Portrait de katfelinekat

bonjour, j' ai 39 ans et je suis nouvelle sur le site ,voilà il y a un an j' ai pris beaucoup de poids et mes règles se sont arrétés net , j' ai les aient eue une fois en juillet , et après plus rien hors depuis 8 semaines je me suis mise au régime et des règles sont arrivés seulement cela fais 7 semaines que je les aient et elles semblent ne plus vouloir s' arrétés et plus abondantes je n' ai pas de douleurs et je ne suis pas fatiguée plus que d' habitude , je ne sais pas d'où vient le problème et cela commence à m'inquiètée , quelqu'un peut il m' aidée.

Portrait de kenaicha
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Bonjour,
Je crois, à mon avis que vous devez commencer à prendre la pillule (forte dose) et s'il n'a pas de résultat il faut voir un Génycologue (ça mest arrivé une fois).
Bon courage

Portrait de katfelinekat
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merci , il est vrai que je ne prend plus la pilule depuis au moins 20 ans.

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Articles à lire concernant "saignements"

  • Le temps de saignement est le temps qui s'écoule entre la création au niveau de la peau d'une petite incision, et l'arrêt spontané du saignement ainsi provoqué.

     

     

  • Les maladies sexuellement transmissibles (MST) doivent être prises au sérieux et soignées rapidement.
    Les plus fréquentes des maladies sexuellement transmissibles durant la grossesse sont les infections à chlamydia, l'herpes génitall, la blennoragie et les condylomes viraux.

    Le plus souvent les symptômes traduisant la survenue de MST sont avant tout des pertes vaginales de couleur inhabituelle et dont l'odeur est particulière. Quelquefois il s'agit de saignement abondant ou simplement de démangeaisons au niveau de l'appareil génital. Ces démangeaisons dépassant d'ailleurs la zone urogénitale habituelle. Certaines patientes se plaignent uniquement de troubles urinaires ou encore de rapports douloureux.

    L'examen met en évidence des ganglions lymphatiques au niveau de l'aine (jonction entre la cuisse et l'abdomen). Parfois on constate, toujours à l'examen de la patiente, des lésions ont c'est-à-dire des modifications de la peau au niveau des organes génitaux.

    En ce qui concerne la syphilis, infection pour laquelle le dépistage est obligatoire, quand elle est ancienne, il est simplement nécessaire de vérifier si elle a bien disparu. Au cas où la syphilis serait récente et essentiellement quand les examens ont mis en évidence la présence de tréponème pâles c'est-à-dire du germe responsable de la syphilis, dans ce cas, la mère et le père seront soignés afin de protéger le bébé d'un éventuel risque de contamination. En ce qui concerne la maman il est absolument indispensable qu'un traitement à base de pénicilline dés que le diagnostic est posé,  soient mis en place.
    Par la suite des examens de contrôle seront effectués régulièrement tout le long de la grossesse. La maman ne doit pas s'inquiéter d'un éventuel impact nocif de la pénicilline sur son foetus puis sur le bébé. En effet, il n'existe aucun effet secondaire sur le foetus. Par contre la syphilis qui n'est pas traitée, elle, peut contaminer le bébé et entraîner chez celui-ci des lésions, de la peau, des muqueuses et du foie.

    Une autre maladie est le sida. Sa déclaration n'est pas obligatoire mais devra être conseillée à la femme enceinte Si dans le plus grand des malheurs, la maman enceinte est contaminée alors il est nécessaire d'imposer à la mère un traitement spécifique pour diminuer ou éviter la contamination à l'enfant.

  • Le prélèvement des villosités choriales consiste à pratiquer une biopsie du trophoblaste (voir ce terme) réalisé au premier trimestre de la grossesse au niveau du chorion qui va devenir le placenta.

    Le trophoblaste est la couche périphérique de l’œuf qui a été fécondé par le spermatozoïde. Il permet son implantation dans l’utérus. Le trophoblaste est riche en matières nutritives.

    Le prélèvement des villosités choriales est possible à partir de 12 à 13 semaines d'aménorrhée, parfois plus tardivement jusqu'au troisième trimestre de la grossesse. Il s'agit de prélèvements qui ne doivent pas être effectués avant de 12 semaines d'aménorrhée. En effet, les complications sont très élevées avant cette date.

    Une échographie est pratiquée. Elle a pour but de contrôler la vitalité de la grossesse et son terme. L'échographie permet également de vérifier s'il s'agit d'une grossesse uniovulaire (avec un seul bébé) ou d'une grossesse comportant des jumeaux ce qui n'est pas une contre-indication absolue aux prélèvements de villosités choriales.

    L' échographie va permettre également d'étudier la localisation du trophoblaste ainsi que son accessibilité de manière à pratiquer le prélèvement le mieux possible.

    La dernière condition préalable à la pratique du prélèvement de villosités choriales est le prélèvement bactériologique  (recherche de bactéries nocives) afin d'éliminer une éventuelle infection de l'appareil génital bas, ceci uniquement quand les prélèvements sont réalisés à travers le col de l'utérus.On parle dans ce cas de prélèvement transcervicaux.

    La technique est la suivante. Le prélèvement est guidé par l'échographie. Il est effectué par une équipe échographiiste obstétricienne ayant une certaine expérience et un certain entraînement.

    La voie d'abord est soit trans abdominale soit transcervicale. Le terme trans abdominale signifie à travers l'abdomen, celui de transcervical signifie à travers le col de l'utérus. Dans la majorité des cas la voie trans abdominale est préférée à la voix transcervicale. En effet, il existe un risque moins important de survenue d'infection, de saignement et de fissuration des membranes ainsi que de fausse couche.

    1) Le prélèvement trans abdominal est effectué sous contrôle échographique après avoir réalisé une anesthésie locale à la xylocaïne en utilisant une pince. Ce prélèvement peut également être effectué par aspiration à l'aiguille du 18 Gauge montée sur une seringue a butée, de façon à réaliser une aspiration permanente. L'obstétricien pratique deux ou trois allers-retours de façon à obtenir un prélèvement convenable.

    Le trophoblaste contenant de petits caillots sanguins il est nécessaire de les séparer ce qui est effectué par l'opérateur. Il est ensuite mis dans un milieu de culture. Il faut un minimum de quantité de trophoblaste c'est-à-dire entre cinq et 15 mg. Quelquefois il en faut beaucoup plus, jusqu'à 100 mg selon ce que l'on désire effectuer comme l'étude.

    Un contrôle échographique est ensuite effectué. Il permet de vérifier l'absence d'hématome au niveau de la zone que l'on à effectuer la biopsie ainsi que la vitalité de l'embryon. La prévention de l'immunisation rhésus peut être fait système tiquement chez l'ensemble des femmes rhésus négatives en pratiquant 300 µg antiD.

    2) Le prélèvement transcervical quant à lui, se réalisera en utilisant une pince de 25 cm de long. Le prélèvement est effectué au niveau de la partie la plus épaisse trophoblaste loin de l'insertion du cordon. Il s'agit d'une technique est réservée quand les prélèvements de villosités choriales ne peuvent pas se faire à travers l'abdomen.

    Les contre-indications des prélèvements de villosités choriales sont les suivantes. Quand il s'agit de la voie trans abdominale la présence de myomes (voir ce terme) que l'on ne peut pas éviter lors de la ponction ainsi que les interpositions de l'intestin. La topographie du placenta rend quelquefois difficile parfois même impossible la biopsie. L'existence de métrorragies ou d'un décollement du placenta sont des contre-indications absolues à l'utilisation de la voie trans abdominale.
    Les contre-indications relatives sont la grossesse multiple et les coagulopathies de la maman c'est-à-dire les troubles de la coagulation sanguine.

    En ce qui concerne la voie vaginale les contre-indications absolues sont les infections du col de l'utérus et du vagin, les sténoses du col de l'utérus, les métrorragies et le vaginisme. Les contre-indications relatives sont les myomes, les grossesses de plus de 13 semaines d'aménorrhée les grossesses multiples et les coagulopathies maternelles.

    Les prélèvements de villosités choriales sont indiqués quand on désire effectuer une étude chromosomique au premier trimestre de la grossesse alors que l'on a mis en évidence des malformations visibles à l'échographie et que l'on suspecte une anomalie chromosomique.

    L'étude de l'ADN est une autre indication du prélèvement des villosités choriales. Il peut s'agir de la maladie de duchenne Boulogne, d'une hémophilie, d'une hémoglobinopathie comme par exemple une bêtathalassémie ou une drépanocytose et enfin une mucoviscidose (voir ces termes).

    La biologie moléculaire et certaines études enzymatiques peuvent également être demandées si l'on estime qu'un des éléments de la famille était déjà concerné.

    Les complications majeures susceptibles de survenir, en ce qui concerne les prélèvements de villosités choriales, sont avant tout l'avortement dont le taux varie en fonction de la technique utilisée (transabdominale ou transcervicale) mais aussi et surtout de l'expérience de l'opérateur et du nombre de prélèvements qu'il est nécessaire d'effectuer.

    Le taux d'avortement est variable et varie non seulement de la technique choisie, de l'expérience de l'opérateur mais aussi et surtout du nombre de prélèvements que l'on désire effectuer.

    L'infection ovulaire (de l'oeuf) est quelquefois susceptible de survenir après un prélèvement par voie transcervicale ainsi que le risque de chorioamniotite après un prélèvement par voie abdominale. Les saignements surviennent dans 10 à 15 % des cas. Chez certaines patientes on constate même l'apparition d'un hématome sous le chorion. Le chorion et la paroi externe enveloppant l’embryon il est constitué par des replis de l’allantoïde. L'allantoïde est l'organe du foetus qui ne subsiste que pendant les deux premiers mois de la grossesse.

    Le risque d'anomalies du foetus, précisément des membres de celui-ci, a été décrit quand on les prélèvements sont effectués très précocement c'est-à-dire avant la neuvième sur une aménorrhée. Ces malformations, à peu près au nombre de 20 %, seraient le résultat de la libération de produits ayant une action sur la vascularisation du foetus ce qui aboutirait à une vasoconstriction c'est-à-dire une fermeture des vaisseaux périphériques et donc secondairement à une diminution de l'oxygénation des tissus et une nécrose secondaire. Ce risque n'existe plus à condition que le prélèvement soit fait après la 12e semaine aménorrhée.

    Les résultats peuvent être obtenus rapidement, en quelques jours. Dans l'ensemble il s'agit d'une technique simple et rapide qu'il est possible de réaliser en ambulatoire (le jour même sans nécessiter d'hospitalisation) et pratiquement sans douleur et  sans qu'il soit utile d'effectuer une anesthésie locale.

    L'amniocentèse (voir ce terme), néanmoins est quelquefois préférée même si celle-ci est précoce ou très précoce. Le prélèvement de villosités choriales est donc réservé essentiellement quand on désire effectuer une étude en biologie moléculaire ou enzymatique.

  • Le prélèvement de sang du foetus a débuté dans les années 80. De nos jours il est de moins en moins utilisé car comportant de nombreux risques.

    Ses indications sont essentiellement l'étude des chromosomes, la recherche de maladies infectieuses, de maladie sanguine, de maladies métaboliques, de déficit immunitaire de nature congénitale et thérapeutiques (incompatibilité rhésus et thrombopénie fœtale immunologique).

    Il s'agit d'une technique qui s'effectue sous contrôle échographique et qui nécessite en l'occurence  un matériel échographie performant et adapté à ce geste, ainsi qu'une équipe d'échographiiste bien entraînée. Les laboratoires qui analyseront le traitement sont susceptibles d'avoir la capacité de pouvoir étudier les différents prélèvements obtenus (cytogenetiques, biologie moléculaire, hématologie, parasitologie, virologie etc.).

    Les techniques de prélèvement sanguin se font en ambulatoire c'est-à-dire qu'il n'est pas nécessaire d'hospitaliser la patiente. Le prélèvement de sang du foetus se fait d'autre part sous anesthésie locale avec rappelons-le un guidage échographique c'est-à-dire que l'on suit et que l'on visualise la pénétration de l'aiguille à l'intérieur de l'abdomen de la femme enceinte jusque dans le cordon ombilical du foetus, lieu de prélèvement du sang que l'on doit analyser.

    Le prélèvement s'effectue à l'aide d'une aiguille suffisamment longue c'est-à-dire d'environ 15 cm et suffisamment fine soit 22 Gauge. Elle doit, d'autre part être remplie de citrate de sodium à 3,8 %. Le cordon est ponctionné généralement à l'endroit où il est inséré au placenta (zone d'insertion placentaire). Chez certaines patientes, représentant des cas défavorables, la ponction s'effectue au niveau d'une zone libre de l'extrémité du foetus. Si le placenta est placé antérieurement la ponction s'effectue par voie transplacentaire sans pénétrer à l'intérieur de la cavité amniotique. Dans tous les autres cas la ponction se fait à travers l'amnios.

    Il est retiré une quantité d'environ 3 ml de sang provenant du foetus qui est aspiré doucement. Puis l'aiguille est retiré et l'on constate un saignement à partir du point de ponction la plupart du temps. Ce segment cesse de lui-même spontanément. Le rythme cardiaque du foetus doit être surveillé durant la manipulation. Un contrôle par échographie est effectué une heure après le prélèvement afin que de vérifier la vitalité du foetus et l'absence d'hématome (collection sanguine) au niveau du point de ponction. Si tout est correct, la patiente peut repartir chez elle. En cas d'immunisation rhésus négatif est nécessaire systématiquement de pratiquer une prévention de l'immunisation rhésus.

    Les indications du prélèvement de sang fœtal sont les suivantes :

    • Recherche de maladies infectieuses devenues exceptionnelles (toxoplasmose, cytomégalovirus, varicelle, TSF, rubéole).
    • Étude chromosomique. L'intérêt du prélèvement de sang du foetus pour obtenir le caryotype se fait sur lymphocytes (variété de globules blancs) et comporte d'énormes avantages en termes de rapidité. En effet, le résultat est obtenu dans un délai relativement court (deux à trois jours) comparativement à l'étude chromosomique effectuée sur les cellules amniotiques après amniocentèse pour lesquelles le caryotype est obtenu en plusieurs semaines.
    • Les retards de croissance intra-utérin inexpliqués font quelquefois appel aux prélèvements de sang du foetus pour évaluer une éventuelle thrombopénie.
    • En cas de syndrome de X fragile et d'échec de culture mosaïque chromosomique après amniocentèse précoce, cette technique est également utilisée.
    • Au cours de certaines hémopathies comme la drépanocytose la bêtathalassémie, le dosage du facteur VIII ou du facteur IX, le prélèvement de sang fœtal est quelquefois utilisé.
    • En ce qui concerne les transfusions in utero pour les formes sévères d'incompatibilité rhésus ou pour certains thrombopénie du foetus de nature immunologique cette technique est également employée.
    • Plus rarement les maladies métaboliques  et du déficit immunitaire de types congénitaux font également appel aux prélèvements de sang du foetus.

    La ponction de sang foetal nécessite un opérateur bien entraîné. En effet, il existe quelques difficultés en particulier quand le cordon ombilical et de petit volume (grossesse jeune) ou encore quand il est difficile de piquer le cordon à cause d'une difficulté d'accessibilité en particulier quand le placenta est postérieur ou en fin de grossesse quand le foetus est volumineux alors que le volume du liquide amniotique est quant à lui moins important qu'en début de grossesse. L'obésité est également une difficulté supplémentaire puisque celle-ci réduit la qualité de l'image échographique. Certaines patientes ont d'autre part des craintes et perçoivent cet examen comme particulièrement dangereux donc le rendent difficile (pusillanimité des patientes).

    Le prélèvement de sang du foetus est susceptible d'entraîner l'apparition de quelques complications. Le taux global de perte du foetus est de 5 % selon certaines études. La mortalité liée directement  aux prélèvements de sang est d'environ 1 %.
    La souffrance du foetus qui se traduit par une diminution du rythme cardiaque de manière transitoire ou parfois constante (bradycardie). C'est ainsi que chez certains patients  il est donc nécessaire d'intervenir en urgence et de pratiquer une césarienne. Une modification de la circulation cérébrale est quelquefois visible également grâce au  doppler ombilical. Ces complications sont le plus souvent le résultat d'hémorragies du foetus ou de la mère, d'un hématome rétroplacentaire, d'une hémorragie de la plaque choriale ou d'une hémorragie au niveau du point de ponction ainsi que d'un hématome du cordon ombilical.
    D'autres complications sont possibles en particulier chez la mère (présence d'hématome rétroplacentaire, infection de type chorioamniotite ou septicémie).

    En conclusion, le prélèvement sanguin chez le foetus est une intervention à risques pour laquelle la patiente doit être préparée. Il est nécessaire de savoir que dans quelques rares cas il faut procéder à une césarienne à propos de laquelle la patiente peut être prévenue, césarienne à pratiquer en urgence dans un milieu obstétrical pédiatrique spécialisé.

  • L'utérus est constitué en majeure partie de muscle. Il est le siège de contractions, que ce soit pendant les règles, l'ovulation, un rapport sexuel, l'accouchement ou une infection etc...

    Tout au long de la grossesse, grâce à la progestérone, les contractions vont diminuer voire se bloquer. Puis, durant les derniers mois, elles apparaissent de plus en plus importantes, et pour permettre l'accouchement, vont devoir s'organiser en salves régulières, poussant le bébé vers le bas, participant ainsi à son expulsion.

    Dans certaines activités sportives, les contractions peuvent apparaître de manière excessive secondaires à un effort mal dosé.

    Chez la femme enceinte atteinte d'asthme (voir grossesse et asthme) traitée médicalement, certaines molécules entrant dans la composition des médicaments, diminuent les contractions de l'utérus Pour cette raison, la femme enceinte doit bien préciser à chaque interrogatoire médical ses antécédents asthmatiques.

    Lors du deuxième trimestre de la grossesse des contractions (pouvant être accompagnées ou pas d'un saignement) constituent le premier signe d'alarme d'une fausse couche, obligeant la femme enceinte à consulter rapidement son praticien.

    Quand le placenta est bas inséré, c'est-à-dire qu'il se trouve à proximité de l'orifice du col, il porte le nom de placenta praevia. Dans ce cas de figure, si des saignements surviennent, la grossesse peut être en danger. En effet, le décollement partiel du placenta entraîne des saignements et si celui-ci est abîmé, il sécrète moins de progestérone, favorisant du même coup la survenue de contractions. Un risque de prématurité apparaît, une consultation est absolument nécessaire.

    Au cours du septième mois, mais parfois vers le sixième, des contractions utérines apparaissent, régulières, accompagnées de douleurs dans le bas-ventre. Elles ressemblent fort à des coliques ou à des crampes ; il faut s'en inquiéter. Ces contractions sont ressenties en posant la main au niveau de l'utérus, où une sensation de durcissement de l'abdomen est le signe de contraction. Ce symptôme ne doit pas se produire au-delà d'une demi-heure. Quand c'est le cas, la femme enceinte doit demander une consultation obstétricale assez rapidement, pendant laquelle entre autre un examen du col sera fait.

    Un enregistrement, appelé monitoring, va permettre de surveiller les contractions de l'utérus et le rythme cardiaque du bébé.

    Il se présente alors 2 situations :
    -Soit, le col de l'utérus est encore long, bien fermé et les problèmes se solutionneront rapidement. On recherchera alors une infection, suspectée en cas de fièvre. Une analyse des urines, mais aussi du sang, aidera les médecins à préciser le diagnostic. Le cas échéant la patiente sera sans doute dans l'obligation de prendre des antibiotiques.

    Parfois il s'agit d'une patiente sportive, ou d'une femme qui a fait un effort, alors qu'elle n'était pas habituée à cela, l'interrogatoire soigneux permet de déceler une fatigue dans les jours précédents. Dans ce cas le plus souvent la femme enceinte peut rentrer chez elle, avec une prescription de repos complet. Bien entendu, il lui est demandé de surveiller la survenue de nouvelles contractions.

    - Soit le col de l'uterus apparaît court et ouvert, parfois il a même complètement disparu, on conseillera alors à la femme enceinte de rester à la maternité. Dans ces conditions, le repos absolu lui est nécessaire, de façon à bloquer les contractions.

    Le plus souvent, en agissant de cette manière, l'accouchement prématuré est évité et au bout de quelques jours la patiente regagne son domicile.

    En ce qui concerne les maladies infectieuses contractées au septième mois, comme la listériose par exemple, l'apparition de contractions associées à une fièvre doit faire traiter par des antibiotiques courants, sans attendre les résultats de laboratoire, car cette pathologie évolue très rapidement.

    Enfin à l'approche de l'accouchement, la future maman ressent les premières contractions appelées Braxton-Hicks, le travail est sur le point de débuter (voir accouchement).

    Ces contractions, vont devenir de moins en moins isolées, et de plus en plus régulières, constituant ainsi les vraies contractions qui sont le préliminaire au travail. Elles vont se renouveler périodiquement par salves, dont l'espacement passera de 20 minutes à quelques minutes puis à quelques secondes. Elles peuvent être, dés le début, très rapprochées, ceci n'a rien d'inquiétant et n'indique pas un accouchement pendant le voyage qui va mener la femme enceinte sur son lieu d'accouchement.
    Ces contractions sont ressenties sous la forme de durcissement du ventre accompagné ou pas de douleurs, elles ressemblent un peu à celle que la femme supporte parfois durant ses règles. Leur localisation postérieure c'est-à-dire quand les contractions font mal dans le dos, est fréquente.

    Au moment de l'accouchement, pendant la phase de travail, les contractions durent de 20 à 30 secondes, et surviennent 4 à 6 fois toutes les 10 minutes.

    A quoi servent les contractions durant l'accouchement ?
    Par le raccourcissement du col qu'elles provoquent, appelé effacement du col, les contradictions entraînent une disparition presque complète de celui-ci, mais permettent aussi son ouverture c'est-à-dire la dilatation.

    Progressivement cette dilatation atteint 10 à 12 cm et permet à la tête de l'enfant de passer.

    Lors de l'accouchement provoqué (voir ce terme), par l'administration par voie intraveineuse d'une hormone appelée ocytocine, les contractions sont provoquées artificiellement par ce produit.