Portrait de nolwenn35

mon fils aîné a 3 ans et demi. A l'école il est trés doué pour les activités orales, cependant il n'est pas doué pour les activités écrites (coloriage collage..) sa maîtresse ne comprend pas le décalage énorme éxistant entre les 2 activités. son autre maîtresse non plus (elle intervient jour par semaine) Elles m'ont conseillé de l'emmener voir un psychologue pour enfant. Mon médecin généraliste pense qu'il n'en a pas besoin et dit quec'est seulement la méthode d'apprentissage qui n'est pas adapté à son cas. que dois je faire?

Portrait de cilce
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A lire ce que tu viens d'expliquer il me semble que les enseignantes vont bien vite en besogne.A trois ans et demi, un enfant est encore bien jeune pour le catégoriser en "echec scolaire".L'école me semble -t-il est là pour le faire évoluer dans ses apprentissages.il est trop tôt pour dire s'il sera doué ou pas et si il lui faut quelques années de plus pour devenir "scolaire" où est le mal?tous les enfants sont différents et acquierent des choses à des âges différents (marche, propreté...)Pourquoi certains enfant smettent 3 à 4 mois pour apprendre à lire et d'autres tout aussi intelligent mettent le double?si ce n'est un besoin de plus de temps à un moment donner pour au final maîtriser la même compétence.certaines acquisitions sont plus longues pour certains que pour d'autres mais pas d'affolement.Il n'a pas fini d'évoluer et de te surprendre.Je suis sûre que bientôt le collage et le coloriage n'auront plus de secret pour lui....tu peux aller consulter si tu veux être rassurer, mais à ta place j'attendrai encore quelques mois.Laisse le grandir,laisse lui du temps et plus important encore fais lui confiance, tout simplement.
Bon courage à toi.

Portrait de jory-lou06
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Bonjour nolween,

Il n'y a vraiment pas lieu de s'inquiéter, ton fils est encore bien jeune pour être calalogué dans les enfants ayant des troubles d'apprentissage.

Bientôt on va les prendre encore au berceau pour leur montrer le chemin à suivre s'il veut réussir dans la vie. C'est tout simplement ridicule et inacceptable venant d'une personne ( sa maîtresse ) qui est là pour lui donner confiance et faire son cheminement normal au niveau scolaire.

De plus votre fils doit faire partie des enfants de nature plus intellectuel que manuel. Il n'y a pas de mal à ça, Vraiment dans quel monde vivons-nous ????
Il faudrait que les enfants viennent au monde avec leur diplôme en main !!!

Votre fils est ce qu'il y a de plus normal et je ne sais pas qui aurait besoin d'un psy. Et vous ????

Je vous fais la bise à tous les deux et montrer leur qui est le parent !!

amicalement
jory-lou

Portrait de super chenille
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Je me permets de prendre part à la conversation, car ton histoire m'en rappel une autre ! Est-ce que je peu te demander si ton fils est à l'aise avec ses membres (mains, pieds) ? Est-ce qu'il est maladroi ? Est ce que tu a l'impression que quand il colorie ou autre, il se fatigue vite (muscle du bras tendue et concentration intense) ?
Bref, je te demande pas ça pour t'inquieter, d'ailleurs, il n'y a pas lieu de s'inquiéter, ton fils n'a probablement aucun probleme !
Je t'explique rapidement ce que ça m'a évoqué : Mon ami a ce qu'on appel vulgairement "une crampe de l'écrivain", mais elle est apparu tres jeune. C'est quelqu'un de tres intelligent, mais à l'écrit il n'est vraiment pas à l'aise, parce que ça lui demande bcp de concentration et de temps ! En fait ses muscles des bras se contractent enormément et la douleur lui remonte dans les épaules, ce qui est tres pénible par exemple pour des examens ! Du coup il a palier au pb en compensant par l'oral et une excellente memoire, mais je crois qu'il est tres heureux quand meme, alors au pire des cas ne te fais pas trop de soucis, peut etre que ton fils a simplement envie de prendre son temps !!!
Bises à vous deux

Portrait de krislene
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bonjour,

pour avoir un parcours important par rapport a mon fils je peux vous dire que je trouve trés bien que l'on dépiste des enfants aussi tot cela évite bien des problémes. mon fils ainé en grande section avait des problémes en découpage, en écriture la maitresse m'avait conseillé d'aller voir une psychomotricienne ce que j'ai fais. le bilan était tellement lourd que je n'ai pas voulu d'un suivi surtout qu'il allait deja voir une orthophoniste. je pensais comme vous a savoir qu'on voulait faire des enfants trop parfaits et qu'il fallait qu'il aille a son rythme. a présent je sais que mon fils est dyslexique et dyspraxique. peu de personnes sont au courant de ces pathologies surtout la dyspraxie alors surtout si vous avez le moindre doute allez voir un neuropsychologue plus le probléme est pris tot et plus il sera résolu.

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  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.