Portrait de sam2010

salut a tous le monde , alors mon probleme consiste à:
je suis un homme 28 ans
j'ai subi en 2008 une operation d'ablation partielle de lobe droit de la thyroide , depuis un mois j'ai retourné pour RDV de controle et helas lle lobe gauche siege d'un kyste bas lobaire alors j'ai fais un ecographie et un prelevement de sand et voici les reslutats
pour l'ecographie ,
examen reéalisé a l'aide d'une sonde de 12 MHZ
lobo ishmectomie droite
le lobe gauche de la thyroide es de taille normale siege d'un kyste basi lobaire bien limité et finement cloisonné de 9*17mm
les parotides set les suos maxilaires sont normales
abscence d'adénopathie cervicale
pour les analyses de sang
FT4 13.30 pmol/L valeurs usuelles : 9 à 24.9
TSH 2.74 µUI/ml valeurs usuelles : 0.15 à 5
svp j'ai besoin de vos aides deja je me panique je ne peux rien faire e vous jure la vie est devenue noir devant moi je ne pense qu'a ce sujet SVP est ce que ma stituation est grave est ce que j'ai besoin d'une opreation selon vous est ce je ppuex vivre avec ce kyste normalement sans aucun doute
remarque ; le generaliste m'a donné de levothyrox 25 il m'a dis que la thyroide fonctionne
SVP repondez moi le plus tot possible et merci beaucoup j'ai parcourue tout l'internet en chenrchant de l'aide SVP

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Le kyste n'est pas un problème puisque c'est bénin.

Mais en revanche il vous faut un traitement.
Les T4 sont trop basses et la TSH trop haute.
Si vous restez sans traitement, le lobe restant va s'épuiser et il pourra alors se mettre à grossir et à produire des nodules.

D'ailleurs vos symptômes correspondent à une hypothyroïdie donc un manque d'hormones.
C'est habituel que certains médecins ne prescrivent pas de traitement après une lobectomie mais c'est une grave erreur.
Car les patients ainsi opérés et qui n'ont pas eu de traitement, se retrouve bien souvent de nouveau sur la table d'opération dans l'année qui suit ou dans les deux ans.

Donc évitez cela et exigez un traitement substitutif qui empêchera une nouvelle opération, mais surtout un risque d'apparition de nodule qui pourrait être cette fois cancéreux, mais cela vous apportera aussi les hormones qui vous manquent et vous permettront de vous sentir mieux.
Le traitement de 25 est un bon début, mais il faudra veiller à une bonne surveillance des taux thyroïdiens : TSH et T4 mais il faut aussi ajouter les T3 qui sont les hormones réellement actives.

Et non donc votre thyroïde ne fonctionne pas, puisque la TSH est haute, les T4 trop basses et on n'a pas les T3.
De plus le lobe, vient de produire un kyste donc signe qu'il n'est pas très en forme.

Portrait de sam2010
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merci beaucoup est ce que vous pensez que je dois faire une deuxieme operation ?, est ce que le taux de 25 est suffisant ,? ou non , est ce le levothyrox puet empecher ma thyroide de se gonfler encore ?
esct ce que je peux eviter une deuxieme operation ? je suis dans la 5 ieme semaine apres l'analyse esct ce que je dois augmenter le taux de levo en 50 ou 25 est suffisante vraiment je me panique SVP j'i besoin de votre aide
je sais que j'ai posé beaucoup de questions mais je compte sur votre comprehension car vraiment je passe par une mauvaise experience et vraiment e veux eviter de tous mon coeur une deuxieme operation merci encore vos reponses sont tres importantes pour moi , je compte sur vous et merci beucoup beaucoup vraiment j'ai besoin de plus de details

Portrait de Christiane59
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Non il n'est pas question d'une deuxième opération, sans compter que si ça se trouve la première n'avait même pas lieu d'être.
Bien des médecins envoient leur patient trop vite sur la table d'opération.
Avez-vous le compte-rendu de l'échographie d'avant opération ?

Pour l'augmentation du traitement il faut déjà attendre de voir ce que ce dosage va donner.
Les 25 µg seront en totalité dans l'organisme après 6 semaines.
Et si il y a augmentation, on augmente par paliers de 12,5 soit 1/2 cp de 25.
On attend 15 jours 3 semaines ou les 6 semaines requises et ensuite on fait un bilan sanguin TSH, T3 et T4.
Ensuite on ajuste le dosage encore si nécessaire tout en conservant l'augmentation de 12,5 seulement.

Portrait de sam2010
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MErci beaucoup vous me rassurez vraiment , pour l'ecographie avant l'operation est :
frequences (de 5 à 13 MHZ) :
la thyroide est nettement augmentée de taille au niveau de son lobe. elle est mesurée:
- au niveau du lobe droit: 65*32*15 mm
- au niveau du lobe gauche : 31*12*11mm
- l'epaisseur de l'isthme: 5 mm
- ses contours sont reguliers

- son lobe droit et son isthme sont le siege d'un macro-nodule de 52*33mm hyperéchogene relativement homogene
-son lobe droit est le siege d'un micro nodule hypoéchogéne de 5mm
- l'absence d'adénopathie cervicale
vraiment j'attends vos reponses avec impatience car vraiment vos réponses me rsurent vraiment

Portrait de Christiane59
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Oui donc vu le macro-nodule surtout à plus de 5 cm, cela demandait bien une opération car ce type de nodule répondent rarement au traitement.

Portrait de sam2010
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merci beaucoup mais j'ai une question , est ce que le fait de laisser le lobe gauche etais une decision juste selon vous ou il etais plus convenable de faire une ablation totale pour eviter ce genre de probleme ? selon vous et vos experiences ma situation va me conduir a une deuxieme operation ou le pourcentage que le kyste s'arrete de se gonfler avec le levo est plus probable , evidament selon vos experiences et selon vous ?merci vraiment je pose beaucoup de question j'espere que je ne vous gene pas , merci d'avance j'attends votre reponse avec impatience

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

On pouvait tout à fait laisser le lobe en place puisque lui était sain.

Mais là où il y a eu erreur c'est de ne pas prescrire de traitement pour aider ce lobe.
Il y a effectivement deux écoles :
* une qui procède à une lobectomie et qui laisse le lobe restant se débrouiller tout seul.
* l'autre c'est ablation + traitement. Et c'est ce qui est le plus logique, puisque avec deux lobes, un s'est complètement détérioré. Alors comment peut-on penser qu'un lobe tout seul va arriver à faire le boulot de deux sans avoir de problèmes.

Donc le mieux est la prescription d'un traitement afin de soutenir le lobe restant.
Parfois on prescrit le traitement durant au moins un an, et ensuite on voit comment il se comporte. Et on ajuste le traitement ou on l'arrête complètement. Quoique le mieux est toujours de le soutenir avec un dosage minimum de 25 µg.

Le kyste n'interfère pas sur la thyroïde de la même façon que les nodules.
Ne pas les confondre. Des kystes on peut en avoir partout dans l'organisme et sont bénins.
Un kyste ne veut pas dire que le lobe se fatigue.

Si vous avez beaucoup d'interrogations, consultez mon blog en cliquant sur Site Web sous mon pseudo.
Vous aurez les explications que vous voulez.

Portrait de sam2010
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merci beaucoup alors aujourdhui j'ai fais des nouveaux anaalyses qui ont comme resultats:
T3:2.60 nmol/l V.N: 1.30-3.00
T4: 89 nmol/l: V.N: 69-141
TSH : 1.5 µUI/ml: V.N : 0.12-6.1
alors SVP qu'est ce que vous pensez de ces resultats est ce qu'ilya une progression ou non ? elles sont bonnes ou nn selon vous ? mon edecin m'a conseillé de suivre avec levo 25 sans aucun changement ; que pensez vous SVP

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Vous avez commencé quand le traitement ?
Il n'y a pas longtemps ?

Il faut 6 semaines pour que le dosage soit en totalité dans l'organisme.
Donc si la prise est récente vous n'avez pas la totalité du dosage et cela ne peut absolument pas se voir sur le bilan sanguin et faire un changement.

Refaites un bilan après minimum 6 semaines de prise de traitement.

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Articles à lire concernant "probleme de thyroide"

  • La dégénérescence maculaire (DMLA) est une destruction progressive de la macula, appelée aussi tache jaune, une zone très sensible de la paroi interne postérieure de l’oeil.

     

     

     

     

     

     

     

    La macula est le point de la rétine le plus sensible à la lumière : il correspond à une zone dont la superficie ne dépasse pas à quelques mm de diamètre qui permet la vision très précise (appelée également vision centrale).

    A cet endroit où l'acuité visuelle est maximale, la macula correspond à une dépression de la rétine, contenant un nombre important de cônes. Dans la fovéa (située au centre de la macula), les cônes sont seuls présents. Ils sont sensibles aux rayons lumineux, et permettent la vision des couleurs.

    Les lésions de la dégénérescence maculaire seraient secondaires à une accumulation de déchets métaboliques (dus à la destruction des tissus et des cellules) entraînant la formation de dépôts hyalins ou " drusen ". Le terme hyalin traduit un aspect caractéristique qualifiant la transparence ("comme du verre") que peuvent prendre certains composants de l'organisme (artérioles, tissus, cellules). Une substance hyaline est une substance vitreuse, due à la destruction du collagène (variété de protéines de l'organisme) présent dans certaines cicatrices et dans la paroi de certaines artérioles (petites artères).

     

    FACTEURS FAVORISANT LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE

    • La myopie
       
    • Le diabète : la dégénérescence maculaire faite partie des rétinopathies, c'est-à-dire des maladies de la rétine. Le diabète participe pour une large part à la survenue de cette atteinte oculaire. 
       
    • L'âge du patient 

     

     

    SYMPTÔMES DE LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE

    Au début, les lésions se traduisent par la mise en évidence sur le fond d'oeil.
    Puis secondairement apparaissent des troubles caractéristiques tels que :

    • Une déformation des images
       
    • Une impression d'ondulation des lignes droites
       
    • À partir de 65 ans, la dégénérescence maculaire se traduit par une baisse de l'acuité visuelle surtout à la lecture. Il n'y a pas d'autres symptômes (pas de baisse de l'acuité de la vision dite périphérique).
       
    • Au dernier stade, les tissus du fond de l'oeil cicatrisent, ce qui entraîne la perte de la vision centrale, privant ainsi le patient de toute possibilité de lecture quand il désire effectuer une vision fine.

     

    DIAGNOSTIC DE LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE

    Le diagnostic de DMLA est fait par l'ophtalmologiste grâce à l'examen du fond d'oeil.
    Généralement, cet examen est complété par une angiographie rétinienne permettant de définir la forme clinique (variété de dégénérescence maculaire). C'est un examen radiologique qui permet de visualiser certaines artères et certaines veines, ainsi que leurs branches de division, après utilisation d'un produit de contraste que l'on injecte dans le courant sanguin.

    L'ophtalmologiste est le plus souvent amené à voir un patient au moment où le deuxième oeil est touché. Ce retard dans le diagnostic pourrait être évité si les patients faisaient régulièrement l'exercice consistant à se cacher un oeil et tenter de percevoir une modification des images (voir ci-dessus) avec l'oeil qui n'est pas caché.
     

    DIFFÉRENTES FORMES DE DÉGÉNÉRÉSCENCE MACULAIRE ET TRAITEMENTS

    On distingue 2 formes évolutives :

    • La forme atrophique qui concerne 80 % environ des patients, et dont l'évolution se fait lentement sur 10 ans. Cette forme n'est accessible à aucun traitement
       
    • La forme dite aiguë concerne 20 % des patients, et évolue beaucoup plus rapidement. De minuscules vaisseaux se créent (néovaisseaux) en-dessous de la rétine et sont à l'origine d'hémorragies à ce niveau. Secondairement, on assiste à l'apparition de petites cicatrices, venant durcir les tissus concernés par la lésion (cicatrice fibreuse) et responsables des scotomes centraux : issu du grec skotos, signifiant obscurité, le scotome est une lacune immobile dans le champ visuel (étendue perçue par le regard quand celui-ci reste immobile), due à l'absence de perception dans une zone de la rétine. Cette forme relève d'un traitement par photothérapie dynamique et par laser.

    Le traitement par l'utilisation du laser permet parfois une photocoagulation (qui n'est pas toujours possible). Ce type de traitement est utilisé lorsque les vaisseaux atteints ne sont pas au centre de la rétine.

    Quand il s'agit d'un vaisseau central, l'ophtalmologiste utilise la photothérapie dynamique pour laquelle un tiers environ des patients semble répondre favorablement. La vue s'améliore dès les premières séances. Une petite partie, soit environ 15 à 20 % des patients, ne répond pas du tout à ce type de traitement, et nécessite alors un traitement par laser classique.

    Le laser doux (thermothérapie transpupillaire pour l'instant au stade expérimental), et l'administration en-dessous de la rétine d'un médicament contenant l'apoE4 qui semblerait faciliter l'épuration des corps gras et pourrait également faciliter le développement des nouveaux vaisseaux, sont des procédés en phase d'expérimentation.

     

    PRÉVENTION DE LA DÉGÉNÉRÉSCENCE MACULAIRE

    La prévention va jouer un très grand rôle car le traitement n'est pas toujours possible.
    L'équilibre du diabète par le contrôle strict de l'hyperglycémie diminue, dans une certaine mesure, les risques de rétinopathie.
     

     

    Crédits photo et images :
    Amd Screening - Image Point Fr - Shutterstock.com
    Vulgaris Médical

  • La réfractométrie automatique est un examen ayant pour but de mesurer la réfraction de la lumière par l'oeil.

    La réfraction oculaire est le changement de direction d'un rayon lumineux qui traverse, dans l'oeil, des milieux différents. Ce rayon finit par converger sur la rétine c'est-à-dire la couche de cellules qui tapissent le fond du globe oculaire et qui est destinée à transformer l'énergie lumineuse en influx nerveux décodé ensuite par le cerveau sous la forme d'images.

    La réfractométrie automatique permet entre autres de poser le diagnostic des troubles de la réfraction. Il peut s'agir de l'hypermétropie, de la myopie ou de l'astigmatisme.

    Cette technique utilise un appareil informatisé que l'on appelle réfractomètre automatique. Pour effectuer cet examen le patient doit poser son front et son menton.
    L'ophtalmologue effectue trois mesures successives de chaque oeil.

    Le réfractomètre est un appareil qui possède la capacité de mesurer la réfraction sphérique indépendamment de l'axe de l'oeil. Celle-ci est modifiée quand le patient présente une myopie, une hypermétropie et une réfraction cylindrique (orientation qui dépende de l'oeil). Celle-ci est également modifiée quand le patient est astigmate.

    Le réfractomètre automatique possède également la capacité de mesurer les rayons de courbure de la cornée afin de prescrire éventuellement des verres de contact le mieux adapté possible.

    Le plus souvent l'ophtalmologue instille un collyre cycloplégique c'est-à-dire qui supprime le phénomène d'accommodation afin d'obtenir une meilleure précision des mesures.

    Il s'agit d'une instillation, indispensable, pour ne pas perturber le diagnostic, essentiellement chez les petits enfants qui ont une accommodation très forte avec une certaine tendance à ne pas fixer longtemps leur vision au loin.

  • Le fond d'oeil est un examen simple permettant d’observer l’intérieur du globe oculaire directement en utilisant un appareil optique, l’ophtalmoscope.

    Cette technique d’observation est l’ophtalmoscopie. 

  • Le terme aphakie (du grec a : privatif et phakos : lentille) désigne l'absence de cristallin à la suite d'une intervention chirurgicale ou d'un traumatisme.

    On qualifie un oeil sans cristallin d'aphake (ou aphaque).

    Les causes d'aphakie sont avant tout les opérations de la cataracte, consistant à extraire le cristallin au cours d'une intervention pratiquée par un chirurgien ophtalmologue, ou plus rarement un traumatisme du globe oculaire.

    Le cristallin est une lentille qui permet de faire converger la lumière et les images vers la rétine, qui est la couche de cellules tapissant le fond du globe oculaire et permettant de transformer la lumière en excitation électrique qui va parvenir au cerveau qui à son tour transforme cette excitation électrique en image visible.

    Le cristallin possède d'autre part la capacité de faire converger la lumière et de l'accommoder, fournissant ainsi un tiers de la puissance réfractive de l'oeil. Si l'on retire le cristallin, c'est-à-dire si l'on procède à son ablation, un individu devient aphake et devient alors hypermétrope.
    S'il était myope, il peut soit retrouver une vision normale, soit constater une diminution de sa myopie, soit devenir légèrement hypermétrope.

    Quant un sujet était hypermétrope avant l'intervention chirurgicale, ses difficultés de vision vont s'amplifier.

    Le traitement de l'aphakie est le port de verres correcteurs très convergents ce qui aboutit à un agrandissement de l'image d'environ 30 %. D'autre part, le sujet constatera une aberration visuelle c'est-à-dire une image floue sur les bords des verres.

    Quand un seul globe oculaire est aphake, l'inégalité de réfraction entre les deux yeux est trop intense et ne peut alors être corrigée par un seul verre possédant des capacités convergentes.

    Le port de lentilles va permettre un agrandissement de l'image relativement minime, de l'ordre de 10 %, mais corrigera convenablement les aphakies d'un seul côté. Les lentilles permettent également à un individu de retrouver un champ visuel normal. En effet, la forme des lentilles épouse totalement la partie antérieure de l'oeil c'est-à-dire la convexité du globe oculaire.

    L'implant cristallinien correspond à une solution bien meilleure puisqu'elle corrige la correction convenablement. Il s'agit de cristallin artificiel qui n'entraînent pas d'agrandissement de l'image.
    À l'instar du port de lentille, le cristallin artificiel va permettre au patient de récupérer son champ visuel et une vue très rapidement et sans intolérance. Il existe en réalité peu de contre-indications à l'implant de cristallin artificiel qui est devenu une intervention chirurgicale relativement courante.

     

     

  • L'hypertension artérielle de l'enfant, appelée également hypertension artériel systémique de l'enfant, se définit par une tension artérielle anormalement élevée, dépassant 100 mm Hg pour la systolique de 70 millimètres de mercure pour la diastolique durant la période néonatale (10/7) et 130 minima de mercure pour la systoliques et 80 mm de mercure jusqu'à l'âge de 10 ans (13/8), puis ensuite 140 et 90 mm de mercure jusque-là de 14 ans (14/9) et au-delà 150 de mercuri 90 mm de mercure après 15 ans (15/ 9).

    Les enfants présentant une élévation anormale de leur tension artérielle ont les symptômes suivants :

    Un des examens complémentaires les plus importants à effectuer est le fond d'oeil ainsi que l'échographie cardiaque qui montre une hypertrophie ventriculaire gauche.

    Les causes de l'hypertension artérielle systémique de l'enfant sont :