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Voila, j'ai du faire une analyse d'urines sur 24h suite à une colite néphrétique, j'ai déjà passé echo apareil urinaire et ASP qui se sont révélés normaux. Donc il y a des anomalies dans mon analyse d'urines dont je vais vous préciser les taux et les valeurs de référence à droite:

creatinine urinaire: 1,80 g/24h 0,80 à 1,50
15,9 mmol/24h 7,1 à 13,3

calciurie 89 mg/24h 150 à 525
2,23 mmol/24h 3,75 à 13,12

phosphore urinaire 1139 mg/l 600 à 1000
36,45 mmol/l 19, 20 à 32,00

Je précise que depuis 2 semaines je vais fréquemment uriner sans forcément boire. Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur ces résultats, j'ai rdv chez l'urologue début avril.

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  • L'alimentation par sonde gastrique, appelée également alimentation entérale, consiste à administrer un liquide nutritif en utilisant une sonde qui passe par le nez et qui descend jusqu'à l'estomac, plus précisément le duodénum (pour les sondes plus récentes). Précisément le nom de cette sonde est : nasogastrique au nasoduodénale. Le but final de cette technique d'alimentation parentérale est d'apporter au patient des nutriments nécessaires à sa bonne santé. Ces nutriments, il ne peut les absorber par voie naturelle (bouche, oesophage, estomac, intestin).

    Il est nécessaire de mettre une sonde gastrique chez des patients concernés par une maladie aiguë ou chronique présentant un état de dénutrition, des troubles de la déglutition (difficultés à avaler), atteints d'anorexie (perte totale de l'appétit), dans l'impossibilité d'ingurgiter de la nourriture pouvant permettre leur guérison. Dans ce cas, la quantité minimum de calories nécessaires à leur guérison étant d'environ 1800 kilos calories par jour. Les patients adynamiques (« sans énergie ») et continuant à perdre du poids malgré un traitement convenable, représente également une indication à la pose d'une sonde gastrique.

    Le but de la sonde gastrique étant d'amener directement des aliments à l'intérieur du tube digestif, le malade doit posséder tout de même un péristaltisme intestinal convenable c'est-à-dire la possibilité de faire avancer les aliments dans ses intestins. En effet, sans péristaltisme intestinal les aliments ne peuvent pas être convenablement digérés. La sonde nasogastrique s'adresse donc, au minimum, aux individus possédant encore une capacité de digestion et d'absorption des nutriments par les intestins.

    Les patients souffrant d'une insuffisance nutritionnelle depuis une longue période sont facilement diagnostiqués à l'examen physique. Il n'en est pas de même de ceux souffrant d'une insuffisance nutritionnelle aiguë (voir dénutrition). En effet, dans le deuxième cas les symptômes prennent le dessus car ils sont suffisamment intenses pour masquer l'insuffisance nutritionnelle aiguë. C'est le cas par exemple des patients en soins intensifs.

    Dans le passé le tube introduit en direction de l'estomac était un tube de gros diamètre. Actuellement ces tubes sont abandonnés. Il leur est préféré des sondes plus fines et plus longues. L'extrémité de ses sondes doit venir se positionner à l'intérieur du duodénum. Pour vérifier l'exactitude de l'emplacement de l'extrémité de la sonde il est nécessaire de faire passer une radiographie au patient avant de débuter l'alimentation.

    Pour faire passer les aliments nutritifs sous forme liquide à l'intérieur de la sonde, on utilise soit la simple gravité terrestre sans pression à raison d'une goutte par seconde ou 200 ml toutes les demi-heures, soit un mécanisme de pression par l'intermédiaire d'une seringue. Dans ce cas il s'agit d'une infusion intermittente faisant absorber au patient 50 ml de nourriture à chaque fois. Il est également possible d'utiliser une pompe dont le débit est variable et programmable.

    Il existe un gros inconvénient de l'alimentation par sonde gastrique, c'est celui du risque d'infection du produit nutritif lui-même et consécutivement du tube digestif. En effet, les liquides de gavages sont des milieux pouvant être contaminés rapidement (au final il s'agit d'excellents milieux de culture). C'est la raison pour laquelle ils doivent être préparés, stockés, transportés et administrés avec de grandes précautions c'est-à-dire de manière aussi aseptique que possible (éviter la contamination microbienne du produit de gavage).

    Après avoir introduit la sonde et fait passer le liquide nutritif dans le duodénum du patient, celui-ci doit, si possible, se promener, sauf bien entendu s'il existe des contre-indications à cela. Par la suite il faudra, le plus rapidement possible, adopter une alimentation normale. Le nombre de calories à administrer au patient sera de 1000 kilos les premiers jours. Cette quantité passera ensuite, progressivement, à 4000 kilos calories par jour.

    Certains patients nécessitent par ailleurs, en plus de la sonde gastrique, une alimentation par voie intraveineuse (périphérique).

    Voici une liste de produits, de préparations commerciales. Chacune de ces préparations apporte en moyenne 1000 kcal et en moyenne entre eux 25 et 45 g de protéines par litre.

    • Renutryl.
    • Flexinutril.
    • Dripsol.
    • Entéronutryl.
    • Lipodoloral.
    • Vivonex.
    • Suractim.

    Le liquide de gavage qui passera par la sonde gastrique possède différentes qualités. Il doit être avant tout fluide, ne pas présenter de résidus et avoir une odeur agréable. Sa concentration en protéines est plus élevée que pour une alimentation normale sauf si le patient présente une insuffisance rénale.
    Le liquide doit, d'autre part, ne pas favoriser la survenue de diarrhée (pour les spécialistes : l'osmolalité ne dépassera pas 300 milliosmoles par kilogramme).

    Il n'est pas obligatoire d'utiliser les produits du commerce. Ainsi, la préparation artisanale de liquide gavage est possible. Bien entendu cette préparation doit être très finement homogénéisée en utilisant un mixeur. Elle doit permettre, par ailleurs, d'apporter au minimum 800 kilos calories et 30 g de protéines par jour. Il est possible de lui adjoindre des viandes du jambon, du foie, des légumes. Ces préparations ont l'avantage de stimuler l'appétit du patient. Leur couleur et leur goût, entre autres, est sans doute différents de ceux du commerce.

    Des complications sont susceptibles de survenir à la suite de l'utilisation d'une sonde gastrique et du passage d'aliments sous la forme de liquide nutritif, surtout chez les patients présentant une insuffisance de mouvements intestinaux. Il s'agit d'une atonie intestinale engendrant un péristaltisme soit absent, soit peu intense. Ces complications sont (liste non exhaustive) :

    • Des diarrhées (essentiellement début). Ceci survient avant tout quand la concentration du liquide de gavage est trop élevée.
    • Une constipation à cause de l'insuffisance de résidus dans le liquide passant par la sonde est surtout si l'alimentation par la sonde se prolonge trop longtemps.
    • Des régurgitations avec des reflux gastro-oesophagiens et un risque de pneumonie par aspiration.
  • Les renseignements qui suivent sont difficilement vulgarisables et s'adressent préférentiellement aux professionnels de la santé. Les sujets âgés ne sont pas plus dépressifs que la moyenne soit environ 5 % de la population en général. Par contre, ce chiffre est nettement plus élevé en institution pour personnes âgées puisqu'il est de 15 à 20 %. D'autre part, le suicide de la population des personnes âgées de 60 ans et plus, représentent 30 % du total des suicides. Enfin le taux de suicide est trois fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes. Il existe une relation étroite entre la dépression et le suicide. Voir également dépression de l'adulte.

    Le diagnostic de dépression chez la personne âgée n'est pas aisé. Indépendamment de l'âge, les symptômes de la dépression sont les mêmes :

    La perte d'intérêt ou de plaisir.
    Le trouble de l'humeur.
    Le retentissement sur le psychisme et la motricité du patient.

    La perte d'intérêt et la perte de plaisir se caractérisent par le manque d'intérêt disproportionné par rapport aux aptitudes physiques et intellectuelles s'amplifiant brutalement et concernant un domaine qui est souvent le dernier plaisir du grand âge, c'est-à-dire la nourriture.

    Les troubles de l'humeur comprennent la tristesse et les pleurs. Ces deux symptômes sont variables, allant de la gaieté à la tristesse. Les troubles du caractère récents avec dévalorisation, dépréciation, sentiment d'inutilité, d'incapacité et de culpabilité.

    Le retentissement psychomoteur, favorisé par certaines maladies comme l'arthrose, les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer etc. peut aller d'une simple fatigue, apparaissant généralement le matin, à une sorte d'apathie, de désintérêt ou d'inertie permanente que l'on appelle le syndrome de glissement.

    Il est quelquefois difficile de faire la différence entre une maladie d'Alzheimer débutante et une dépression. On constate d'autre part l'apparition, quelquefois, d'idées délirantes, de persécution ou de mélancolie avec culpabilité, négation et ruine. L'insomnie apparaissant dans la seconde moitié de la nuit passe quelquefois inaperçue car le sommeil du sujet âgé est fragmenté. À l'opposé, il est possible de rencontrer une hypersomnie c'est-à-dire un excès de sommeil se caractérisant par le fait que le patient se lève tardivement, fait la sieste et se couche précocement ou encore présente une somnolence de manière presque continue.

    Il faut distinguer la dépression typique du sujet âgé et la dépression atypique du sujet âgé. Les formes typiques comprennent elles-mêmes la dépression endogène et la dépression psychogène. La dépression endogène est plus fréquente chez les femmes. Elle débute généralement à la suite d'une perturbation psychoaffective ou un choc émotionnel. Le premier épisode apparaît aux alentours de 60 ans et se caractérise par des douleurs morales, une inhibition importante, voire une agitation anxieuse avec hypocondrie, délire, culpabilité, des troubles du sommeil quasi-constants. La patiente a un désir de mort et il existe alors un risque suicidaire parfois important qui se traduit, entre autres, par un refus d'alimentation. Voir agitation du sujet âgé.
    L'évolution de la dépression endogène est différente des autres dépressions. En effet, on constate l'apparition d'accès plus longs et un risque très important de passage à la chronicité. Le problème essentiel de la dépression endogène est de ne pas reconnaître le diagnostic et de passer à côté d'une tentative de suicide quelquefois réussie. Toujours en ce qui concerne la dépression endogène, la psychose maniaco-dépressive, qui débute généralement précocement et qui s'accentue au fur et à mesure de l'avancée en âge, se caractérise par une bipolarité entre les accès maniaques et des accès dépressifs et une tendance à évoluer vers une dépression vraie.

    Les dépressions psychogènes quant à elles comprennent les dépressions réactionnelles et les dépressions d'épuisement. Les dépressions réactionnelles sont dues à un traumatisme psychologique dont l'évolution est relativement longue. Les dépressions d'épuisement, dont le diagnostic se fait généralement chez des proches de malades présentant une pathologie lourde et chronique, est soumis à des perturbations affectives qui s'étalent dans le temps et dont l'évolution se fait selon trois états : une hypersensibilité avec irritabilité, une phase psychopathique se traduisant par l'apparition de troubles fonctionnels et une phase dépressive associée à une anxiété.

    Les autres particularités des formes cliniques chez le vieillard sont les formes atypiques avec les dépressions masquées, les dépressions délirantes, les dépressions pseudodémentielles et les formes associées.
    Les dépressions masquées sont des dépressions au cours desquelles les symptômes physiques apparaissent tout d'abord. Le patient est rarement content, présentant une asthénie (fatigue), une anorexie (perte d'appétit) et un amaigrissement. Généralement, on constate également des troubles digestifs à type de constipation et des douleurs parfois généralisées ou concernant seulement la tête (céphalée), les articulations (arthralgies) ou l'abdomen.
    Les dépressions délirantes s'accompagnent de délire de persécution permettant le plus souvent à la personne de se protéger et de se projeter contre une certaine agressivité sur des objets extérieurs. Au cours de ce type de dépression, on constate une augmentation du risque suicidaire vrai surtout quand la personne renonce à l'agressivité qu'elle retourne parfois contre elle-même.
    Les dépressions pseudodémentielles posent certains problèmes de diagnostic avec la démence vraie et se caractérise essentiellement par des pertes de la cognition éventuellement mises en évidence par un entretien avec l'entourage et se distinguant des démences par le fait que leur évolution est plus rapide. D'autre part, les difficultés intellectuelles concernent moins la mémoire que des troubles de l'attention et de la concentration. Quand on fait passer des tests psychométriques au patient atteint de dépression pseudo démentielle, celui-ci a tendance à répondre par « je ne sais pas» plutôt que de répondre à côté. Voir également neuropsychologie.

    Certaines formes de dépression du sujet âgé associent les dépressions avec affection somatique et les dépressions et démences. Dans le premier cas, il faut rechercher, entre autres, une maladie de Parkinson ou un trouble endocrinien (endocrinopathie). Dans ce cadre, il est nécessaire de traiter à la fois la dépression et la maladie en cause.
    Faire une différence entre une dépression et une démence n'est pas aisé, d'autant plus qu'il peut exister une association entre les deux.