Portrait de anounou

je ne peux plus passer une journée sans me connecter par ici, tellement c'est un régal e vous lire, j’ai tellement connu des hauts des bas tant ici qu’à l’étranger pour ma PMA vous savez, je me rappelle parfois des circonstances où on vous avertit qu’à être gavée d’hormones, vous ne vous reconnaîtrez plus, mais je n’y étais quand même pas préparée figurez vous les filles ! Je ne pouvais pas m’arrêter de pleurer hélas! Je ne pourrais jamais oublier cette scène où je me rappelle être littéralement mise à fondre en larmes à la salle de sport parce qu’un bébé était entré pendant que j’étais sur le tapis de course, ahhhh la vie est vraiment terrible vous savez ! il faut comme le disait una autre ici en avril avoir vécu certaines choses pour vraiment les comprendre

Portrait de anounou
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g veux dire, à pleurer salement pour revenir à la fameuse scène où le gosse est rentré dans la salle de sport ou je m’exerçais je me suis donc mise à pleurer et surtt, avec le nez qui coule et tout, je comprenais une nouvelle fois quel bonheur ça fait de pouvoir être maman et de bénéficier des merveilles que nous offrent nos merveilleux bouts de chou, je crois que c’est sur cet acte que je me suis enfin décider d’aller tenter vraiment le coup en ukraine vu tous les binfaits dont gens parlaient en leur faveur et je suis si heureuse aujourd’hui. Mais en fin de compte, ça en vaut vraiment la peine.

Portrait de rorol
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Le titre de ce sujet m’interpelle beaucoup. Car je sais ce que c’est la peur de tout recommencer. Pour ceux qui se rappellent de mon histoire. J’ai été tellement déçue que je voulais tout abandonner. Et je ne voulais même plus faire aucune tentative quelconque pour être mère. Mon mari et ma famille m’ont beaucoup encouragé à ne pas laisser tomber. Car j’étais bien décidée à rester sans enfant. Tellement j’ai été déçue que je n’étais pas prête à revivre un autre échec.

Portrait de anounou
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C’était si difficile lorsque je commençais la procréation médicalement assistée ici en France mon dieu ! alors pour moi, ça n’a pas été très dur physiquement. Mais honnetement ça a été une torture mentale. C’est comme participer en secret à une course dont on ne voit pas la fin tout en continuant de mener une vie normale, et où la ligne d’arrivée consiste à porter un bébé, ah oui oui les filles ! je ne sais pas si vous percevez vraiment ce que je veux vous dire ! Ca peut être un 5 km (ma première expérience koi),

Portrait de clementine24
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Bonjour anounou comment tu vas, je viens de lire ton message et je suis très émue de compassion pour ton cas et ton abnégation a été récompensé en tout cas, tu sais pour d'autres cas comme celui dont je parlais ici lors de la fete des mères, la réalité de l'amour est que il ya pas d'âge pour aimer et ça peut nous arriver à tous peut importe nos âges à ce moment là, moi j'avais 44 ans et mon nouveau compagnon 48, or la limite d'âge prévue par le protocole ici chez nous en France est de 43 ans pour tout protocole de PMA, scientifiquement il est prouvé par les médecins et chercheurs qu'il est impossible à une femme au delà de 45 de concevoir naturellement sans assistance, mais la chance qu'on a est que la PMA nous donne la chance de rêver et j'y ais cru

Portrait de abralise
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Je ne suis pas d’accord avec toi clémentine quand tu dis qu’une femme de plus de 45 ans ne peut pas concevoir naturellement. Moi j’ai une tante qui vit en campagne qui a conçu naturellement à 46 ans. Je dis bien naturellement en ayant des rapports avec son mari. Peut être toi tu n’en a jamais vu ais sache que ça existe. Et toi tu as réussi à tomber enceinte et accoucher ? Ravie pour toi que tu sois heureuse en couple. Il n’y a pas d’âge pour l’amour en effet.

Portrait de nénélove
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Ce n’est pas étonnant que ce soit une femme de campagne. Vous savez en campagne le mode de vie est plus sain et bio. Par conséquent le taux d’infertilité est bas. Parce que nos habitudes alimentaires peuvent être responsables des infertilités. Il y’a une émission télé qui en parlait. Montrait que, comparé à il y’a 10 ans, la fertilité masculine a drastiquement baissé. On ferait mieux d’imiter le style de vie bio, loin des toxines.

Portrait de piwi
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Tu as raison Nénélove car parfois c’est nous même qui sommes responsables de nos infertilités. Le tabac, les médocs, les engrais, etc. En dehors des habitudes de consommation, ça peut être nos pratiques. Comme les avortements excessifs, moi j’en ai fait un seul et je regrette. Peut être cette enfant était le seul qui m’étais destiné. Et je l’ai jeté, qu’est ce que j’ai été stupide ! Je regrette énormément et j‘espère que tout n’est pas fini pour moi par rapport à la maternité.

Portrait de missyreal
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Je te comprends piwi, mais ce que tu as fait c’était sûrement pour des bonnes raisons. C’est déjà bien de regretter et il ne fait pas penser que c’était ton seul enfant. Personne ne sait ce que nous réserve l’avenir. Alors pourquoi pas, tu as encore toutes tes chances. Et ceci grâce à la PMA qui offre tellement de traitements. Il ne faut pas t’avouer vaincue avant même d’avoir essayé. Alors tu en es où dans ton parcours pour être maman ?

Portrait de piwi
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Merci missyreal du réconfort et de l’empathie. J’espère que tu as raison et que le carma n’aura pas raison de moi. Actuellement je ne me suis pas encore lancée en PMA. j’étais d’abord freiné par ma maman qui ne veut pas que je conçoive en PMA entend que femme seule. Car dit-elle ce n’est pas facile d’élever seul un enfant. Qui plus est, qu’on a eu grâce à un double don. Qui fait que l’enfant ne connaitra aucun de ses parents géniteurs.

Portrait de piwi
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Finalement j’ai pu me décider quand même à me lancer pour le double don. Il ne manquait plus que de réunir la somme d’argent requise. Mais entre temps j’ai eu connaissance d’un nouveau traitement très avantageux. Qui s’appelle le don de mitochondries. Et je penche maintenant de ce côté. Car avec ce traitement je pourrais être moi-même la génitrice de mon enfant. Mais en recourant à un donneur de sperme toujours.

Portrait de piwi
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Seul bémol avec ce traitement, il n’y a pas le pack minimum de 4900 eur. C’est ce montant que je prévoyais mettre de côté. Mais les prix sont à partir de 6900 eur jusqu’à 9900 eur. Mais ça en vaut la peine quand même. Donc je me ferai violence pour réunir la somme. Tout en espérant que cette technique marche vraiment. Je suppose que beaucoup d’entre vous êtes aussi au courant de ce nouveau traitement.

Portrait de rorol
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Je pense que ce qui peut aider des personnes comme moi qui ont peur de recommencer. C’est de prendre connaissance de différents témoignages. Pour comprendre quel genre d’épreuve des gens ont traversé. Et malgré tout ils se sont toujours relevé et ont continué. Mine de rien, ça rebooste et ça encourage à continuer à notre tour. Car l’échec peut tuer à petit feu et pour se relever c’est très difficile. Mais à force de lire des cas de personnes qui ont échoué et on fini par réussir, on se relève.

Portrait de nunoa
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Je perçois tout fait ce que tu veux dire anounou. Mais je pense qu’il y’a une différence entre quelqu’un qui ne connait que des échecs. En d’autres termes qui n’a jamais réussi ne serait ce qu’à avoir un + sur le test de grossesse. Cette dernière mon avis est plus motivée à continuer car ça devient comme une obsession pour elle d’avoir ce +. Par contre, quand on a presque réussi, par exemple en tombant enceinte. Ou encore plus loin en arrivant terme de grossesse. A ce moment on est presque sûr que ça y est, on a réussi.

Portrait de nunoa
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Puis ça se solde soit par une fausse couche. Soit par un bébé mort-né, c’est la catastrophe. Alors ce genre de personne, pour recommencer, c’est difficile à faire. Je parle de mon propre cas où je suis arrivée à terme de grossesse, puis j’ai perdu mon bébé. C’est tellement traumatisant, on a peur de recommencer de peur que le même schéma traumatisant se reproduise. Pourtant si ce n’est que n’avoir jamais pu avoir un test positif, ça ne coûte rien de recommencer. Vous me comprenez un peu les filles.

Portrait de nunoa
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Donc la question sur la peur de tout recommencer dépend du type d’échec qu’on a connu. Et pour aider, ce serait mieux que chacun puisse avoir des témoignages similaires à sa propre situation. Moi par exemple, j’ai eu un bébé mort-né alors que j’étais déjà à 9 mois de grossesse. Je vous assure que j’étais dévastée, je le suis même encore. Et rien, je dis bien rien n’a pu me motiver à me relancer. J’avais beau lire des témoignages, mais ces derniers ne correspondaient pas à ma situation. Jusqu’au jour où j’ai lu celui d’une femme qui avait elle aussi perdu un bébé. Alors qu’elle était déjà à terme de grossesse.

Portrait de nunoa
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Son témoignage m’a tellement réconforté. Nous avons beaucoup échangé, je me suis sentie comprise. Il y’avais des similitudes dans nos histoires, par exemple elle me disait avoir gardé des photos du bébé. Moi aussi j’avais fait de même, et elle ressentait la même chose que moi. A savoir qu’elle n’arrivait as à oublier cet enfant. Mais à la ma différence, elle ce n’était pas son premier et seul enfant. Elle avait déjà 02 enfants avant. Et c’était donc son troisième qui est mort-né.

Portrait de piwi
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D’un point de vu tu as raison nunoi. Tout dépend du type d’échec qu’on a connu. Moi par exemple je n’ai jamais été enceinte. Je sais juste que malgré tous mes calculs et rapports je ne parvenais pas à tomber enceinte. C’est là que je me suis faite consultée et découvert ma stérilité. Mais jusqu’à présent je n’ai pas connu d’échec en PMA. Tout simplement parce que je ne m’y suis pas encore lancée.

Portrait de piwi
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Et la raison c’est que je suis célibataire et ne peux être admise en PMA ici. Et je pense que même quand je me lancerais en PMA. Tant que je ne réussirais pas à tomber enceinte je recommencerais. Et je n’aurais pas cette peur de recommencer encore et encore. C’est différent de quelqu’un comme nunoi qui était arrivée à terme et a perdu son bébé. Je ne l’ai pas encore vécu mais je pense que si je connais une ou 2 fausses couches, je me découragerais. C’est facile à dire "n’ayez pas peur de recommencer ", mais il faut vivre un type d’échec pour comprendre.

Portrait de toutoumi
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En fait piwi, c’est vrai que la peur ou la volonté de recommencer ou pas dépends de plusieurs facteurs. Parfois peu importe le nombre d’échecs ou le type d’échec, on est obligé de recommencer. Je m’explique, ça dépend du contexte, par exemple le cas d’une patiente qui a signé un pack de 05 essais en PMA. Tu penses vraiment que même si elle connait des fausses couches pendant son parcours elle abandonnera ? Non, car tant qu’elle n’aura pas épuisé toutes les tentatives prévues dans son contrat. Elle recommencera et ira jusqu’au bout. Puisqu’elle a déjà payé et signé donc autant mieux continuer.

Portrait de toutoumi
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Sinon ce serait du gâchis et de l’argent jeté. Par contre si cette même patiente a épuisé toutes les 5 tentatives sans succès. A ce moment on peut bien comprendre que ce soit difficile pour elle de vouloir recommencer. Car ça devient une expérience traumatisante. Et dès lors qu’on est traumatisé par quelque chose. S’installe la peur de revivre la même chose. Et pas ricochet la peur de recommencer.

Portrait de mariboss
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Je voudrais ajouter que le traumatisme dépend du mental tout un chacun. Un évènement peut être traumatisant pour quelqu’un. Et ne pas l’être pour une autre personne. Il y’en a pour qui le simple fait de ne pas avoir une grossesse positive traumatise. Pour d’autre il en faut plus pour atteindre le degré de traumatisme. C’est pourquoi nunoi a raison de dire que ce qui aide c’est d’échanger avec des personnes qui ont vécu la même situation que nous. Pas forcément avoir à faire aux femmes tant passé en PMA.

Portrait de mariboss
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Mais je précise bien celles qui ont vécu le même genre d’échec. Par exemple une femme qui a eu une fausse couche. Ne va pas être forcément réconfortée en lisant le cas de celle qui n’a juste jamais pu tomber enceinte. Elle se retrouvera mieux en quelqu’un qui a aussi connu une fausse couche comme elle, etc. C’est pourquoi j’apprécie les forums. Ces échanges et lecture de témoignages aide énormément. C’est un peu comme des réunions de groupes de soutien. Et en général elles réunissent les personnes qui ont le même type de problème.

Portrait de anounou
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hahahahahhaha ou alors une sorte de ultra-marathon où vous vous écrasez la tête la première, réalisez que vous ne vous ne pouvez pas voir la ligne d’arrivée et devez vous relever, arrêter de pleurer, et continuer de courir (ma 3e expérience en choisissant d’aller enfin à kiev à biotexcom). Et pendant que vous endurez tout ça, il y a toujours quelqu’un pour vous demander innocemment quand vous aurez un enfant, ou une femme qui se plaint joyeusement qu’elle tombe enceinte au seul regard de son mari. Aaaah que c’est parfois dur !!!

Portrait de nunoa
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Je voudrais savoir anounou, dans ton marathon. Quels types d’échecs tu rencontrais ? Est-ce que tu ne réussissais tout simplement pas à tomber enceinte ? Ou tu tombais quand même enceinte et tes grossesses s’interrompaient ? Je vois que tu as été très courageuse. Car à chaque fois tu te relevais et continuais ! C’est dire la détermination qui t’animait mais de quoi souffres-tu exactement ?

Portrait de pumpum
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Tomber enceinte au seul regard de son mari ? Hahahahaha c’est vraiment très drôle. En même temps c’est la réalité, il y’a des femmes pour qui c’est si facile de tomber enceinte. Tandis que pour d’autres c’est le parcours du combattant. C’est si injuste, bien que comme l’a dit piwi, ce qui arrive à certaines c’est de leur propre faute. Mais chez d’autres, l’infertilité leur tombe sur la tête comme par hasard. Et c’est là que c’est plus frustrant et révoltant.

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