Portrait de Lyrica

Bonjour à tous,

Un médecin pourrait 'il m'expliquer le genre de symptômes pouvant survenir lors d'un saignement de cavernome situé dans le lobe pariétal droit ? Quels sont les sens, les centres nerveux situés dans cette zone ?

Merci à l'avance !

ET si quelqu'un s'est retrouvé dans cette situation (saignement dans le lobe pariétal) je suis preneuse de toute explication sur votre expérience !

re merci !

Portrait de Lyrica
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Avec tous mes remerciements.
Lyrica;-))

Participez au sujet "Quels désordres neurologiques dûs à saignement cérébral ?"

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Articles à lire concernant "Quels désordres neurologiques dûs à saignement cérébral ?"

  • Le terme irradiation désigne l'exposition d'une partie ou de l'ensemble de l'organisme à un rayonnement, plus précisément à l'action d'un rayonnement.

    L'exposition est susceptible de faire suite à des circonstances accidentelles soit civiles soit dans le cadre de l'usage d'armement nucléaire par exemple.

    L'irradiation peut également découler de l'utilisation de rayonnement thérapeutique. Dans ce cas il s'agit le plus souvent d'une exposition au rayonnement de photons dont la longueur d'onde est inférieure à celle de la lumière visible (ultraviolet, rayons X) ou de nature corpusculaire (électrons ou neutrons).

    On parle de rayonnements ionisants pour désigner des rayonnements qui provoquent une dissociation ionique des particules de la matière qui absorbent l'énergie de ces rayonnements. Il s'agit d'un phénomène susceptible d'expliquer les effets des rayonnements sur toute la structure vivante.

    Et rayonnements sont émis à partir de sources qui sont le plus souvent en dehors du corps (sources externes) entraînant ce que l'on appelle une irradiation externe.

    L'irradiation de contact a lieu sur la peau par exemple ou à l'intérieur de l'organisme, il s'agit alors d'irradiation interne. Dans ce cas l'irradiation est le résultat d'une injection ou d'une absorption, par un patient, dans le cadre d'une thérapie. Les éléments absorbés et porte le nom de radioéléments.

    L'ensemble des organes du corps humain sont susceptibles d'être atteints par irradiation. La radiosensibilité désigne la vulnérabilité des tissus confrontés à une dose plus ou moins importante de rayon.

    Les effets sur les tissus peuvent apparaître précocement c'est-à-dire quelques heures uniquement après l'irradiation ou bien plus tardivement c'est-à-dire environ un à deux mois, si la dose dépasse un certain niveau.

    Si une irradiation est de type généralisé, les tissus cibles les plus vulnérables c'est-à-dire les tissus qui reçoivent les rayons sont avant tout la moelle épinière et l'intestin. Dès cet instant la gravité de l'irradiation sera fonction de la dose. Ainsi, si la dose est inférieure à 0,2 Gy les premiers effets constatés seront une chute du nombre des globules blancs (lymphocytes). Cette chute est susceptible de s'arrêter et le nombre de globules blancs de revenir à la normale assez rapidement sans que cela n'occasionne d'effets délétères pour l'organisme.

    À l'opposé si la dose est supérieure à 0,2 Gy il est possible de voir survenir des modifications biologiques de fonctionnement de l'organisme et les premiers symptômes seront un mauvais fonctionnement de l'appareil digestif qui se traduira par l'apparition de nausées, de vomissements etc. Parfois le patient présentera en plus une élévation de sa température (hyperthermie).

    Ensuite si la dose commence à augmenter c'est-à-dire à dépasser 2,5 à 5 Gy, commencera à apparaître une fatigue généralisée, des maux de tête, des frissons, des ulcérations c'est-à-dire des pertes de substance au niveau de la muqueuse de la bouche. Progressivement le sang va perdre de plus en plus de cellules c'est ce que l'on appelle la pancytopénie. Dès cet instant la vie de l'individu est en danger.

    Vient ensuite une phase de récupération après une à deux semaines durant lesquelles l'organisme a souffert d'aplasie médullaire (diminution de fonctionnement de la moelle osseuse destinée à fabriquer les éléments nobles du sang).

    Si l'on dépasse 7 Gy le patient commence à souffrir de troubles intestinaux plus ou moins graves c'est-à-dire de diarrhée susceptible de se compliquer d'hémorragies. Dans ce cas la période de latence sera beaucoup plus courte.

    Au-dessus de 10 Gy apparaissent des lésions beaucoup plus graves qui concernent le système nerveux centrale dont les manifestations sont immédiates. Une des caractéristiques de ces phénomènes étant une inefficacité thérapeutique.

    En ce qui concerne l'irradiation partielle les deux organes concernés sont les appareils reproducteurs et en particulier les gonades ainsi que la peau qui sont les deux zones les plus sensibles de l'organisme. Au niveau de la peau le patient, en fonction de la dose reçue, présentera soit un simple coup de soleil soit une nécrose cutanée c'est-à-dire une perte de substance de la peau.

    Les gonades et en particulier les testicules sont particulièrement fragiles et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d'oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et susceptible apparaître. Il faut savoir que cette stérilité est de type réversible et qu'elle est dépendante de la dose reçue et de l'âge du sujet.

    Les effets tardifs d'une irradiation sur les tissus sont avant tout un risque plus important de survenue de cancer.

    Le globe oculaire est également concerné par les effets délétères de l'irradiation (cataracte).

    Le nombre de globules blancs, globules rouges et plaquettes baisse après une irradiation plus ou moins importante. Quand celle-ci n'est pas très élevée le processus est irréversible.

    Sur le plan génétique l'irradiation est susceptible, bien entendu, d'entraîner l'apparition de cancers mais aussi d'anomalies chromosomiques ou d'altérations des gènes. Les modifications qui surviennent sur l'embryon (effet tératogène) sont dépendantes de la dose de rayonnements. Il est nécessaire, avant de procéder à une radiographie chez les femmes enceintes, de protéger essentiellement le ventre et le bassin afin d'éviter la survenue d'effets tératogènes. Quand cela est possible il est préférable d'utiliser un I.R.M. ou des ultrasons, moins délétères pour l'enfant et la maman.

    Des troubles de la croissance peuvent survenir également quand la maman a reçu une dose importante de rayons durant la grossesse.

    Les sources d'irradiation sont soit les sources naturelles soit les sources médicales. Les sources naturelles sont le plus souvent des radionucléides présents naturellement dans le sol. Les sources médicales sont bien entendu les radiothérapies, les radioéléments et le radiodiagnostic. La radiothérapie utilise des rayons X entre autres et le terme radiodiagnostique traduit le fait de passer une radio.

    Les doses responsables de l'irradiation médicale semblent se situer entre 10 et 80 % de l'irradiation naturelle. L'ensemble médicale et naturelle constitue une dose de l'ordre de un mSv/an. c'est la raison pour laquelle il est nécessaire de passer des radiographies, le moins souvent possible ou juste quand cela est nécessaire.

    Les doses d'irradiation provenant des explosions nucléaires représentent 1 à 2 % de l'irradiation naturelle.

    Les sources artificielles de rayonnement sont de moins en moins fréquentes dans la vie quotidienne. Ainsi, les cadrans lumineux des montres sont en plus petit nombre qu'auparavant, il en est de même des tubes cathodiques et des appareils radioluminescents ainsi que des appareils électriques et électroniques.

    Les professionnels sont quant à eux également soumis à des doses plus ou moins importantes de radiations. Les professions médicales et paramédicales sont les plus concernés. Il en est de même des personnels des centres de recherche nucléaire, de l'industrie nucléaire, les utilisateurs de techniques industrielles.

    Les appareils permettant d'objectiver la dose reçue portent le nom de dosimètre. Ils permettent de surveiller les organismes et l'environnement. Ils sont soumis à des contrôles par l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI).

  • Parmi les drogues les plus courantes, le  canabis, le tabac, l'alcool, la cocaïne, l'héroïne et le crack sont celles qui sont le plus utilisées durant la grossesse.

    La plus connue est la plus utilisée est sans doute le cannabis. À propos du cannabis, il est nécessaire de savoir qu'une récente enquête a démontré que la fumée de cannabis contenait cette fois plus de goudron et de monoxyde de carbone et deux fois plus de nicotine que celle d'une cigarette tabac. Ce qui signifie qu'en fumant deux à 3 joints par jour cela équivaut à fumer tout un paquet de «cigarettes normales ».

    En ce qui concerne l'alcool il est nécessaire de savoir que le syndrome d'alcoolisation foetale c'est-à-dire d'intoxication alcoolique du foetus est la première cause de retard mental en dehors bien entendu des pathologies génétiques. Il suffit de boire un seul vers par jour ou bien d'être une seule fois ivre durant la grossesse pour provoquer des lésions quelquefois irréversibles chez le futur bébé. Bien entendu toute les mamans qui ont été une fois ivre durant la grossesse ne vont pas faire naître des bébés anormaux mais malheureusement ceci arrive tout de même. C'est la raison pour laquelle il ne faut donc pas ouvrir la porte à un futur problème que l'on peut éviter. L'absorption de vin, de bière, de cidre, d'apéritif ou d'autres alcools les neuf mois de la grossesse doit être absolument interdit. Une autre enquête récente a montré que 5 % du nombre des futures mamans consommait un verre d'alcool par jour. Il s'agit là du reflet d'une consommation théorique qui semble, en réalité être supérieur à ceci.

    La concentration en alcool, plus précisément en éthanol c'est-à-dire en molécules chimiques de l'alcool est exactement la même chez le bébé que chez la maman. Ceci s'explique la façon suivante. Quand l'alcool absorbé par la mère passe dans le sang de celle-ci, il traverse la barrière placentaire et envahit le liquide amniotique baignant le bébé. La grande différence entre la mère et le bébé est l'immaturité des organes de celui-ci. Le foie qui on le sait métabolise c'est-à-dire transforme habituellement l'alcool dangereux en produits non nocifs pour l'organisme, la glande hépatique n'est pas mature c'est-à-dire n'est pas terminée. Il en est de même du tube digestif et bien entendu des autres organes. C'est la raison pour laquelle l'alcool a un effet délétère beaucoup plus important chez le bébé que chez la maman. Il suffit donc d'expliquer ceci a la future maman qui, dans son désir de protection de son enfant, va cesser d'absorber la moindre goutte d'alcool. La maladie d'alcoholisation du foetus porte le nom de syndrome-d'alcoolisation foetale qui se caractérise par un ensemble de troubles dus à une exposition prénatale à l'alcool. Une malformation du visage, un retard mental et un retard de croissance sont les  principaux symptômes de ce syndrome d'alcoolisme fetal. Certains sont facilement identifiables d'autres beaucoup moins. Ainsi certaines perturbations vont se révéler plusieurs années après la naissance. Il s'agit avant tout de retard cognitif (moindre intelligence de l'enfant), se traduisant par des retards scolaires, des troubles du comportement à l'adolescence ou encore une activité accrue avec une hyperactivite déficit-d'attention. Il est nécessaire de savoir que ces symptômes peuvent survenir pour une petite consommation d'alcool durant la grossesse.
    Les malformations les plus terribles liées à l'absorption d'alcool par le foetus sont (liste non exhaustive) :

    • Une insuffisance de croissance du foetus.
    • Un petit poids de naissance.
    • Des malformations cardiaques.
    • Des malformations du système nerveux central.
    • Des malformation du squelette osseux.
    • Des malformations des reins.
    • Des atteintes dermatologiques (fragilisation de la peau).

    En ce qui concerne la maman elle-même, la consommation d'alcool risque de favoriser la survenue de fausse couche, d'accouchement prématuré, de grossesse extra-utérine et d'hhémorragie rétroplacentaire pour les pathologies les plus fréquentes.

    Que ce soit une consommation de cocaïne, de crack et d'héroïne, durant la maternité, ceci favorise la survenue de fausses couches et d'accouchement prématuré. À l'instar de l'alcool n'importe quel drogue même le tabac et le cannabis favorisent une taille de naissance inférieure, voir très inférieure à la normale. En plus de l'absorption de toxiques dangereux pour l'organisme de la mère et de l'enfant, le plus souvent le danger pour la mère réside, en plus, dans des conditions insalubres et asociales.

    En ce qui concerne l'héroïne il est nécessaire de savoir que les opiacés (dérivés de l'opium) traversent le placenta et atteignent les foetus très rapidement. Une mère héroïnomane aura un enfant avec un retard de croissance important voir très important et surtout présentant un syndrome de sevrage ayant, on l'imagine, un impact sur le système nerveux particulièrement délétère.

    La cocaïne, quand elle, aboutit à une augmentation de survenue de maladies sévères chez la maman. Ainsi l'enfant sera prématuré et aura un poids de naissance faible avec sans doute de nombreuses lésions (du foie, du système nerveux central, etc.). Ceci est le résultat de l'action de la cocaïne qui possède des propriétés vasoconstrictrices c'est-à-dire qui ferment le calibre des vaisseaux entraînant des lésions d'un grand nombre d'organes chez le foetus et en particulier du visage, du coeur, des membres et bien entendu du système nerveux central.

  • Bien effectué, l'auto examen des seins permet la détection de plus de la moitié des cancers du sein par les femmes elles-mêmes. 
    Le cancer du sein est responsable d'environ 15 % des morts chez la femme entre 40 et 45 ans et de quasiment 20 % 45 et 55 ans.

    La mammographie doit régulièrement être effectuée chez les femmes, surtout chez celles dont l'âge s'échelonne entre 50 et 65 ans. Elle permet de faire baisser la mortalité par cancer du sein.
    La première mammographie est effectuée généralement vers l'âge de 50 ans mais de plus en plus ce sont les femmes plus jeunes qui profitent de ce dépistage du cancer du sein.
    Cependant, des scientifiques de plus en plus nombreux remettent en question la pratique de la mammographie de dépistage systématique : lire notre article sur le sujet.

    Une altération même minime est susceptible d'être repérée, localisée par l'auto-palpation des seins, à condition d'être bien familiarisée avec l'anatomie et la consistance des glandes mammaires c'est-à-dire des seins.

    L'auto-examen des seins doit être effectué à la fin de chaque cycle menstruel. En effet, à ce moment-là, les seins présentent une tension moins importante.

    Pour les femmes ayant terminé leur ménopause, les médecins préconisent d'effectuer l'auto-examen des seins une fois par mois mais toujours à la même date, c'est-à-dire le même jour.

    Avant de décrire la technique, il est nécessaire de savoir qu'il existe plusieurs possibilités d'auto- examen mais qu'il est conseillé d'adopter toujours la même.

    Il est tout d'abord nécessaire de se mettre debout ou d'être assise devant un miroir le bras le long du corps puis de se mettre ensuite en position allongée et d'observer attentivement l'aspect et le contour de chaque sein.

    La taille de la glande mammaire et la forme de celle-ci doivent être notés. Ainsi, il faut vérifier que l'on ne constate pas d'affaissement du sein et de déformation de la peau, en particulier un affaissement de celle-ci ou un creusement.

    Il ne doit pas exister de sécrétion mammaire ou d'autres anomalies.

    Une fois debout, après avoir mis les mains sur les hanches, il faut mobiliser les muscles abdominaux puis recommencer l'examen.

    La seconde partie consiste tout d'abord à s'allonger sur le dos, en mettant un oreiller sous le dos au niveau du sein que l'on désire examiner. Ensuite il faut lever le bras au-dessus de la tête et palper le sein avec l'extrémité des doigts pour tenter de mettre en évidence une éventuelle augmentation de volume susceptible de correspondre à une grosseur.

    La palpation peut également se faire de haut en bas, de l'extérieur vers l'intérieur, ou au contraire en partant du mamelon et en allant jusqu'à la périphérie du sein.

    À la fin la palpation, il est nécessaire de presser le mamelon de façon à s'assurer qu'il n'existe aucune sécrétion.

    Bien entendu, les deux seins doivent être examinés.

    En raison de l'anatomie et de la tessiture des tissus composant le sein, celui-ci étant plus dense chez la femme plus jeune, les risques de résultats de faux positifs (anomalies inexistantes signalées comme existantes) sont plus élevés.

  • Travailler trop, de plus en plus. Jusqu'à en oublier sa vie privée. Jusqu'à ne plus avoir envie que de dormir avant de retourner travailler, encore. Jusqu'à l'usure physique, psychologique. Jusqu'à l'effondrement.

    Cet épuisement professionnel porte un nom : le burn-out.
    Voici ce que vous devez savoir sur ce nouveau mal qui touche de plus en plus de cadres d'entreprises.

     

  • L'épidémiologie de l'amibiase qui est une maladie parasitaire particulièrement répandue dans le monde entier est la suivante. En médecine, et plus précisément en infectiologie, l'épidémiologie désigne l'étude des différents facteurs conditionnant l’apparition, la fréquence, la répartition et l’évolution des maladies et des phénomènes morbides. Plus clairement l'épidémiologie cherche à comprendre comment une maladie, en l'occurence infectieuse comme l'amibiase, est apparue dans un pays, une région, se répand et se transmet, à quelle fréquence, dans quel pays elle se voit le plus fréquemment, de quelle manière elle évolue et quel type de problèmes elle entraîne.

    L'amibiase concerne plus souvent les hommes que les femmes (quatre fois plus).

    L'amibiase est une maladie qui comprend diverses manifestations c'est-à-dire qui concernent plusieurs organes et non pas exclusivement l'intestin comme on pourrait le croire mais aussi le foie, les poumons et d'autres localisations plus rares tels que le cerveau où les zones situées autour des reins réalisant ainsi l'amibiase périrénale.

    Il s'agit d'une maladie due à la le parasite et précisément un protozoaire. L'amibiase intestinale aiguë et l'abcès hépatique amibien touche environ 50 millions d'individus par an dans le monde aboutissant à environ 100 000 décès dans les zones tropicales et les régions intertropicales, à la suite d'une hygiène insuffisante.

    L'amibiase se contracte par l'ingestion de kystes qui proviennent de matières fécales d'individus infectés par l'amibiase.

    La transmission peut également être directe par des mains souillées de déjections. La transmission peut se faire également par voie sexuelle entre partenaires infectés (concernant est essentiellement les homosexuels) et de manière indirecte par l'intermédiaire de fruits et de légumes crus contaminés par les selles d'individus infectés. Les mouches et l'eau contaminée peuvent également permettre une dissémination de l'amibiase.

    Il existe des individus sains porteurs de kystes particulièrement fréquents dans les zones d'endémie. Les individus sont affectés mais n'ont jamais eu de symptômes c'est-à-dire en quelque sorte n'ont jamais présenté la maladie ou bien alors il s'agit d'individus convalescents d'une amibiase aiguë.
    Il est nécessaire de savoir que certains patients souffrant d'un syndrome de dysenterie aiguë sont moins contagieux parce que les trophozoïtes qui sont contenus dans les selles sont fragiles. Les trophozoïtes sont une des formes de l'amibiase.

    Pour mieux comprendre la cause de l'amibiase il est nécessaire de savoir que l'agent pathogène c'est-à-dire l'agent responsable de cette maladie est un protozoaire qui porte le nom d'Entamoeba histolytica qui possède un mode d'évolution au cours duquel le germe responsable c'est-à-dire Entamœba histolytica se présente sous deux formes : les trophozoïtes qui se nourrissent de globules rouges, mobiless fragile et les kystes plus petits, de forme arrondie qui sont mobiles et qui s'entourent d'une membrane résistante. Les kystes possèdent la capacité de pouvoir survivre dans le milieu extérieur durant plusieurs semaines, dans le climat tropicale pendant plusieurs jours et dans les climats tempérés. Les kystes sont néanmoins détruits par la cuisson. Quand ils sont avalés ils perdent leur coque à l'intérieur de l'intestin grêle et les trophozoïtes sont libérés. Ensuite ils se multiplient à l'intérieur du côlon aboutissant alors à l'apparition d'une colite banale. Quand ils traversent la muqueuse du côlon, en quelque sorte la paroi de celui-ci, ils peuvent constituer de petits abcès et des ulcères provoquant alors une dysenterie et quelquefois même des hémorragies. Moins fréquemment, les trophozoïtes sont susceptibles de passer à l'intérieur de la circulation sanguine et d'entraîner des lésions au niveau du foie comme par exemple des abcès. Les poumons et le cerveau peuvent également être concernés par les trophozoïtes provenant de la circulation sanguine.

    Les pays industrialisés sont également infectés par l'amibiase, bien entendu à un moindre degré, à cause de l'importation, par l'intermédiaire des voyageurs et des immigrants du germe responsable.

    Les voyages à l'intérieur des régions tropicales et l'homosexualité chez les hommes favorise l'infection. C'est la raison pour laquelle l'amibiase est de nos jours considérée comme une maladie sexuellement transmissible pour lesquelles les homosexuels constituent un groupe d'individus porteurs de kystes assez fréquemment.