Portrait de cey904

Voila je suis mythomane, enfin je crois, je mens sans arret et le pire c'est que je le fait naturellement ! Mais amis, à qui j'ai menti, l'ont découvert et je n'ai plus aucun ami. Je ne m'en prend qu'a moi meme certes mais je veux me soigner sans suivre une therapie chez un psy : Aidez moi svp, j'ai vraiment besoin de soutiens qui plus est que c'est la rentree lundi et que je suis detester de tout le monde : j'ai peur.

Participez au sujet "Probleme de mythomanie"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "Probleme de mythomanie"

  • L'argyrose est une intoxication par l'argent qui entraîne la coloration de la peau en gris, à cause d'une pigmentation diffuse liée à des dépôts de sels d'argent.

    Pour en savoir plus :
    Intoxication par les sels d'argent.

  • Les sels biliaires sont l'acide cholique et l'acide chénodéoxycholique, ils sont formés au niveau du foie. Quand ils sont associés à la glycine (glycocolle), à la taurine, ainsi qu'à des ions (atome ayant perdu ou gagné des électrons) sodium et potassium, ils donnent les sels biliaires.

     

  • Le régime dans l'insuffisance iléale est nécessaire après une résection (amputation) de l'iléon, il s'agit en l'occurence d'une exérèse limitée. Dans ce cas la bile et plus précisément les sels biliaires ne sont plus totalement résorbés ce qui entraîne la production, à l'intérieur du côlon d'une diarrhée (pour les spécialistes en gastro-entérologie : aqueuse), ayant tendance à survenir en phase postprandiale c'est-à-dire après l'absorption d'aliments.
    La fabrication des sels biliaires par le foie (synthèse hépatique) est augmentée. L'émulsion et la résorption des lipides dans ce cas est nettement insuffisante.

    L'examen des selles ne montre pas de stéatorrhée c'est-à-dire de présence de corps gras à l'intérieur des excréments. Il est nécessaire de conseiller un régime équilibré avec peu de résidus, surtout en cas de diarrhée chronique. Si les diarrhées sont abondantes il faut surveiller le taux de potassium (kaliémie) dans le sang, le taux de sodium dans le sang (natrémie) et les bicarbonates. En effet, en cas de diarrhée fréquente il existe un risque de perte de ces éléments essentiels pour l'organisme.

    La résorption de la vitamine B12 c'est-à-dire la récupération à partir des aliments se fait vers l'intérieur de l'organisme à travers la paroi de l'iléon en provenance du bol alimentaire. Il est donc nécessaire, dans ces conditions, de contrôler le taux plasmatique de vitamine B12.

  • Le carcinoïde de l'intestin, appelé également carcinoïdose, argentaffinome, sont des tumeurs malignes dont l'évolution est très lente. L'origine du carcinoïde intestinal se situe à l'intérieur des cellules (pour les spécialistes en gastro-entérologie) de type antérochromaffines de l'intestin qui sécrètent des substances vasoactives c'est-à-dire des substances entraînant une vasodilatation (agrandissement du calibre des vaisseaux). Autrement dit au cours de cette maladie, le patient synthétise, fabrique des substances provenant d'une tumeur de l'intestin que l'on appelle carcinoïde. Ces substances possèdent la propriété d'entraîner un agrandissement du calibre des vaisseaux aboutissant ainsi au passage du sang en trop grande quantité dans les tissus. D'autres substances sont également fabriquées par ces tumeurs (la sérotonine).

    Il s'agit de tumeurs neuroendocrine qui proviennent des cellules APUD qui signifie Amines-Precursor-Uptake and Decarboxilation. Il s'agit de cellules qui proviennent du sillon neural (voir anatomie du canal neural au 20e jour)et qui possèdent la capacité d'élaboration des hormones polypeptidiques (apudomes).
    Ces tumeurs sécrètent donc de la sérotonine (5- hydroxytryptamine) ce qui a pour conséquence d'augmenter le péristaltisme intestinal.
    Les autres substances sécrétées par le carcinoïde intestinal sont déçues substances spastiques (entraînant un spasme aboutissant à la diminution du calibre des bronches et donc à la diminution de la pénétration de l'air dans les poumons). Ces substances sont l' histamine, la kallikréine et la bradykinine entre autres. Ceci se fait au cours de la métabolisation c'est-à-dire la transformation chimique qui s'effectue à l'intérieur des cellules hépatiques (du foie). Quand elles sont sécrétées par les tumeurs de l'intestin elles passent directement de la circulation porte ce qui les amène vers le foie où elles sont inactivées.
    Le carcinoïde n'apparaîtra chez le malade c'est-à-dire se manifestera à condition que des métastases hépatiques sécrètent les substances dont nous venons de parler directement dans la circulation sanguine (circulation systémique).

    Au sein de l'organisme les zones anatomiques qui sont le plus fréquemment concernées par ce type tumeurs sont (par ordre de fréquence) :

    • L'appendice (35 % des cas).
    • L'intestin grêle (25 %).
    • Le rectum et le sigmoïde (12 %).
    • Le côlon (7 %).
    • L'oesophage 2 %.
    • L'estomac 2 %.

    Si l'on examine la tumeur carcinoïde de l'intestin on remarque celle-ci est soit unique, soit multiple et d'un diamètre allant de 2 à 5 cm, rarement plus.
    Le prélèvement montre que la tumeur carcinoïde est constituée de cellules antérochromaffines que les spécialistes appellent également cellule Kulchitzky-Masson. Ces cellules contiennent un grand nombre de granules de forme arrondie dont certaines, pour les spécialistes en biologie, prennent les sels d'argent et d'autres ne prennent pas les mêmes sels d'argent.

    L'autre caractéristique du carcinoïde intestinal, plus précisément des cellules composant le carcinoïde intestinal, est la capacité de ce type de tumeur à envahir la sous muqueuse (couche de cellules situées sous la muqueuse qui elle-même est la couche de cellules qui tapissent l'intérieur de l'intestin). D'autre part il s'agit d'une tumeur qui se constitue très lentement c'est-à-dire nécessitant entre 5 et 10 ans parfois plus pour son élaboration. Elle est à l'origine de métastases régionales, vers le foie, vers le tissu osseux et vers les poumons surtout en ce qui concerne la forme extra appendiculaire du carcinoïde de l'intestin.
    Enfin les tumeurs carcinoïdes de l'intestin peuvent également concerner d'autres zones anatomiques que le tube digestif. Il s'agit en particulier des bronches (adénome bronchique), des ovaires, des glandes mammaires (seins) et de l'urètre c'est-à-dire du canal permettant d'évacuer l'urine à partir de la vessie.

    Les symptômes présentés par un patient souffrant de carcinoïde intestinal sont de plusieurs sortes. Ont peut les classifier en syndrome carcinoïde, en trouble dus à la masse tumorale elle-même et en carcinoïdes fonctionnels.

    En ce qui concerne le syndrome carcinoïde lui-même, celui-ci se manifeste essentiellement dans le carcinoïde du grêle par des troubles paroxystiques, des troubles permanents et des troubles cardiaques.
    Les troubles paroxystiques sont :

    • Les troubles du rythme cardiaque (tachycardie).
    • L'hypotension (lipothymie : perte de connaissance).
    • Les crampes au niveau de l'abdomen.
    • Des épisodes de diarrhée.
    • Des crises d'asthme.
    • Des bouffées vasomotrices se traduisant par l'apparition de rougeur subite au niveau du visage entre autres déclenchées particulièrement par l'absorption d'alcool, et de divers excitants comme le café et des médicaments. La spécificité de ces bouffées vasomotrices est leur coloration rouge tirant sur le violet et parfois débutant par des taches qui finissent par s'agrandir et devenir coalescentes (en quelque sorte se réunissant).

    Les troubles permanents comprennent une diarrhée, une télangiectasie, une érythrocyanose, des oedèmes et une inflammation des articulations.
    Les troubles cardiaques qui portent également le terme de cardiopathie carcinoïde interviennent pour 20 % des patients et se manifeste par une insuffisance cardiaque qui est le résultat de la formation de plaques carcinoïdes qui viennent adhérer à la surface de l'endocarde c'est-à-dire de la couche de cellules tapissant l'intérieur du cœur et entraîner une sténose autrement dit un rétrécissement de l'orifice de l'artère pulmonaire chez un patient sur deux s'accompagnant de signes d'insuffisance de fonctionnement de la valve tricuspide du cœur.
    Les troubles dus à la masse tumorale elle-même sont :

    • Des douleurs abdominales.
    • Une perte d'appétit (anorexie).
    • Des nausées.
    • Une baisse de l'état général avec perte de poids.
    • Des méléna (rarement)
    • Une occlusion intestinale.
    • La palpation du foie montre que celui-ci est agrandi et présente quelque bosses ce qui signifie la présence de métastases hépatiques.

    Les carcinoïdes non fonctionnels sont des tumeurs qui ne sécrètent pas de substances actives et dont le diagnostic est posé grâce à l'imagerie médicale (IRM).

    Les examens de laboratoire montrent :
    Une augmentation de l'acide 5-hydroxy-indolacétique ou 5-HIAA à l'intérieur des urines de 24 heures après avoir demandé au patient de s'abstenir durant trois jours de toute alimentation susceptible de contenir de la sérotonine comme cela se trouve dans certains aliments (tomate, la banane, avocat, noix et ananas. Il faut également lui demander de s'abstenir de prendre certains médicaments comme la phénothiazine et le méthocarbamol.
    L'excrétion normale est située en dessous de 10 mg par 24 heures soit 50 de micromole par litre.
    En cas de carcinoïde les valeurs précédemment citées sont quelquefois cinq fois plus élevées.
    Il est également possible de doser la sérotonine dans le sang mais ceci nécessite un dosage spécialisé pour lequel il n'existe pas un grand nombre de laboratoires.

    Les examens complémentaires comprennent l'échographie Doppler qui permet de mettre en évidence les lésions des valvules cardiaques surtout la valvule tricuspide et la scintigraphie qui utilise le 111In-pentetréotide. Il s'agit d'une substance radio marquée de la somatostatine permettant de mettre en évidence les tumeurs et les métastases dont le diamètre ne dépasse pas un centimètre de diamètre. Cette technique de scintigraphie permet également de surveiller le traitement du carcinoïde intestinal.

    Le pronostic du carcinoïde intestinal est le suivant. Quand il s'agit des formes appendiculaires c'est-à-dire le plus souvent découvertes sans que l'on veuille (fortuitement) et les tumeurs localisées, le pronostic est généralement bon et la survie également.
    À l'opposé pour le patient présentant des troubles cardiaques le pronostic est moins bon et l'évolution péjorative.

    Le traitement consiste à pratiquer l'exérèse chirurgicale de la tumeur. Quand le patient présente des métastases on n'intervient pas toujours et uniquement s'il souffre de complications comme par exemple une occlusion intestinale.
    Le traitement médical fait intervenir l'interféron alpha et un analogue de la somatostatine c'est-à-dire l'octréotide et le lanréotide. Ces médicaments sont utilisés en particulier chez les patients qui ne peuvent pas être opérés.
    Chez d'autres patients il est nécessaire d'intervenir sur le cœur surtout en ce qui concerne les lésions valvulaires.
    Enfin certains médicaments comme le méthysergide, la cyproheptadine et les antihistaminiques sont quelquefois utilisés par certains gastroentérologues (spécialistes concernant le tube digestif).

    Voir également :
    Syndrome du restaurant chinois

  • Le régime dans l'insuffisance rénale chronique a pour but d'apporter une ration énergétique suffisante mais ne doit pas contenir des aliments difficiles à épurer par le rein. Au cours de l'insuffisance rénale chronique, de façon générale la clairance à la créatinine doit toujours être supérieure à 20 ml par minute. Normalement, la créatinine doit être éliminée par les reins dans les urines. Dès que son taux augmente anormalement dans le sang, cela signifie que la fonction rénale (filtration des reins) n'est plus suffisante.

    Les quantités d'eau apportées par ce type de régime doivent être les mêmes que pour le régime dans l'insuffisance rénale aiguë c'est-à-dire que le volume de la diurèse autrement dit la quantité d'urine émise la veille par le malade plus les pertes sensibles et éventuellement les pertes anormales dues aux diarrhées, vomissements et aux fistules, ces quantités d'urine doivent être les mêmes que le volume d'eau donnée au patient.

    L'apport en protides conseillé est de 1 g par kilogramme et par jour. Ceci tant que le rein joue sa fonction normale c'est-à-dire que la clairance à la créatinine reste supérieure à 20 ml par minute. Dès que la clairance à la créatinine descend au-dessous de 20 ml par minute, la dose de protéine doit être progressivement abaissée de 0,6 à 0,7 g par kilogrammes et par jour.
    Les apports protéiniques doivent provenir des viandes animales pour deux tiers et pour un tiers de sources végétales.
    Les protéines du lait, les oeufs et des viandes maigres sont conseillées.
    À titre d'exemple voici une liste d'aliments d'origine animale. Nous indiquons la quantité de substance de chaque produit susceptible d'apporter 5 g de protéines.

    • La charcuterie apporte 5 g de protéines pour 35 g de produit.
    • 5 g de protéines pour 50 g de fromage blanc.
    • 5 g de protéines pour 50 g d'huître.
    • 5 g de protéines pour 50 g de lait entier.
    • 5 g de protéines pour 20 g de gruyère.
    • 5 g de protéines pour 60 g de lait condensé.
    • 5 g de protéines pour 15 g de lait en poudre.
    • 5 g de protéines pour 25 g de volaille.
    • 5 g de protéines pour 25 g de viande.

    Pour les équivalences en protéines d'origine végétale, nous indiquons la quantité de chaque produit d'origine animale apportant 5 g de protéines.

    • Le pain blanc apporte 5 g de protéines pour 70 g de produit.
    • 5 g de protéines 15 g de farine de soja.
    • 5 g de protéines 20 g de pois secs.
    • 5 g de protéines 50 g de farine.
    • 5 g de protéines 20 g de lentilles.
    • 5 g de protéines 20 g de haricots secs.
    • 5 g de protéines 50 g de pâte crue.
    • 5 g de protéines 150 g de pâte cuite.
    • 5 g de protéines 65 g de riz cru.
    • 5 g de protéines 200 g de riz cuit.

    En ce qui concerne les glucides et les lipides 50 % doivent être fournis par les glucides et 40 % par les lipides. D'autre part les lipides ne doivent pas contenir une grande quantité d'acides saturés en tenant compte du fait que le régime apporte 10 % de protéines.

    Le sel de table (chlorure de sodium) est apporté en quantité normale à condition que le patient ne présente pas d’œdème. Le régime hyposodé c'est-à-dire pauvre en sel est appliqué quand le patient présente une rétention hydrosodée ou une élévation de la tension artérielle.
    Le sel de table est apporté en quantité supérieure à la normale en cas d'insuffisance rénale chronique qui se complique d'une perte anormale de sodium comme cela survient au cours de la pyélonéphrite chronique, des néphropathies tubulointerstitielles ou des reins polykystiques.

    En ce qui concerne le potassium, si la kaliémie c'est-à-dire le taux de potassium dans le sang n'est pas augmenté et si il n'y a pas d'insuffisance rénale c'est-à-dire si la créatinine reste supérieure à 20 ml par minute l'apport de potassium doit être normal.
    L'apport de potassium est diminué, bien entendu, si le patient présente une hyperkaliémie c'est-à-dire un taux de potassium élevé dans le sang mais aussi en cas de clairance inférieure à 20 ml par minute, traduisant une insuffisance rénale. Dans ce cas il faut supprimer les aliments riches en potassium donc ceux qui apportent un millimolles de potassium pour 10 g d'aliments, voire moins.
    Si le taux de potassium dans le sang du patient continu à être élevé, il faut alors restreindre les aliments légèrement riches en potassium autrement dit ceux qui apportent un millimolle pour une vingtaine de grammes de produit alimentaire.
    Les légumes généralement assez riches en potassium doivent être bouillis et l'eau de cuisson jetée.
    Certaines substances vendues dans le commerce sont relativement riches en potassium. Il s'agit avant tout des sels considéré sans sodium et de certains autres produits diététiques contenant du sel de potassium.
    Les aliments susceptibles d'apporter du potassium en quantité importante sont le chocolat et les préparations à base de chocolat.
    Si le patient a du mal à faire baisser son taux de potassium dans le sang (kaliémie) il est alors nécessaire d'utiliser des résines échangeuses d'ions c'est-à-dire des substances médicamenteuses ayant la capacité d'emprisonner le potassium au sein de l'organisme, et ceci en plus du régime. Les fruits secs sont également généralement riches en potassium.

    En ce qui concerne le calcium les sources essentielles sont les laitages et les fruits secs ainsi que les légumes frais qui doivent être diminués voir supprimés si nécessaire. Dans ces conditions l'apport en calcium ne dépassera pas 500 à 600 mg à cause de la suppression des aliments riches en potassium. Pourtant l'adulte a besoin de 900 mg voir 1 g par jour. C'est la raison pour laquelle il faut rajouter du calcium à hauteur de 500 à 1000 mg et de la vitamine D tout particulièrement du calcitriol actif même si le parenchyme rénal est réduit.
    Pour toutes ces raisons il est nécessaire de surveiller régulièrement la calcémie (taux de calcium dans le sang).
    En ce qui concerne les vitamines qui, toujours en raison de la restriction de certains aliments, sont apportés en quantité insuffisante, il est nécessaire de procéder à une adjonction de préparation polivitaminées sans vitamine A ou faiblement dosée en vitamine A car il existe un risque de surdosage au cours de l'insuffisance rénale.

    Le phosphore est également restreint, à l'instar du potassium, quand la clairance de la créatinine est inférieure à 20 ml par minute.
    Le phosphore provient essentiellement des protéines (viande, laitages, poissons, céréales, etc.). Il est très dur de pratiquer un régime pauvre en phosphore apportant moins de 1 g de phosphore par jour dans ce type de régime adapté à une insuffisance rénale avancée.
    Chez certains patients il est nécessaire d'adjoindre au régime de l'hydroxyde aluminium pur qui joue le rôle de créateur c'est-à-dire ayant la capacité d'emprisonner les phosphates. Mais il ne faut pas ajouter des sels de magnésium car le patient est alors soumis à un risque d'élévation du taux de potassium dans le sang (hypermagnésémie). Cette adjonction peut se faire sous forme de gel à raison de 30 ml par jour.

    En cas d'hémodialyse et de transplantation rénale, le régime du patient hémodialysé n'est pas différent de celui du patient souffrant d'insuffisance rénale. Son rein fonctionne normalement et peut parfaitement s'accommoder d'un régime normal. Le transplanté rénal qui a également un rein qui fonctionne normalement, peut avoir régime normal aussi.
    En cas de corticothérapie prolongée c'est-à-dire d'un traitement par cortisone sur une longue période le régime doit être pauvre en sodium et en glucides. Voir le régime pour le patient hémodialysé et au cours de la transplantation rénale.