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Bonjour, je me présente Vincent Joyau étudiant en 5ème année d'ostéopathie au Collège Osteopathique Sutherland Aquitaine . Je suis en pleine préparation de mon mémoire . Le contenu de ce dernier a pour but de montrer l'action d'une technique ostéopathique sur le taux de serotonine sanguin .
Les ouvrages sur ce neuromédiateur sont peu nombreux ou en anglais , je cherche donc des ouvrages traduits, si quelqu'un peut m'aider merci d'avance.
Cordialement, Vincent Joyau.

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Intéressant comme piste de travail.

Hélas, je ne peux pas vous aider : suis aussi à la recherche de ce type de bibliographie : entre une action qui touche la répartition de tension musculaire dans les chaînes de muscles squelettiques (ceux qui conditionne notre posture) et la modification de taux d'hormonales dans le sang (hystamine, acétylcholine, insuline, adrénaline, noradrénaline, mélatonine, dopamine, cortisol, ...).

Si quelqu'un a des infos, je suis preneuse également.

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Il y a un dentiste belge qui avait mis ses observations sur les modifications de contacts dentaires (ses "micro-meulage de cuspide" permet de modifier la répartition de tension dans les chaînes de muscles squelettiques) et les taux d'hormones dans le sang et dans l'urine (insuline, cortisol, adrénaline, noradrénaline) et la réduction ou dissipation des symptômes...

de mémoire, rien sur la sérotonine.

Dommage qu'il a tout refondu...

J'ai sauvegardé une copie en 2005 : vais voir si ma copie n'est pas vérollée...

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Chapeau pour ce dévouement pour les patients : J'apprécie la lecture de vos réponses sur ce forum.

Je vais mobiliser un peu de ressources coté fiston : étudiant en médecine.

J'ai une meilleuer qualité de lecture que lui, mais il a une meilleure performance en recherche rapide d'infos que moi : nous sommes complémentaires.

Est-ce que les dosages de substance P, de séritonie sont coûteux ?

J'ai failli me lancer dans le dosage d'acétylcholine : dosage comparatif "présence d'asthénie fonctionnelle" (déclenchée par mauvais effet prismatique de lunettes), puis, dissipation d'asthénie (sous quelques minutes suite au réglage de lunettes à prismes) : quand j'ai eu connaissance du coût, je me suis dégonflée rapidement (faut que je gagne au loto pour financer ce type d'amusement).

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Articles à lire concernant "Sérotonine"

  • Les antipaludéens, appelé également antipaludiques, sont des médicaments employés pour prévenir, à court terme, et pour traiter le paludisme.

    Les antipaludéens comprennent :
    La quinine (cardioquine)
    La chloroquine (Plaquenil).
    La méfloquine.
    L'atovaquone.
    L'artéméther.
    L'halofantrine.
    Le proganil.

    Signalons que certains antipaludéens sont également utilisés comme médicament pour lutter contre les rhumatismes (antirhumatismaux).

    On choisit un ou plusieurs antipaludéens selon différents critères. Il s'agit de savoir si l'on veut traiter un accès ou prévenir le paludisme chez un voyageur. D'autre part le choix dépend également du pays où l'infestation a lieu est du pays destination.

    La résistance du paludisme, plus précisément du parasite qui entraîne le paludisme devient de plus en plus  importante aux médicaments utilisés. Cette résistance varie d'ailleurs selon les régions et les pays. La surveillance de la résistance permet de choisir et de donner les bons conseils à l'échelle internationale.

    Les médicaments sont absorbés soit par voie orale soit ils sont injectés par voie intraveineuse comme la quinine ou par voie intramusculaire pour l'artéméther (toujours).

    Les antipaludéens entraînent des effets indésirables sont variables selon la molécule utilisée (troubles digestifs : nausées, vertiges, céphalées, éruptions cutanées, allergie parfois grave). Le produit constituant le médicament  présente également des contre-indications.
    Certains médicaments antipaludéens sont contre-indiqués durant la grossesse c'est le cas de la méfloquine, l'halofantrine, de l'atovaquone.

  • Les antiparasitaires sont les médicaments utilisés pour traiter les maladies dues aux parasites.

    On distingue deux variétés de parasites : les helminthes et les protozoaires.

    Les antihelmintiques appelés également anthelminthiques que le grand public appelle  vermifuges sont les médicaments actifs sur deux variétés de parasites.

    Les cestodes qui sont des vers plats constitués de plusieurs segments comme le taenia, les échinocoque (voir hydatide).
    Les trématodes qui sont des vers plats non segmentés (lisses) comme la douve hépatique ou encore le bilharzie.
    Les nématodes qui sont des vers non segmentés comme l'ascaris, l'ankylostome, l'oxyure, la filaire, la trichine et les trichocéphales.

    Les antiprotozoaires sont utilisés dans le traitement de l'amibiase, du paludisme, de la giardiase, des leishmanioses, trichomonases, de la toxoplasmose, de la maladie du sommeil.

    Les antiparasitaires sont des médicaments présentant des effets secondaires le plus souvent mineurs comme par exemple des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, une éruption cutanée, des vertiges.un

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • Brefs épisodes de chute de la tension artérielle (hypotension) s'accompagnant quelquefois de vertiges ou de syncopes. Ces symptômes sont liés à une élévation brutale et courte de la tension artérielle à l'occasion entre autres d'une de toux. Il s'agit d'une perturbation de certaines zones en relation directe avec les réflexes sinucarotidiens situés sur la carotide et au niveau du cœur. Ce phénomène correspond à une hyperexcitabilité (ces zones sont excitables).

  • La maladie ou syndrome de Ménière est une atteinte de l'oreille interne se caractérisant par la triade de Ménière :

    • Accès de vertiges de nature rotatoire survenant brutalement.
    • Bourdonnements d'oreille.
    • Surdité (allant de quelques secondes à quelques jours) que les spécialistes nomment  hypoacousie unilatérale fluctuante.