Portrait de micmoca

Bonjour,

Suite à une grosse scéance de bricolage ou je suis resté accroupi pendant longtemps sur la pointe des pieds, je me suis compréssé un nerf conducteur . Suite à un examen électromyogramme il m'a été diagnostiqué une polyneuropathie périphérique des menbres inférieurs importante, donc voici le compte rendu.

- Des signes neurogènes ont été receuillis au niveau des muscles explorée sur le menbre inférieur gauche.

-Il n'a pas été évoquée de réponse motrice à la stimulation du nerfSPE gauche lorsque la stimulation se fait au col du péroné.

-Les vitesses de conduction nerveuses motrices du nerf SPE droit sont fortement ralentis ainsi que celles du nerf gauche.

-Les vitesses de conduction nerveuses sensitives des nerfs sural droit et gauche sont fortement ralenties.

Conclusion : 1°Une polyneuropathie périphérique des menbres inférieurs importante mais relativement stable
2° Une souffrance des nerfs SPE et SPI gauches au creux poplité.

Impossible pendant près d'un mois de me dresser sur la pointe de pieds et je marchais en boîtant.
Après deux mois de kiné, j'ai pu récuperer une marche quasi normale.
Mais je souffre depuis depuis plus de 4 ans de fourmillement à la pointe de mon pied gauche ainsi que des douleurs plantaires.
J'ai aussi été opéré de la hanche gauche et l'on m'a mis une prothèse.

Mon médecin me dit qu'il n'y a pas grand chose à faire.
Pour ma part je suis géné pour travailler et la station debout suivant les jours m'est de plus en plus pénible.
Du fait certainement d'un mauvais appui sur mes pieds je commence à souffrir également de mon genou.

Je voudrais savoir si quelqu'un sur ce forum souffre de la même chose.
Si quelqu'un pourrais me conseiller de la marche à suivre pour essayer d'atténuer ces sensations, quels types de spécialistes dois je consulter?????
Est qu'il y a vraiment quelque chose à faire??? Ou dois je faire et vivre avec ces maux!
Merci à tous pour votre aide et vos conseils.

A bientôt.
.je me suis fait faire des semelles orthopédiques mais cela n'a pas résolu mon problème.

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Oui il y a autre chose à faire.

C'est de faire une demande de reconnaissance de travailleur handicapé adulte ce qui permettra une modification du post de travail si toutefois c'est possible, ou alors ce sera carrément une modification du métier.

La reconnaissance permettra d'obtenir une formation pour un métier en adéquation avec la pathologie et surtout permet l'embauche dans le cadre des lois protégeants les personnes handicapées.

Le changement de travail est une condition pour une amélioration de la situation.

Faire en même la demande de la carte verte : station debout pénible.

Portrait de micmoca
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Christiane59 wrote:
Bonjour,

Oui il y a autre chose à faire.

C'est de faire une demande de reconnaissance de travailleur handicapé adulte ce qui permettra une modification du post de travail si toutefois c'est possible, ou alors ce sera carrément une modification du métier.

La reconnaissance permettra d'obtenir une formation pour un métier en adéquation avec la pathologie et surtout permet l'embauche dans le cadre des lois protégeants les personnes handicapées.

Le changement de travail est une condition pour une amélioration de la situation.

Faire en même la demande de la carte verte : station debout pénible.

Bonjour,

Merci pour ta réponse mais c'est pas celle que j'attendais, car je travaille à mon compte je suis commerçant. Mais d'après celle ci , il va falloir que je fasse avec !!!!!!!

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Aie désolée !!

Effectivement ce n'est pas la même chose du tout.
Je ne connais pas le système en ce qui concerne les commerçants.

J'espère que tu trouveras une solution au moins médicale qui pourra te soulager plus.

Courage.

Portrait de gdriat
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bonsoir Micmoca.

étant un peu dans le même type de situation, je vous comprends et vous conseille d'aller voir un(e) kiné, un(e) vrai(e), pas un(e) ,qui vous fait des caresses, mais un(e) qui vous étire les muscles avec professionalisme et qui vous remet tout en place, enfin un vrai, quoi !.
bvonne chance !

gd

Portrait de Olibest
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Bonjour, je suis kiné ostéopathe et je peux vous conseiller. Vous souffrez de fourmillements (dysesthésies pour être précis) gênants. Je connais 2 moyen de lutter contre cela :
- L'electrostimulation antalgique faite par un kiné que vous avez déja peut-être tentée.
- La prise de médicaments qui atténuent ces sensations : rivotril par exemple

Bon courage en tout cas pour la suite !

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Articles à lire concernant "Polyneuropathie fonctionnelle."

  • Parmi les drogues les plus courantes, le  canabis, le tabac, l'alcool, la cocaïne, l'héroïne et le crack sont celles qui sont le plus utilisées durant la grossesse.

    La plus connue est la plus utilisée est sans doute le cannabis. À propos du cannabis, il est nécessaire de savoir qu'une récente enquête a démontré que la fumée de cannabis contenait cette fois plus de goudron et de monoxyde de carbone et deux fois plus de nicotine que celle d'une cigarette tabac. Ce qui signifie qu'en fumant deux à 3 joints par jour cela équivaut à fumer tout un paquet de «cigarettes normales ».

    En ce qui concerne l'alcool il est nécessaire de savoir que le syndrome d'alcoolisation foetale c'est-à-dire d'intoxication alcoolique du foetus est la première cause de retard mental en dehors bien entendu des pathologies génétiques. Il suffit de boire un seul vers par jour ou bien d'être une seule fois ivre durant la grossesse pour provoquer des lésions quelquefois irréversibles chez le futur bébé. Bien entendu toute les mamans qui ont été une fois ivre durant la grossesse ne vont pas faire naître des bébés anormaux mais malheureusement ceci arrive tout de même. C'est la raison pour laquelle il ne faut donc pas ouvrir la porte à un futur problème que l'on peut éviter. L'absorption de vin, de bière, de cidre, d'apéritif ou d'autres alcools les neuf mois de la grossesse doit être absolument interdit. Une autre enquête récente a montré que 5 % du nombre des futures mamans consommait un verre d'alcool par jour. Il s'agit là du reflet d'une consommation théorique qui semble, en réalité être supérieur à ceci.

    La concentration en alcool, plus précisément en éthanol c'est-à-dire en molécules chimiques de l'alcool est exactement la même chez le bébé que chez la maman. Ceci s'explique la façon suivante. Quand l'alcool absorbé par la mère passe dans le sang de celle-ci, il traverse la barrière placentaire et envahit le liquide amniotique baignant le bébé. La grande différence entre la mère et le bébé est l'immaturité des organes de celui-ci. Le foie qui on le sait métabolise c'est-à-dire transforme habituellement l'alcool dangereux en produits non nocifs pour l'organisme, la glande hépatique n'est pas mature c'est-à-dire n'est pas terminée. Il en est de même du tube digestif et bien entendu des autres organes. C'est la raison pour laquelle l'alcool a un effet délétère beaucoup plus important chez le bébé que chez la maman. Il suffit donc d'expliquer ceci a la future maman qui, dans son désir de protection de son enfant, va cesser d'absorber la moindre goutte d'alcool. La maladie d'alcoholisation du foetus porte le nom de syndrome-d'alcoolisation foetale qui se caractérise par un ensemble de troubles dus à une exposition prénatale à l'alcool. Une malformation du visage, un retard mental et un retard de croissance sont les  principaux symptômes de ce syndrome d'alcoolisme fetal. Certains sont facilement identifiables d'autres beaucoup moins. Ainsi certaines perturbations vont se révéler plusieurs années après la naissance. Il s'agit avant tout de retard cognitif (moindre intelligence de l'enfant), se traduisant par des retards scolaires, des troubles du comportement à l'adolescence ou encore une activité accrue avec une hyperactivite déficit-d'attention. Il est nécessaire de savoir que ces symptômes peuvent survenir pour une petite consommation d'alcool durant la grossesse.
    Les malformations les plus terribles liées à l'absorption d'alcool par le foetus sont (liste non exhaustive) :

    • Une insuffisance de croissance du foetus.
    • Un petit poids de naissance.
    • Des malformations cardiaques.
    • Des malformations du système nerveux central.
    • Des malformation du squelette osseux.
    • Des malformations des reins.
    • Des atteintes dermatologiques (fragilisation de la peau).

    En ce qui concerne la maman elle-même, la consommation d'alcool risque de favoriser la survenue de fausse couche, d'accouchement prématuré, de grossesse extra-utérine et d'hhémorragie rétroplacentaire pour les pathologies les plus fréquentes.

    Que ce soit une consommation de cocaïne, de crack et d'héroïne, durant la maternité, ceci favorise la survenue de fausses couches et d'accouchement prématuré. À l'instar de l'alcool n'importe quel drogue même le tabac et le cannabis favorisent une taille de naissance inférieure, voir très inférieure à la normale. En plus de l'absorption de toxiques dangereux pour l'organisme de la mère et de l'enfant, le plus souvent le danger pour la mère réside, en plus, dans des conditions insalubres et asociales.

    En ce qui concerne l'héroïne il est nécessaire de savoir que les opiacés (dérivés de l'opium) traversent le placenta et atteignent les foetus très rapidement. Une mère héroïnomane aura un enfant avec un retard de croissance important voir très important et surtout présentant un syndrome de sevrage ayant, on l'imagine, un impact sur le système nerveux particulièrement délétère.

    La cocaïne, quand elle, aboutit à une augmentation de survenue de maladies sévères chez la maman. Ainsi l'enfant sera prématuré et aura un poids de naissance faible avec sans doute de nombreuses lésions (du foie, du système nerveux central, etc.). Ceci est le résultat de l'action de la cocaïne qui possède des propriétés vasoconstrictrices c'est-à-dire qui ferment le calibre des vaisseaux entraînant des lésions d'un grand nombre d'organes chez le foetus et en particulier du visage, du coeur, des membres et bien entendu du système nerveux central.

  • En dépit des progrès de la médecine, ces dernières années, il existe encore des accouchements difficiles nécessitant de recourir à des structures médicalisées. Nous allons voir  les principales complications susceptibles de survenir au cours de l'accouchement.

    1) La césarienne est une opération chirurgicale ayant pour but de permettre d'extraire le bébé après avoir pratiqué une incision de la paroi abdominale et de l'utérus.
    La césarienne est choisie en fonction de nombreux critères dont, entre autres, une ou plusieurs anomalies osseuses (concernant le bassin entre autres), certaine fragilité de l'utérus sont également en cause, en particulier le nombre de césariennes pratiquées auparavant.
    La césarienne s'impose également quand le bébé se présente par le siège c'est-à-dire que le postérieur se trouve près à sortir par le vagin.

    Pour résumer quand toutes les conditions favorables ne sont pas réunies pour que l'accouchement se déroule sans problème, il est nécessaire d'envisager césarienne.

    Celle-ci est quelquefois décidée à l'avance c'est-à-dire au cours de l'accouchement surtout quand le foetus est en souffrance ou bien quand on constate que le col ne s'est pas dilaté (stagnation du col de l'utérus). Enfin une mauvaise orientation du bébé en particulier quand celui-ci est en position transversale est une des indications de la césarienne.

    La césarienne se pratique sous anesthésie générale ou sous anesthésie péridurale. L'intérêt de l'anesthésie péridurale est de permettre à la maman de participer à la naissance de son enfant.
    Le chirurgien obstétricien va pratiquer une incision généralement horizontale au niveau des poils du pubis. Celle-ci par la suite devenant quasiment invisible. Le but de l'incision étant non seulement de sectionner la peau mais également l'uterus pour permettre l'issue du foetus en danger.
    Un grand nombre de femmes choisit d'emblée la césarienne afin d'accoucher normalement. Il s'agit d'une décision qui dépend directement d'éléments envisagés lors de la première césarienne.

    2) Les forceps désignent les instruments de métal se présentant sous la forme des cuillers et qui sont utilisés par le gynécologue-obstétricien ou la sage-femme pour guider le passage de la tête du foetus de manière à faciliter la sortie de celle-ci.
    Chaque cuillère est placée de part et d'autre de la tête du bébé au niveau de ses tempes. Le forceps permet d'écarter les parois du vagin avant que la tête avance, facilitant ainsi son passage.

    L'utilisation des forceps se fait quand la maman ne possède plus suffisamment de force à cause de la fatigue liée à l'accouchement et à la grossesse et est donc incapable de pousser de manière à faciliter l'expulsion du foetus (travail difficile).

    Dans certains cas la maman présente des contre-indications pour effectuer les efforts nécessaires à l'expulsion du bébé. Il peut s'agir par exemple d'une cardiopathie (anomalie ou maladie cardiaque).

    Quand on ne constate pas la progression de la tête du bébé alors que la maman force, les forceps sont également utilisés.

    La souffrance du foetus peut indiquer l'utilisation de forceps. Celle-ci survient au cours de l'accouchement quand par exemple le cordon est comprimé, ce qui aboutit au ralentissement du rythme du coeur de l'enfant.

    Le forceps est quelquefois également utilisé afin de faciliter l'issue de la tête quand le bébé se présente par le siège c'est-à-dire qu'on ce sont les fesses qui se situent au niveau de l'orifice vaginal.

    L'utilisation du forceps doit se faire évidemment en toute sécurité. Pour cela il est tout d'abord nécessaire de rompre la poche des eaux, de dilater le col de l'utérus, en totalité. Il faut également que la présentation soit engagée. On appelle présentation la tête du foetus en l'occurrence.
    Un antalgique (antidouleur( est administré a la patiente, quelquefois une anesthésie péridurale est effectuée. Généralement une épisiotomie de prévention est pratiquée.

    3) La ventouse obstétricale est utilisée quelquefois à la place du forceps. Dans ce cas elle est positionnée au sommet du crâne du bébé au moment de la dilatation complète du col de l'utérus. Il est ensuite créé un vide d'air à fin d'obtenir l'adhérence de la ventouse sur la tête du foetus qui peut de ce fait être guidée facilement vers l'extérieur de l'utérus tout d'abord, puis du vagin.

  • L'arrêt cardiaque, appelé généralement arrêt cardio-vasculaire, est la cessation irréversible d'une activité cardiaque habituellement normale donc efficace, arrêt spontané, aboutissant à une interruption de la perfusion des organes vitaux du corps. Le terme perfusion, qui prend ici tout son sens, signifie arrivée, pénétration du sang dans l'organe. En un mot, l'efficience (faculté de produire un effet : efficacité) circulatoire est mise en défaut après un arrêt cardiaque.

    Un arrêt cardiocirculatoire est le plus souvent dû à une cardiopathie ischémique comme un infarctus du myocarde ou une angine de poitrine grave. Toute atteinte cardiaque supposée retentir sur l'efficacité de la pompe cardiaque en tant que telle est susceptible d'aboutir à un arrêt cardio-circulatoire.

    Il existe des causes directes dont les plus fréquentes sont :

    • La fibrillation ventriculaire se traduisant par une anarchie des contractions cardiaques.
    • L'asystolie c'est-à-dire l'absence d'activité électrique cardiaque aboutissant à la capacité pour le coeur de se contracter.
    • La dissociation électromécanique autrement dit la singularisation ou séparation de l'activité électrique qui persiste mais dont l'efficacité sur la circulation est nulle.
    • Une bradycardie extrême (baisse du nombre des battements cardiaques par minute : c'est-à-dire du rythme cardiaque).
    • Une tachycardie c'est-à-dire une accélération du rythme cardiaque parfois très importante susceptible de dépasser 200 battements par minute.
    • Une perturbation importante de la circulation générale comme cela peut survenir au cours d'une hémorragie importante diminuant la quantité de sang circulant ce qui a un impact sur la pompe cardiaque.
    • Une embolie pulmonaire est également une cause de bouleversement important de la circulation générale.

    Toutes les pathologies qui viennent d'être cité ont des conséquences sur le coeur entraînant une inefficacité cardiocirculatoire et au final une anoxie générale c'est-à-dire une insuffisance ou un arrêt de l'apport de l'oxygène aux organes ayant pour conséquence la survenue de risque de lésions cérébrales rapidement irréversibles si l'ischémie dépasse trois minutes.

    Les symptômes, qui témoignent de l'inefficacité cardiocirculatoire, présentés par un patient souffrant d'arrêt cardiaque ou cardiovasculaire sont deux.
    Une perte de conscience et un arrêt de la commande de l'appareil respiratoire survenant au bout d'une vingtaine de secondes, parfois moins.
    Des convulsions au départ du processus d'arrêt cardiaque.
    Une perte d'urine.
    Une disparition des pouls mise en évidence par la palpation des faces latérales du cou où passent les carotides qui sont unes des artères irriguant le cerveau.
    Un arrêt des battements artériels (pouls) concernant l'artère fémorale au niveau de l'aine.
    La disparition des mouvements respiratoires qui sont quelquefois remplacés par des secousses respiratoires intermittentes (gasp) inefficaces.
    Un comas de la cyanose (coloration bleue violette) des lèvres, de la peau et des oreilles ce qui traduit l'anoxie du tissu.
    La mydriase correspondant la dilatation des pupilles, survenant un peu plus tard et traduisant le retentissement de l'absence de la circulation au niveau du cerveau.

    Il est préférable de parler de prise en charge plutôt que de traitement dans ces conditions. Dès que l'on constate un arrêt cardiocirculatoire il est nécessaire de pratiquer des manoeuvres de réanimation.
    En premier lieu il faut libérer les voies aériennes (en retirant un dentier, enlevant une cravate, ouvrir le bouton de chemise, mettre le torse à nu, etc. Voir urgence-premier secours.
    La respiration artificielle par le bouche à bouche et maintenant contre-indiquée en raison du risque de sida.
    Il faut restaurer l'activité circulatoire, gestes particulièrement importants, en effectuant un massage cardiaque externe.

    Le patient est ensuite pris en charge par des services spécialisés (SAMU : 15 et POMPIERS : 18) qui auront été prévenu et qui pratiqueront une réanimation en posant une perfusion au patient et en pratiquant une stimulation électrique cardiaque associée à une ventilation artificielle après intubation trachéale.
    Cette réanimation est poursuivie jusqu'à la récupération du malade qui est placé en milieu spécialisé, le plus souvent au service de réanimation à l'hôpital.
    La reprise du pouls fémoral est le témoin de la reprise de la circulation cardiocirculatoire.

    Le pronostic de l'arrêt cardiocirculatoire est dépendant de la rapidité d'action des premiers secours et essentiellement du premier massage cardiaque. En effet, il s'agit d'une urgence étant donnée l'arrêt de la circulation cérébrale pour laquelle la prise en charge durant les premières minutes est primordiale. Il serait souhaitable que chacun d'entre nous, sans appartenir forcément au corps médical, connaisse quelques manoeuvres simples pouvant venir à bout d'un arrêt cardiocirculatoire (massage cardiaque entre autres) ceci en tenant compte que les équipes d'urgences ne peuvent pas arriver en moins de trois minutes sur les lieux du drame, même si elles sont prévenues très rapidement et même en faisant preuve d'une extrême célérité (promptitude et diligence).