Portrait de ahmed1967

initialement, il y'a environ 10 ans et suite à des tests sur le spreme, les analyses étaient positives.
il y'a une année en voulant avoir un autre enfant j'ai fait des analyses ou on m'a confirmé qu'il y'a une asthéno-oligospermie
après des traitements de plusieurs mois j'ai remarqué qu'il y'a un changement postif, les résultats ont été comme suit:
- premier test :novembre 2008.
* volume 02ml, numération 13 millions/ml, vitalité 30%, PH 7, mobilité progressive (1er heure 20%, 3émè heure 10%, 6émè heure 5%), spermatozoides normaux 30%.
asthéno-oligospermie
-deuxième test :mai 2009.
* volume 01ml, numération 12 millions/ml, vitalité 70%, PH 8.5, mobilité progressive (1er heure 35%, 3émè heure 30%, 6émè heure 35%), spermatozoides normaux 85%.
asthenospermie/hypospermie/oligospermie modéré
- troisième test :octobre2009.
* volume 07ml, numération 16 millions/ml, vitalité 60%, PH 7, mobilité progressive (1er heure 50%, 3émè heure 40%, 6émè heure 30%), spermatozoides normaux 60%.
oligospermie
- quatrième test :janvier 2010.
* volume 03ml, numération 15 millions/ml, vitalité 55%, PH 7, mobilité progressive (1er heure 50%, 3émè heure 40%, 6émè heure 30%), spermatozoides normaux 55%.
oligospermie
suite à ces analyses je veux qu'on m'éxplique ces analyses et ci c'est possible d'avoir un enfant dans ce cas.
merci d'avance.

Participez au sujet "oligospermie"

Articles à lire concernant "oligospermie"

  • Oligospermie ... (insuffisance de mobilité des spermatozoïdes). L’oligospermie est parfois décelée trop tardivement : elle est alors à ... séminales, la prostate, les glandes de Cowper. L’oligospermie a des origines très diverses : Dilatation des veines ...
  • ... à l'origine de stérilité.Il faut la différencier de l'oligospermie qui se définit comme une faible quantité de spermatozoïdes dans ...
  • ... et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d'oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et ...
  • Un oligodendrogliome correspond à un gliome ayant pour caractéristique de croître lentement, et d'avoir de certaine tendance à se calcifier (durcir). Il se localise le plus souvent dans les hémisphères (les deux moitiés composant le cerveau) du cerveau chez l'adulte, et plus précisément au niveau du lobe pariétal (lobe situé vers le dessus de l'encéphale).