Portrait de Niblette

Bonjour, J'ai remarqué depuis un certain temps que j'avais des " boutons " sur le penis. Mais je ne remarque pas de contour rouge ou d'autres signes caractéristiques des morpions. Ce sont des " boutons " qui ne me grattes pas mais leurs abondances me fait poser des questions.

Portrait de Darkzozio
J'aime 0

Je pense être dans le même cas que toi. Serait-ce des sortes de tout petits boutons, surtout visibles à l'érection?

Participez au sujet "petit bouton sur le penis"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "petit bouton sur le penis"

  • L'automédication est un traitement médicamenteux pris par un individu sans avis médical.

    Autrement dit l'automédication est un traitement pharmaceutique institué par le patient lui-même sans avoir, au préalable, eu un avis ni eu une prescription médicale.

    Les médicaments en vente libre ne sont pas forcément inoffensifs. C'est la raison pour laquelle il nécessaire de demander conseil à son pharmacien car, comme tout médicament, celui-ci peut être nocif quand il est mal employé.

    Souvent, certaines personnes utilisent des médicaments prescrits à un autre moment pour une affection (maladie, pathologie) qui semble similaire. C'est par exemple le cas des antibiotiques pour lesquels il est important de respecter une prescription médicale. Précisément l'utilisation des antibiotiques est totalement contre-indiquée en cas d'infection virale. En effet ceux-ci sont parfaitement inutiles, n'ayant aucune action contre la multiplication (reproduction) des virus. D'autre part, en cas d'infection bactérienne (prouvée par une recherche du germe en cause en laboratoire) les antibiotiques pris sans indication médicale risquent de ne plus être efficaces et de perturber les défenses immunitaires du patient ayant pris une médication irraisonnée.

  • La névrose médiatique se définie par la présence de nombreux symptômes qui sont (liste non exhaustive) :

    • Peurs ou certitudes qu'un pays ou que la planète entière est malade.
    • Interprétation des événements et argumentations personnelles (élaboration) à propos d'une ou de plusieurs explications possibles.
    • Consommation très importante de sites Internet d'informations générales de manière continue.
    • Nécessité de se renseigner constamment et de consommer de l'information.
    • Sensibilité accrue aux images véhiculées par la télévision et aux événements annoncés par ce canal. Internet et les journaux font également partie des médias susceptibles d'engendrer une névrose médiatique.
    • Recherche et collection d'informations sur les dangers contemporains.
    • Considération du pouvoir protecteur magique de l'information.
    • Exagération des menaces qui pèsent réellement et qui sont diffusées par les médias.
    • Rabâchage, répétition concernant les dangers susceptibles de planer sur un pays ou sur la terre.
    • Prospection, recherche d'informations défaitistes, négatives.
    • Consommation excessive d'informations, de scoop et d'actualités.
    • Nécessité de vérifier régulièrement l'actualité.
    • Fin de non-recevoir les avis rassurants des professionnels et des experts.
  • La grossesse est une grande consommatrice d'iode. Il s'agit une notion peu connue du grand public et quelquefois du corps médical. Il est donc conseillé aux futures mamans de préférer un sel contenant de l'iode (chlorure de sodium iodé) à n'importe quel autre sel. Voir l'utilisation thérapeutique et l'intoxication par l'iode.

    La précaution d'absorber du sel iodé durant la grossesse va permettre de compenser la légère carence en iode dont souffre un grand nombre de femmes enceintes.

    La carence en iode est le résultat de l'augmentation des besoins durant la grossesse. En effet, l'accentuation du fonctionnement ou l'intensification du fonctionnement de la glande thyroïde sous l'influence d'une hormone du nom de bétas HCG nécessite donc un apport supplémentaire d'iode durant la grossesse. Cet apport indispensable se fait vers le foetus par l'intermédiaire du placenta.

    Le sel de table iodé est quelquefois insuffisant pour apporter la quantité d'iode nécessaire au déroulement normal d'une grossesse. Il est donc généralement souhaitable d'associer un complément nutritionnel enrichi en iode après avis médical.

  • La vaccination c'est-à-dire le BCG antituberculeuse était, jusqu'à présent, obligatoire en Europe. Voir le dossier sur la tuberculose.

    Les nouvelles réglementations en ce qui concerne la vaccination contre la tuberculose sont les suivantes (sources : ministère de la santé et du sport, 2008).

    Le BCG (Bacille de Calmette et Guérin) est le vaccin destiné à protéger contre la tuberculose. Suite à l’arrêt de la commercialisation du vaccin BCG par multipuncture (Monovax®) en décembre 2005, le seul vaccin BCG distribué en France depuis 2006 est le vaccin BCG SSI® (Staten Serum Institute de Copenhague) par voie intradermique.

    La protection conférée par le BCG est une prévention primaire qui vise à infecter le sujet avec un vaccin vivant atténué avant le premier contact infectant avec Mycobacterium tuberculosis. Cette vaccination a pour but principal de protéger les jeunes enfants des formes graves de la tuberculose précoce, méningites tuberculeuses et miliaires en particulier. L’efficacité du vaccin BCG est estimée entre 75 et 85% pour les formes graves du nourrisson et du jeune enfant, notamment méningite et tuberculose disséminée et entre 50 et 75 % pour la tuberculose de l’adulte : il ne permet donc pas d’empêcher la transmission de la maladie et d’enrayer l’épidémie mondiale.

    En 1949, la France a adopté le projet de loi sur l’obligation du BCG ; le 30 juin 2004 (Décret 30-0604), seule la primo vaccination demeurait obligatoire, avant l’entrée en collectivité chez l’enfant, ou dans le cadre d’une profession exposant au risque chez l’adulte.

    Ce caractère obligatoire et généralisé de la vaccination par le BCG a fait l’objet de débats notamment en 2006, du fait : des limites d’efficacité de ce vaccin, des effets indésirables plus nombreux avec la forme intra dermique et de la baisse d’incidence de la tuberculose en France qui satisfait les critères proposés par l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (UNION) permettant d’envisager l’arrêt de la vaccination généralisée des enfants. Différentes expertises scientifiques et éthiques ainsi qu’une audition publique ont recommandé une levée de l’obligation vaccinale et une recommandation forte de vaccination pour les enfants les plus exposés.

    Le 9 mars 2007 le Comité technique des vaccinations et le Conseil Supérieur d’hygiène publique de France a émis un avis recommandant la suspension de l’obligation vaccinale par le BCG et un régime de recommandation forte pour les enfants les plus exposés.

  • La vaccination c'est-à-dire le BCG antituberculeuse était, jusqu'à présent, obligatoire en Europe. Voir le dossier sur la tuberculose.

    Les nouvelles réglementations en ce qui concerne la vaccination contre la tuberculose sont les suivantes (sources : ministère de la santé et du sport, 2008).

    Le BCG (Bacille de Calmette et Guérin) est le vaccin destiné à protéger contre la tuberculose. Suite à l’arrêt de la commercialisation du vaccin BCG par multipuncture (Monovax®) en décembre 2005, le seul vaccin BCG distribué en France depuis 2006 est le vaccin BCG SSI® (Staten Serum Institute de Copenhague) par voie intradermique.

    La protection conférée par le BCG est une prévention primaire qui vise à infecter le sujet avec un vaccin vivant atténué avant le premier contact infectant avec Mycobacterium tuberculosis. Cette vaccination a pour but principal de protéger les jeunes enfants des formes graves de la tuberculose précoce, méningites tuberculeuses et miliaires en particulier. L’efficacité du vaccin BCG est estimée entre 75 et 85% pour les formes graves du nourrisson et du jeune enfant, notamment méningite et tuberculose disséminée et entre 50 et 75 % pour la tuberculose de l’adulte : il ne permet donc pas d’empêcher la transmission de la maladie et d’enrayer l’épidémie mondiale.

    En 1949, la France a adopté le projet de loi sur l’obligation du BCG ; le 30 juin 2004 (Décret 30-0604), seule la primo vaccination demeurait obligatoire, avant l’entrée en collectivité chez l’enfant, ou dans le cadre d’une profession exposant au risque chez l’adulte.

    Ce caractère obligatoire et généralisé de la vaccination par le BCG a fait l’objet de débats notamment en 2006, du fait : des limites d’efficacité de ce vaccin, des effets indésirables plus nombreux avec la forme intra dermique et de la baisse d’incidence de la tuberculose en France qui satisfait les critères proposés par l’Union internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (UNION) permettant d’envisager l’arrêt de la vaccination généralisée des enfants. Différentes expertises scientifiques et éthiques ainsi qu’une audition publique ont recommandé une levée de l’obligation vaccinale et une recommandation forte de vaccination pour les enfants les plus exposés.

    Le 9 mars 2007 le Comité technique des vaccinations et le Conseil Supérieur d’hygiène publique de France a émis un avis recommandant la suspension de l’obligation vaccinale par le BCG et un régime de recommandation forte pour les enfants les plus exposés.