Portrait de ARCHI

Bonjour à tous,

Nous venons d'être parents pour la première fois et là difficile d'avoir des informations et surtout rassurante.
Notre fils à 1 mois et 1 semaine, il régurgite 2 à 3 fois par semaine mais avec beaucoup d'intensité et il s'étouffe plusieurs secondes (rouge).
Le pédiatre nous a indiqué de changer de lait (anti-régurgitation) mais rien ne change.
Si quelqu'un a un peu d'expérience à nous faire partager.

Archi

Portrait de kaboud
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Bonjour,

Suite à ton message, j'ai rencontré le même souci pour mon fils Ylian il y a 3 ans maintenant. Je l'allaitais et il regurgitait tous les jours, je m'inquiétais et lorsque j'en parlais au pediatre ou la PMI, on me disait que c'était un trop plein. Au bout de bout de 2 mois, nous avons failli le perdre car il etait enrhumé et suite à une regurgitation, il a arrêté de respirer qqs secondes, nous nous sommes presentés aux urgences en expliquant aussi qu il regurgitait tous les jours et suite à des examens (on lui a passé un tuyau pour verifier son oesophage), ils se sont aperçus qu 'il etait bien irrité et qu il developpé une acidité qui le faisait regurgiter. Suite à un traitement d'un mois : le motilium pour eviter les regurgitations à donner 20 minutes avt son lait et un traitement pour l'irritation de son oesophage.
Je te conseille de voir la pediatrie à l'hopital afin de verifier si cela ne vient pas de son oesophage. J'espere que tout va s'arranger et tiens moi au courant.

Bon courage

kaboud

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Articles à lire concernant "régurgitation du nourrisson"

  • Le terme hématémèse désigne un vomissement de sang à partir du tube digestif. Les causes de l'hématémèse sont avant tout les varices œsophagiennes et l'ulcère gastroduodénal. Voir le régime au cours de l'ulcère gastroduodénal

    Au cours de l'ulcère gastroduodénal, ou d'autres érosions de la couche de cellules tapissant l'intérieur de l'estomac dont le diagnostic est porté grâce à la fibroscopie, le malade est mis au bénéfice d'un régime lisse. Celui-ci contient essentiellement du lait, de la crème fraîche et des oeufs durant les 24 à 48 heures qui suivent l'hématémèses.

    Logiquement, le malade devrait recevoir au minimum 2000 kilos calories par jour.
    Ensuite des aliments contenant de la viande hachée et des légumes en purée sont progressivement introduits à condition que le patient les tolère.

    En ce qui concerne la diète hydrique, les patients ne peuvent pas être laissés sans apport liquidien.

    En cas de varices esophagiennes dont le diagnostic est porté grâce la fibroscopie, le malade est mis au bénéfice d'un régime lisse à l'instar de l'ulcère gastroduodénal.

    Les aliments sont administrés tout d'abord sous forme liquide puis sous forme hachée.
    Les médicaments quant à eux seront broyés finement et mélangés la nourriture.

    Le régime ne doit pas contenir de protéines surtout s'il existe un risque d'encéphalopathie portocave.

  • Les aliments conseillés après l'accouchement sont les suivants :
    La viande sera une viande maigre de type poulet ou veau sans la peau, cheval, lapin, mouton, agneau et tous les abats.
    En ce qui concerne le poisson, tous à l'exception du ton et du maquereau ainsi que des sardines sont autorisées ont conseillés.

    Les oeufs sont autorisés bien entendu mais non frits.
    Les laitages peuvent être absorbés à volonté à condition que ceux-ci soient à 0 % de matière grasse avec un minimum à partir de 20 % de matières grasses.

    Les légumes verts et les fruits sont conseillés à condition de ne pas dépasser 350 g par jour.

    En ce qui concerne les boissons toutes les boissons sont autorisées y compris le thé et le café à condition de ne pas ajouter du sucre ou d'édulcorants. Bien entendu le thé et le café contenant de la caféine et de la théine, qui sont des excitants, ne doivent pas être absorbés en quantité importante. À l'opposé des tisanes, des bouillons de légumes, et tous les jus de fruits et de légumes sont autorisés.

    Les aliments interdits sont les suivants :
    La charcuterie sauf le jambon dégraissé.
    Les légumes secs et en particulier les lentilles, les haricots les pois cassés ainsi que la pomme de terre et le riz ou les pâtes et le pain ainsi que les biscottes sont à proscrire. Il s'agit là de féculents.
    Le beurre, les huiles, le saindoux et les margarines sont également à proscrire.
    Le sucre, la confiture, le chocolat et les pâtisseries ainsi que le miel et toutes les pâtisseries sont également à proscrire ainsi que les yourtes aux fruits mêmes à 0 % de matières grasses, le fromage blanc 40 % et tous les fromages plus de 45 %.

    Pour finir les boissons tels que les alcools les sodas et sirops ainsi que les jus de fruits en conserve sont également à proscrire.

    De façon générale la prise de 2 kg par mois est largement suffisante. Afin de lutter contre la fringale qui survient aux environs de 11 heures, il est conseillé de boire un verre d'eau et de faire un peu de relaxation ou éventuellement de manger un yaourt maigre mais sans adjonction de sucre.

    Il est conseillé et fortement souhaitable de supprimer, des placards et du réfrigérateur, toute substance sucrée.

    L'activité physique et bien entendue importante sans pour cela en abuser. Elle est efficace sur le poids à condition d'être effectuée régulièrement c'est-à-dire au moins trois fois par semaine durant une demi-heure.

    Les excès survenant épisodiquement comme par exemple les repas de famille doivent être évités car ils font regagner les kilos perdus avec peine durant la semaine.

    Pragmatiquement, au quotidien, il nécessaire après l'accouchement de prendre un bon petit déjeuner. En effet c'est le seul moment de la journée où l'on peut manger en quantité importante sans que cela occasionne une prise de poids.
    Le grignotage dans la journée doit bien entendu être évité. En cas de survenue de stress ou d'angoisse il faut bien comprendre que l'absorption de nourriture ne constitue pas une solution en soi. Dans ce cas il faut avoir recours à une petite séance de respiration profonde ou de relaxation si nécessaire. La multiplication de petits repas est possible dans la journée en préférant les protéines maigres, les légumes verts ou éventuellement les sucres lents.

  • L'avancement en âge provoque des modifications de l'organisme, essentiellement ce qui concerne la masse musculaire qui diminue. Toutes les variétés de muscles du corps humain sont concernées par le vieillissement de l'organisme. Qu'il s'agisse des fibres musculaires lisses (muscles des viscères entre autres) ou de la musculature squelettique (muscle strié qui permet les mouvements).

    Entre 25 et 70 ans ce que l'on appelle la masse musculaire maigre diminue d'environ 1/5 chez l'homme et un peu moins chez la femme car le corps humain diminue sa synthèse protéique (métabolisme protidique). Ce phénomène porte le nom de sarcopénie ou perte musculaire. En plus ce phénomène est accéléré ou aggravé à cause la baisse de l'activité physique.

    La sarcopénie a pour conséquence une diminution de la force musculaire qui fait suite à une activité physique diminuée et pour cause, entre autres, une baisse de la prise alimentaire de protéines. La sécrétion d'hormones anabolisantes, c'est-à-dire d'hormone favorisant la reconstruction du corps, en quelque sorte, telle que la somatropine et la testostérone, accentue également la sarcopénie.

    Il existe plusieurs causes au déficit alimentaire de la personne âgée. Il peut s'agir par exemple de problèmes socio-économiques mais aussi et surtout de difficultés à se déplacer et à préparer les repas à cause de l'isolement, de la solitude voir d'un défaut d'approvisionnement. De plus en plus le facteurs économiques jouent un rôle important puisque les personnes âgées sont malheureusement souvent démunies faces à l'augmentation du prix des denrées alimentaires. Tous ces facteurs aboutissent plus ou moins à une malnutrition, voire une dénutrition.

    Certaines enquêtes ont montré que parfois la moitié de la population hospitalisée souffrait de malnutrition. Il semble que la population à domicile soit moins concernée par ce problème.

    La nutrition du sujet âgé a pour conséquence d'augmenter la morbidité (risque de survenue maladie) mais aussi la mortalité. Une mauvaise alimentation risque également d'avoir des répercussions néfastes sur l'allongement de la vie, rendant d'autre part celle-ci moins confortable. En conséquence, en ce qui concerne la morbidité, le sujet âgé malnutri est plus souvent concerné par des infections, des chutes, des traumatismes, des escarres et du diabète à cause du déséquilibre alimentaire parfois trop riche en sucre et insuffisamment en protéines. Voir également vieillissement normal et pathologique.

    Pour porter le diagnostic de malnutrition du sujet âgé il suffit simplement de le peser. Si l'indexe corporel est inférieur à 19 il est possible d'avancer le diagnostic d'état de malnutrition du sujet âgé.
    Quand indexe corporel est inférieur à 21 on utilisera sans restriction le terme de malnutrition.
    Voir également indice de masse corporelle.

    Le traitement consiste avant tout à diminuer, voir arrêter, certains médicaments ayant un effet anorexigène c'est-à-dire coupant l'appétit. Il s'agit entre autres :

    • Des laxatifs tels que le sorbitol entre autres. Les laxatifs sont souvent très utilisé par les personnes âgées.
    • Des sels de lithium.
    • De la digoxine.
    • Des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine.
    • De la théophylline.
    • De la L. thyroxine.

    Idéalement l'alimentation de personnes âgées comporte une prise de 20 à 35 kilocalories par kilogrammes de poids corporel par jour. Ceci permet de couvrir les dépenses énergétiques qui sont le résultat du fonctionnement de base de l'organisme que les spécialistes appellent métabolisme de base. Ce régime alimentaire doit en principe couvrir les dépenses liées à l'activité physique et à d'autres composantes telles que n'importe quelle maladie.

    Les protéines doivent représenter environ 20 % du régime. L'apport conseillé chez le vieillard se situe entre 1 g et 1 g et demi par kilogrammes de poids corporel et par jour.
    Si la personne âgée présente une insuffisance rénale il est alors nécessaire de diminuer cet apport protéique d'environ de moitié. On considère que le patient souffre d'insuffisance rénale chronique quand la infiltration glomérulaire est inférieur à 25 ml par minute.
    En cas d'encéphalopathie hépatique il en est de même, la ration protéique doit être diminuée.

    En ce qui concerne les lipides, c'est-à-dire les corps gras représentant la source essentielle d'énergie, ceux-ci doivent contenir une quantité suffisante d'acides gras essentiels et de vitamines liposolubles. La quantité de lipides représentera 30 % de l'apport calorique quotidien.
    Le reste de l'apport calorique se fera sous la forme de glucides
    correspondant à environ 50 % de la totalité de l'apport calorique. On préférera donner à la personne âgée des hydrates de carbone (sucres) complexes car ils contiennent plus de fibres que les autres Le risque de constipation est plus élevé à cause, entre autres, de l'insuffisance d'apport hydrique. L'apport en fibres favorise le transit intestinal et les selles.

    En ce qui concerne le sel de table, de façon générale l'apport devra être diminué car en plus d'avoir un impact sur la tension artérielle (risque accru d'hypertension artérielle donc d'accident vasculaire cérébral) et sur le fonctionnement rénal, le chlorure de sodium a un effet anorexigène (diminue, voire coupe l'appétit).

    En ce qui concerne les apports liquidiens ils peuvent être contrôlés et généralement augmentés par rapport à la quantité de boisson habituellement prise par la personne âgée. En effet, la sensation de soif pour les individus âgés est diminuée. Ce phénomène risque d'entraîner une déshydratation surtout en période de forte chaleur.

    L'état de la bouche et en particulier de l'appareil dentaire est très important à vérifier régulièrement. Le plus souvent il s'agit de prothèses mal adaptées, susceptibles d'entraîner l'apparition de gingivite ou de parodontose avec douleurs buccales au moment où l'individu mâche ses aliments. Les soins dentaires doivent donc être au premier plan pour permettre à la personne âgée de continuer une alimentation normale.

    Il existe une polémique concernant les corps gras et plus spécifiquement le cholestérol chez la personne âgée. Il semble qu'avant 85 ans il ne faille pas baisser systématiquement les apports en cholestérol dont les sources sont les oeufs et certaines viandes rouges entre autres. À l'opposé après 85 ans, pour les spécialistes en diététique et en gérontologie, il semble nécessaire d'augmenter les apports en cholestérol de façon à favoriser la longévité et à diminuer le risque de mort par cancer et par infection.

  • Les bolus de corticoïde (cortisone) sont souvent employés pour traiter (entre autres) la sclérose en plaques. En appelle bolus de corticoïdes, des doses importantes de cortisone injectées directement dans une veine (on dit que l'injection est faite de manière intraveineuse). Le terme bolus, de façon générale, est une injection intraveineuse, en quantité importante, de n'importe quelle substance médicamenteuse.

    On ne connaît pas avec précision la cause exacte de la sclérose en plaques. Le mécanisme responsable est sans doute une perturbation du système immunitaire entraînant une agression de la myéline c'est-à-dire de la gaine qui isole les prolongements nerveux. Ceci aboutit à la constitution de plaques disséminées à l'intérieur du cerveau et à un défaut de transmission du message nerveux et consécutivement à l'apparition des symptômes variant selon la localisation de la plaque.
    Les autres traitements de la sclérose en plaques, en dehors des corticoïdes sont des traitements de fond:

    • Les immunosuppresseurs : azathioprine.
    • Methotrexate.
    • Cyclophosphamide (Endoxan)
    • Mitoxantrone (Novantrone)
    • immunoglobulines intraveineuses.
    • Immunomodulateur : interféron bêta par voie sous-cutanée (Bétaféron ou Rébif) et par voie intramusculaire : Avonex.
    • Copolymère 1 (Copaxone).

    L'administration des bolides corticoïdes se fait de la façon suivante.

    Il est tout d'abord vérifié l'absence de contraindications que sont.

    Avant de commencer à donner les corticoïdes au patient il est nécessaire de vérifier que celui-ci est bien sous régime sans sel et éventuellement régime diabétique si les glycémies augmentent sous corticoïdes.
    Il est alors administrer, de préférence le matin, à cause de survenue d'une excitation éventuelle liée à la cortisone, les corticoïdes sous la forme de méthylprednisolone à savoir Solumédrol en perfusion dans une substance, que les médecins et les membres du corps médical, appellent un glucosé à 5 % (liquide contenant du glucose : sucre, à une concentration de 5 %) à raison de 500 mg ou 1 g par jour durant trois jours ou une semaine.

    L'étape suivante consiste à faire un relais qui sera dégressif de manière rapide, par voie orale, c'est-à-dire que l'on arrête la perfusion et que l'on donne, à la place de la perfusion, des comprimés au patient sous la forme de prednisone (Cortancyl) prednisolone, ou (Solupred), ou méthylprednisolone (Médrol).

    Il est absolument nécessaire d'effectuer une surveillance consignée, d'autre part, sur une feuille de surveillance mentionnant le poids, la température, la tension artérielle et si nécessaire les glycémies qui seront effectuées au doigt du patient.