Portrait de Tonio74

Bonjour à tous,

Mon poste étant assez long, je fais une version courte et une version longue ;-)

Version courte :
Vous êtes vous déjà fait la réflexion que lorsque vous urinez dans des toilettes publiques et que quelques gouttes d’urine tombent sur le rebord de la cuvette vous pouviez vous faire éclabousser par des résidus de gouttes d’urine de l’utilisateur précédent ayant lui aussi fait tomber quelques gouttes sur la cuvette ?

Version longue :
Depuis que j’ai réalisé quelque chose auquel je ne portais auparavant pas d’attention, cela me bloque un peu dans les toilettes publiques. Je voudrais savoir si je suis le seul dans ce cas et si certains ont des solutions.
Lorsque j'urine je fais toujours bien attention à viser l'intérieur de la cuvette pour éviter d’éclabousser aux alentours.
Mais malgré toute la meilleure volonté du monde il m’arrive assez fréquemment qu’à la fin quelques gouttes tombent sur le rebord de la cuvette ou sur le sol (pas de la lunette, je précise que je relève à chaque fois la lunette sans exception). Il s’agit de gouttes assez grosses qui sortent à la toute fin de la miction, lorsque le jet n’est plus trop contrôlable (soit par manque de pression à la fin du jet, soit car il s’agit du moment où je contracte). Ces gouttes tombent le plus souvent à la verticale mais également parfois, et c’est plus étonnant, un peu vers l’arrière. Bien évidemment, lorsque cela m’arrive, je nettoie soigneusement avec du papier toilette le sol et la lunette des toilettes (je suis propre ! enfin, je crois…). Cette chute des dernières gouttes m’arrive relativement souvent (je dirais 1 fois sur 3 environ) depuis que je suis tout petit et cela ne m’a jamais vraiment dérangé dans le mesure ou j’essuie par la suite.
Mais il y a quelques temps, il m’est venue à l’esprit une idée (peut-être) saugrenue, qui est que, dans les toilettes publiques, ces quelques gouttes tombant sur le rebord de la cuvette pouvaient éclabousser mon pantalon avec des résidus de gouttes d’urine laissées par les précédents utilisateurs de ces toilettes… Cela s’applique également aux urinoirs lorsque les quelques dernières gouttes tombent sur le rebord de l’urinoir…
Depuis que je me suis fait cette réflexion, j’ai plus de mal à aller dans les toilettes publiques (restaurant, bureau,…). Je n’ai par contre pas de souci pour les toilettes chez moi d’une part parce que j’essuie à chaque fois que de l’urine tombe sur la cuvette et d’autre part parce que cette urine ne me dégoutte pas puisqu’il ne s’agit « que » de mon urine.

D’où mes questions suivantes :
- tous les hommes sont-ils comme moi à souvent laisser tomber les dernières gouttes sur la lunette ou sur le sol des toilettes ?
- auriez-vous une technique permettant d’éviter la chute de ces fameuses dernières gouttes sur le rebord de la cuvette (ou le sol) ?
- y a-t-il d’autres personnes qui ont comme moi des réticences à utiliser les toilettes publiques par peur de se faire éclabousser par de l’urine du précédent utilisateur ?
- pensez-vous qu’il est complètement loufoque ou saugrenu de pensez qu’une goutte tombée sur le rebord de la cuvette puisse conduire à une éclaboussure (même minime) avec de l’urine du précédent utilisateur de ces toilettes ?

Je précise bien qu’avant de m’être fait cette réflexion sur les éclaboussures d’urine je n’ai jamais eu de souci avec le fait d’uriner dans toilettes publiques et que je me considère plutôt propre et respectueux des utilisateurs suivants !

Merci d’avoir lu mon long poste, et merci pour votre point de vue et vos réponses !

Tonio

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    • Lorsque la cause de ce trouble n'est pas trouvée elle est appelée hypertension artérielle pulmonaire primitive.
    • Lorsque la cause est l’emphysème pulmonaire ou une maladie cardiaque présente à la naissance, elle est appelée hypertension artérielle pulmonaire secondaire. 

     

  • L’embolie pulmonaire correspond à l’obstruction brutale de l’une des branches de l’artère pulmonaire par un caillot sanguin (thrombus) ou, plus rarement, par un autre corps étranger.

  • Le syndrome interstitiel pulmonaire est un ensemble de signes apparaissant à la radiographie, et révélant une atteinte du tissu interstitiel des poumons.

    L’interstitium pulmonaire est formé du tissu conjonctif de soutien du poumon. Il est divisé en trois secteurs :

    • Le secteur périphérique.
    • Le secteur axial.
    • Les parois alvéolaires.
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  • L'embolie pulmonaire est l'obstruction brutale de l'une des branches de l’artère pulmonaire.

    Cette affection, à l'origine de nombreux décès en milieu hospitalier, est due à la formation d'un caillot (petite masse de sang coagulée) formé sur la paroi d'une veine (généralement profonde au niveau d'un membre inférieur, de l'abdomen ou du petit bassin).

    Ce caillot va migrer, grâce à la circulation sanguine, de l'endroit de sa formation, jusque vers les poumons, qui servent en quelque sorte de filtre.