontre des problèmes liés à la thyroïde(pour moi hypo) notre force de caractère est toujours là même dans les moments difficiles. C'est plutôt la fatigue liée à cette maladie qui va fraîner nos élans ou nos réactions. Mais je pense que marinellen a raison aussi, mais que c'est plus dans le stade ou l'hypo n'est pas encore traité, et pendant cette pèriode, on est tellement mal qu'on est enclain à laisser tout passer. Après comme on dit le débat est lancé !!!
Bonne journée à tous
A bientôt

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notre caractère, je suis d'accord avec vous, est défini d'une part par nos gènes et notre hérédité et en second lieu par notre éducation et notre vécu : ca c'est une certitude ! maintenant en fonction de nos souffrances psychiques à un moment donné, relationnelles ou autres, notre corps "inscrit" en quelque sorte nos maux sur un organe cible, on somatise..

je trouve cette approche interessante car elle prend le corps dans son ensemble psychique/physique, et les naturopathes vont généralement dans ce sens, de meme que certains psy d'ailleurs.. n'avez vous jamais entendu dire que lorsque vous aviez mal au dos c'est que "vous en aviez plein le dos" ? un ras le bol, un stress important a un instant T génère des douleurs et inversement une détente quelle qu'elle soit ou le rire apaise les douleurs, c'est donc bien une interaction entre les 2, mais ca on le sait de plus en plus ! alors pourquoi effectivement ne pas imaginer qu'un problème d'expression a un moment donné ou dans une situation donnée ne puisse pas atteindre la thyroide ?

le debat est toujours ouvert ^_^ !!

Portrait de pejoux
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Bonjour,
Ou la la ! la barre est haute !.
C 'est exact qu ' ij faut prendre le corps dans son ensemble et tenir compte du vécu , mais que penser d 'un bébé qui naît hypo ? ( je ne sais pas s' il peut naître hyper avec ,déja le poing levé): plus besoin de pds !!!!
Et , les bien portant seraient tous équilibrés,pondérés ,stables ..; ce serait le paradis !!
De plus on peut changer en réaction à une overdose de ras le bol et , dans ce cas ce n' est pas le vrai caractère et l' hypo ne passe pas en hyper .
Je fais de la phylosophie de bas étage en attendant mes résultats : la pds samedi et toujuors rien , ça m' embète d' appeler le lado ce qui confimerait que je suis ......
Bonne journée à tous !!!

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Pour moi, quand on a mal au dos, on n'est pas bien moralement. C'est logique, puisque ce foutu mal de dos peut nous empêcher de faire ce que l'on veut ou doit. Donc le moral peut en prendre un coup.

Mais si j'ai des soucis, que le moral est en berne, je ne vais pas pour autant avoir mal au dos.
On peut en perdre l'appétit, ou au contraire nous faire grignoter, mais cela n'est qu'une réaction à un moment T. Dès la solution trouvée le retour à la normale se fait.
Donc pour moi que l'on puisse mettre en relation le psy avec le physique à chaque fois qu'il se passe quelque chose, je ne suis pas d'accord.
Car de plus on a tendance à voir le côté négatif. Si le physique va mal, le psy va mal et vice versa. Mais pourtant je peux avoir un bon côté psy, alors que mon physique va mal. (Ce qui est d'ailleurs le cas en ce qui me concerne.)

Et que dire des personnes atteintes de cancer, qui sont extrêmement fortes pour combattre la maladie ? Et même bien souvent on voit ces personnes venir encore en aide aux autres. Et il leur faut un mental d'acier, pour supporter ce qu'elles doivent.
Donc là maladie est là, mais elle n'influe pas non plus automatiquement négativement sur le psy. On contraire ça peut renforcer le mental.

Donc en tenir compte oui mais en faire une règle, hum .... personnellement je ne suis pas pour du tout.
Moi je préfère dissocier les deux. Car ils fonctionnent ensembles certes et surtout forment une seule et même personne, mais le mental et le psy, c'est comme l'âge de nos artères et notre personnalité, notre volonté, notre moi intérieur. Combien d'entre-nous en vieillissant disent, "je veux mais mon corps lui dit non" ?
Beaucoup.

Donc en fait, c'est plus la personnalité qui fait qu'on réagit à la douleur physique ou psychique de façons différentes.
Donc si on veut tenir compte du psy et du physique il faut aussi surtout tenir compte de la personnalité.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

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re ! bonjour !

pejoux wrote:
C 'est exact qu ' ij faut prendre le corps dans son ensemble et tenir compte du vécu , mais que penser d 'un bébé qui naît hypo ? ( je ne sais pas s' il peut naître hyper avec ,déja le poing levé): plus besoin de pds !!!!

=).....lol !! un point pour toi !! effectivement .... bah je suis sure que les psys trouveraient une explication pour ca aussi... ou peut etre que les hindouistes trouveraient une explication du style "il a une dette karmique.." ! c'est vrai qu'on peut tout mettre et n'importe quoi la dedans..

chris wrote:
---Et que dire des personnes atteintes de cancer, qui sont extrêmement fortes pour combattre la maladie ? Et même bien souvent on voit ces personnes venir encore en aide aux autres. Et il leur faut un mental d'acier, pour supporter ce qu'elles doivent.

---Donc en fait, c'est plus la personnalité qui fait qu'on réagit à la douleur physique ou psychique de façons différentes.

---Donc pour moi que l'on puisse mettre en relation le psy avec le physique à chaque fois qu'il se passe quelque chose, je ne suis pas d'accord.
Car de plus on a tendance à voir le côté négatif. Si le physique va mal, le psy va mal et vice versa.

pour la première remarque : je te répondrai "ne se fait pas son cancer qui veut", (de la meme facon aux grands brulés on disait "ne se brule pas qui veut"... )
il y a des personnes très fortes et souvent le cancer est un bon déclencheur pour réagir et qui se réveillent soudain(et là je te parle en connaissance de cause) et ce sursaut de vie dans un contexte morbide devient un formidable moteur pour les autres et c'est meme je dirai naturel et évident, et puis il y les autres ceux qui baissent les bras, certains rapidement, qui ne veulent meme pas entendre le mot cancer, ou chimio, alors on leur parle de mutation de cellules et de traitement associé, bref on évite les mots qui font peur, et malgré ce, le plus souvent elles dépérissent et meurent rapidement, par rapport a ceux qui se battent !! un moral au top meme dans les moments difficiles, et certains l'ont malgré tout ce qu'ils subissent, permet une bien meilleure efficacité du traitement, et je pourrais vous donner beaucoup d'exemples dans un sens ou dans l'autre...

pour la deuxième affirmation : je ne suis pas complètement de ton avis, je pense que ca "marche" dans les 2 sens .. notre personalité fait que nous réagissons de telle ou telle facon a une souffrance donnée, mais cette meme souffrance peut nous faire réagir a l'opposé de ce que nous connaissons de notre personnalité .. combien de fois aussi s'est-on dit "je ne pensais pas que j'aurai réagi comme ca," aussi mal, aussi bien, aussi violemment, etc, il nous arrive de nous étonner nous meme ! ca vous est certainement arrivé aussi non ?

et pour ta 3eme affirmation : en ce qui me concerne je ne vois pas que le coté négatif de cette interaction phys/psy, comme l'exemple du cancer par ex.. somatiser est souvent aussi un bon moyen, pour peu qu'on écoute un peu son corps, de réagir avant que le mal s'installe et dans ce cas, effectivement tout rentre dans l'ordre en peu de temps ! je pense qu'instinctivement (et donc psychologiquement ) on rectifie le tir sur notre facon de réagir/de nous comporter, (comme par ex lorsqu'on a des fourmis dans les fesses a etre assis depuis trop longtemps devant l'ordi, sans y penser, on modifie nos points d'appui et ... plus de fourmis ...) et qu'ainsi on s'évite des maux physiques + importants..
je ne sais pas si j'ai été très claire sur ce coup là...

Portrait de pejoux
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Bonjour.
Je n' ai pas eu de cours de
alors soyez indulgents ...;
Pour chistiane : bien d' accord avec toi : ça fait 23 ans que je me bats pour faire entendre aux médecins que mes sympthômes n' ont rien à voir avec le psy et bien que ça se soit avéré chaque fois rien ne change si bien que j' ai lu ce livre ; ils prennent aussi beaucoup de sous à la sécu !!
Vous dites ; combien d' entre nous disent hier encore en trébuchant sur un trottoir , j'ai dit : ça ne peut aller, j' ai 40 ans dans ma tête et 80 physiologiquement !
Et aussi :si on veut tenir comte du psy et du physique il faut tenir compte de la personnalité ; d'accord aussi mais c' est le médecin qui définit ma personnalité !!!!

pourr Marinelle :
L' auteur de texte ne serait pas un psy ?
ce mot m' horripile , j'ai vérifié pour la einième fois sa définition : désolée ... vous en savez qq chose ....
Pas trop d' accord avec les battants qui s' en sortent : dernier ex : Laurent Fignon ...;il y a tellement de choses qui nous échappent ! : savez vous que dans certains services de grands brûlés les médecins font appel à des barreurs de feu ?

Portrait de pejoux
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Et l' histoire de cette petite fille atteinte de leuçémie tellement fusionelle avec son berger allemand qu'e les médecins ont fait pkein de conçessions ... les parents ont perdu leur enfant et le chien est mort 2 mois aprés sa petite maitresse d une leuçemie foudryante .
Et le sucide , c' est courageux ou lâche ???
Vous avez de la chance ja tape d ' un doigt !!!!
bonne journée .

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Quote:
Et aussi :si on veut tenir comte du psy et du physique il faut tenir compte de la personnalité ; d'accord aussi mais c' est le médecin qui définit ma personnalité !!!!

J'aime bien la façon dont vous l'avez dit. C'est ironique mais malheureusement tellement vrai.
Disons que effectivement bien souvent, c'est ce qui se passe et c'est ça qui n'est absolument pas tolérable.

Comme quand ils disent : c'est psychosomatique ou vous êtes dépressif(ive).
Ils savent tellement mieux que nous ce qui se passe dans notre tête et dans notre vie.......... Ca peut énerver à la longue.

Quote:
Pas trop d' accord avec les battants qui s' en sortent

D'accord avec ce point car quand j'ai dit cela j'ai parlé de se battre mais je n'ai pas dit quel en était le résultat final. Ca c'est tout à fait autre chose et n'a rien à voir avec le sujet ici.
Malheureusement des battants qui y passent on en connait tous aussi je crois.

Bien cordialement
Christiane
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Portrait de marinellen
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hello les filles !

ce que je retiens de vos interventions c'est que vous avez été malmenées par vos médecins, qui, démunis (??.. a notre époque c'est un comble !) ou plutot incompétents ont décidés que tous vos maux n'étaient que fantasmes, ce qu'ils entendent généralement par psychosomatique, terme un peu trop galvaudé et surtout mal interprété ! c'est le sac fourre-tout des imbéciles parce qu'ils n'en comprennent pas la dimension, et ne traitent pas la personne dans son ensemble

le point important que je tiens a souligner : ce n'est pas parce qu'on somatise, qu'on invente !! et c'est là tout le problème => on fait l'amalgame avec pshychosomatique/somatisation et invention/fantasmes... or : tout est bien réel !

je reviens sur le fait ou non de se battre, et je rejoins chris, se battre ne veut pas dire vaincre, se battre peut vouloir dire améliorer son quotidien, son confort vis a vis de la maladie, maintenir sa place dans la société et ne pas s'isoler, éventuellement prolonger dans de meilleures conditions son espèrance de vie

pejoux : ton exemple concernant les brulés.. pour y avoir travaillé pendant 10 ans, oui je connais les barreurs de feu, et ca peut etre une bonne association ! et ce qui fait du bien ne peut faire du mal par définition, mais ca reste un complément en tout cas à l'heure actuelle et pour des brulures peu importantes en surface et/ou en profondeur.. que l'action soit psychologique -effet placebo- ou réelle (idem pour les rebouteux et autres guérisseurs) peu importe du moment que ca marche, seul le résultat compte, et finalement peu importe de comment on l'obtient..
pour ex : gamine j'avais des verrues plein les mains (une quinzaine), j'ai envoyé le dessin de mes mains a ma tante en ardèche qui connait quelqu'un qui les fait disparaitre, il ne m'a jamais vue ; resultat je me suis apercue environ 2 mois après que je n'en n'avais plus une ! que j'ai été convaincue que ca marcherait ou pas peu importe : en étant convaincue, j'ai peut etre contraint mon corps psychologiquement (et surtout inconsciemment) a les faire disparaitre -effet placebo-, sinon cet homme a un réel pouvoir (psychologique ?) et à distance pour le faire sans que moi j'intervienne de quelconque manière ! le résultat est positif alors c'est gagné !

le suicide courageux ou lache ? je ne juge pas : ca peut etre les 2, il faut etre courageux pour passer à l'acte, j'en serai bien incapable et je crois que me concernant je somatiserai lol, et probablement faut il etre aussi lache pour "fuir" une situation inacceptable pour la personne, mais c'est certainement bien plus compliqué que ca, et si cette solution est celle adoptée par certain(e)s, c'est surement qu'ils n'ont pas eu l'aide/la ressource nécessaire pour eviter cette extrémité (qu'elle soit affective, psychologique, financière, sociale...) Là la souffrance psy est trop forte et déborde tout, nous ne sommes que des humains, et la faiblesse (meme si ce mot n'est pas le plus approprié) est compréhensible, pas acceptable pour tout le monde mais compréhensible !

et pour te répondre pejoux je ne suis pas psychologue et n'ai pas fait non plus d'étude dans ce sens, mais j'ai toujours été interessée et fascinée par la complexité de l'etre humain et ses ressources insoupsonnées et concernant l'extrait du début de post c'est un homme (cadre commercial a la base) qui pratique l'aikido depuis de nombreuses années et s'est formé aux techniques énergétiques chinoises, dont le shiatsu, et se définit comme étant psycho-energeticien... une sorte de rebouteux de l'esprit finalement ^_^...

Portrait de commentçava
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Bonjour,
Je n'ai qu'à dire, si la vie c'est un combat de tous les jours, dans la santé ou le psychisme, profitons du moment présent, sachant qu'on ne sait jamais ce que demain est fait. Voilà ce qui me passe dans la tête en cet instant.
A bientôt le plaisir de vous lire.

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et comme tu as raison !! de toute facon l'avenir n'est qu'une utopie, une illusion, ca n'existe pas... le présent il n'y a que ca de vrai !

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Désolée , je me suis trompée de discution, j' ai tapé dans

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Bonjour,

Pour ma part, non les médecins ne m'ont jamais dit que j'inventais mes douleurs.

Si une fois c'est arrivé, mais j'ai eu un médecin qui lui savait que ce n'était pas vrai, d'autant qu'il y avait des preuves bien réelles. Donc le médecin en question, lui ne voulait pas se fatiguer à chercher la cause. Cause qui a d'ailleurs par la suite été trouvée et qui m'a valu une opération importante quelques mois plus tard.

Donc non à ce niveau j'ai été entendue clairement. Mais en revanche, c'est dans la façon de traiter les problèmes que les difficultés sont présentes et que la relation patient-médecin n'est pas idéale.

Bien cordialement
Christiane
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On ne peut pas basculer ? alors , je retape ...
Je suis idiote, le yin et le yang ne font pas partie du vocabulaire des psys !.
D' ailleurs, je réalise que l' auteur de ce texte associe le yin à l' hypotyroidie ... et c' est vrai que cette maladie touche plutôt les femmes ! , et c' est peut être là le débat : pourquoi ?? : les femmes somatiseraient t- elles plus que les hommes ?;
Nous ne sommes pas d' accord sur ce mot , Marillen , je ne dis pas que le patient ment , il ressent bien ses symphômes , mais quand un médecin emploie ce mot il veux bien dire .
C' est dans ce contexte que j' ai tenté l' homéopatie , l' accuponcture , l' hypnose et même les guérisseurs !
Je tiens à dire que si ces médecines parallèles n' ont pas été trés efficaces , les médecins , eux , ne volaient pas le prix de leurs consultations ! ( il faut le signaler aussi dans ce sens ) quand à l' hypnose , impossible de m' endormir , pourtant je voulais tellement y croire !.
Cette discution est une véritable thérapie , j' avais oublié tout ça !
bonne jounée à toutes il est 5 h du matin .

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Bonjour,

L'hypo touche plus les femmes mais ce n'est pas pour autant qu'elles somatisent.

Les femmes sont plus touchées par l'hypo car les hormones sont plus souvent mises à l'épreuve que chez les hommes tous simplement.
Tous les mois la femme a son cycle menstruel qui fait qu'elle est très sensible aux hormones et la thyroïde est pour une grande part utile au cycle menstruel.
Donc il est plus normal que les dérèglements hormonaux à quel niveau que ce soit, soient plus féminins que masculins.
Et là la somatisation n'a rien à voir. Je pense que c'est un point totalement à part mais qu'on essaye de mettre en association avec les troubles féminins.

Petite histoire : un médecin reçoit un homme en consultation qui a des symptômes : fatigue, manque d'énergie, libido en berne, prise de poids. Le médecin dit bon allez analyse de sang. La totale.
Une femme consulte avec les mêmes symptômes. Le médecin dit, "vous êtes déprimée ma p'tite dame".
Ce n'est pas de la somatisation, c'est une interprétation différente des mêmes symptômes, que les médecins font en fonction de si c'est une femme ou un homme qui les cite.

Bien cordialement
Christiane
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Question qui n'a peut-être rien à voir avec tout ce qui précède et en même temps qui sait? pourquoi notre corps fabrique-t-il tout seul des anti-corps?
C'est comme cela que je me suis retrouvée avec une hypothyroïdie est-ce dû à un somatisation ?

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Les auto anticorps qui sont à l'origine des maladies auto-immuns, sont produits à la suite d'un défaut du système immunitaire.
Et là le problème est bien biologique et somatiser à ce niveau me semble pour le moins difficile.

Votre hypo est, si j'ai bien compris, auto-immune et donc Hashimoto probablement ?
Bien souvent c'est génétique.

Bien cordialement
Christiane
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Portrait de marinellen
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Quote:
Les auto anticorps qui sont à l'origine des maladies auto-immuns, sont produits à la suite d'un défaut du système immunitaire.
Et là le problème est bien biologique et somatiser à ce niveau me semble pour le moins difficile.

... suis pas d'accord ! je m'explique, maladies auto-immunes veut dire génétiques donc héréditaire la plupart du temps, et j'insiste sur la plupart du temps..

ma mere est hashi, je suis hashi par contre ni ma soeur ni mon frère, si vraiment c'était seulement et uniquement héréditaire et meme plus probablement lié aux femmes, logiquement ma soeur au moins devrait etre atteinte or ce n'est pas le cas (ce qui ne veut pas dire non plus que ce ne sera pas le cas un jour...) c'est pourquoi je pense que le contexte psychologique dans lequel on se trouve a un moment donné, fait qu'on déclenchera ou pas la maladie, idem pour les cancers (oui je sais que vous allez me retourner l'argument des enfants, mais qui sait s'ils n'ont pas vécu un stress particulier, pendant la grossesse, la petite enfance, etc ?) pourquoi dans une meme fratrie, un est atteint et l'autre pas ? qu'est-ce qui fait la différence entre ces 2 individus hormis leurs capacités a affronter différemment de par leur caractère les difficultés/stress de la vie ?

et c'est pour ca que j'ai vraiment le sentiment que dans certains cas nous sommes nous meme l'artisan de nos maladies dans un contexte favorable à celles-ci (j'entends par là si gènes présents dans l'ascendance)

je pense que ca marche un peu comme le biofeed back hormonal (axe hypothalamo-hypophysaire/organe cible), action/réaction entre le psychique et le physique

et oui chris tu as parfaitement raison, les médecins sont conditionnés (pas tous heureusement) pour interpréter en fonction du sexe : ne dit-on pas hystérique (éthymologie = utérus) ? donc par définition une femme pas un homme ... un homme somatisera (dans le sens correct du terme) une femme psychotera ou sera hystérique ! donc direction le psy....

une fois un étudiant en médecine m'a dit ceci : "la gynécologie est aux confins de la psychiatrie" !!! merci pour nous !! et l'étiquette nous colle a la peau depuis belle lurette....

Portrait de lalaze 92
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Merci pour vos réponses c'est vrai que je suis Hashimoto et que ma glande thyroîde s'est nécrosée toute seule, si c'est génétique , je ne connais absolument personne dans ma famille qui a ce problème, j'ai pourtant 4 frère et soeur...J'ai également 3 enfants qui n'ont pas de problèmes heureusement....Risquent-ils d'avoir la même chose?
Par contre pour le déclenchement c'était à un moment difficile de ma vie est-ce que ceci explique cela?

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Quote:
... suis pas d'accord ! je m'explique, maladies auto-immunes veut dire génétiques donc héréditaire la plupart du temps, et j'insiste sur la plupart du temps..
ma mere est hashi, je suis hashi par contre ni ma soeur ni mon frère, si vraiment c'était seulement et uniquement héréditaire et meme plus probablement lié aux femmes, logiquement ma soeur au moins devrait etre atteinte or ce n'est pas le cas (ce qui ne veut pas dire non plus que ce ne sera pas le cas un jour...)

Eh non, ce n'est pas parce que plusieurs membres d'une famille ont une maladie que tous doivent l'avoir.
C'est loin d'être automatique.
Il y a des personnes qui vont déclarer très tôt la maladie, alors que les autres membres le feront tardivement et d'autres jamais. Cela n'empêche pas pour autant qu'ils puissent être porteur du gène défectueux.
Et effectivement, il se peut qu'elle en déclare une à la ménopause par exemple. Ce n'est d'ailleurs pas rare ce cas de figure.

Et quant à moi, je dis fermement non au fait que nous même nous provoquerions notre maladie.
Peut-être que certaines personnes le veulent, histoire d'attirer l'attention sur elles comme dans le cadre d'une maladie de Munchaussen, mais ce n'est pas mon cas. Donc qu'on tire une généralité de ces quelques cas pour en dire qu'on se fabrique nous-mêmes nos maladies, je reste personnellement définitivement fermée à cette idée.
Cela veut dire que nous désirons être malade.... et pour moi ça c'est une idée stupide. Qui a envie d'être malade ? Quelqu'un de malade peut-être ?!!!!!!!!!!!
Et en tout cas, je refuse cette idée en ce qui me concerne.
Mais que d'autres y trouvent une raison à leur maladie, pourquoi pas....

Et puis la maladie peut venir de tellement de choses. Ce qui suit répondra sûrement à la question de Lalaze.
Exemple : il y a des problèmes de thyroïde dans ma famille. Ma mère opérée à l'âge de 14 ans d'un goitre plongeant. Deux tantes maternelles également problèmes de thyroïde.
Mon frère et ma soeur eux, rien du tout et moi Hashimoto.
Et pourtant dans les maladies de la thyroïde connues de la famille il n'y a pas du tout d'Hashimoto ni autre maladie auto-immune de la thyroïde.
Et pourtant j'ai bien une hypo Hashimoto.
Donc l'origine de mon hypo est due à l'hérédité ca c'est un fait, mais je n'ai pas toujours été hypo. J'ai eu dès l'adolescence des troubles hyper.
Mais Hashimoto est survenue plus tard.
Mais il y a eu une transfusion sanguine entre-deux. Et à l'époque on ne tenait pas compte des maladies auto-immunes de la thyroïde dans le cadre des collectes de sang.
Donc la maladie a une partie d'hérédité et l'autre due à un facteur de "pas de chance".

Donc si les maladie auto-immunes sont très souvent génétiques, elles ne le sont pas toutes forcément non plus. On sait que des personnes travaillant dans le cadre de produits toxiques, chimiques peuvent détruire leur système immunitaire et ainsi se retrouver avec diverses pathologies auto-immunes.
On sait aussi que certains traitement médicamenteux, sont à l'origine de troubles du système immunitaire, les immuno-suppresseurs en premier mais les corticoïdes également.

Et la génétique peut permettre à une personne de développer une maladie alors qu'un membre d'une même famille lui ne développera rien car par soumis à des facteurs déclenchants ou aggravants.

Bien cordialement
Christiane
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Bonjour
Moi, j' aimerais savoir pourquoi l' auteur de ce texte associe le yang ( donc l' homme ? ) à l' hypertyroidie et l' hypertyroidie à la revanche ?
et le yin ( la femme ) à l' hypotyroidie et l' hypothyroydie à l' abandon ?
Vous le connaissez , Marillen ?
Chistiane a expliqué le surplus de pathologies chez la femme par le surplus d' hormones mais pourquoi plus d' hypo ?
Ca rejoindrait la théorie de ce monsieur ! mais je ne suis pas convaincue du tout .....!
bon dimanche à toutes (apparemment ça n'interesse pas les hommes ! )

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Je n'ai pas parlé de "surplus d'hormones" mais d'un fonctionnement différent qui met en cause plus d'hormones que chez les hommes. Ce qui n'est pas pareil.
Ce n'est donc pas une question de surproduction d'hormones, mais d'une utilisation différente des hormones chez un homme et chez une femme.

Plus d'hypo tout simplement parce que les différentes causes qui perturbent la thyroïde, la fatigue beaucoup plus souvent que le contraire.

La pilule contraceptive par exemple est très gourmande en hormones thyroïdiennes.
Donc pour arriver à suivre, la thyroïde s'épuise et ensuite n'arrive plus à suivre et c'est l'hypo.

Le cycle menstruel lui aussi est très gourmand en hormones.
En début de cycle pour favoriser l'ovulation, cela demande beaucoup d'hormones. Ensuite l'approche des règles les besoins sont diminués.
Et si il y a grossesse, il y a demande encore augmentée d'hormones. Les hormones étant vitales au développement du foetus et qu'il en faut en plus suffisamment pour que maman tiennent le coup.
Ce sont des exemples parmi d'autres et qui ne rejoint pas du tout la théorie en cause ici.
Puisque la démonstration peut être faite que le problème hypo est très souvent biologiquement observé.

Et tous ces différents besoins en hormones pour les femmes peuvent, beaucoup plus souvent que chez les hommes, entrainer aussi des perturbations de l'axe hypophyse-hypothalamus, ce qui aggrave alors encore plus la situation car le problème hormonal peut alors être généralisé et pas localisé pour les surrénales, la thyroïde,....etc.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

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