Portrait de delph85

bonjour,je m'appelle Delphine j'ai 27 ans et j'ai été diagnostiquée il y a 3 ans pour un rhumatisme psoriasique. Comme mon traitement n'est pas encore stabilisé (réajustement après grossesses) je passe des examens sanguins tous les 3 mois. Et là tous les résultats apparaissent normaux ou identiques aux précédents sauf
* les leucocytes à 4.4giga/L
* les neutophiles à 28% soit 1232/mm3
je m'inquiète car ma rhumato est injoingnable et mon médecin en vacances, aussi si vous pouviez me renseigner je vous en serez grée.
merci et à bientot

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Peux-tu donner les normes de ton labo ?

Cela dit même si les neutrophiles diminuent ils sont toujours supérieurs à 1000, ce qui veut dire que ton organisme se défend toujours contre les infections.
Les risques peuvent survenir en-dessous de 500 et la vigilence la plus extrême est requise à 100.
Donc tu vois tu as encore une sacré marge.

Ton traitement et la grossesse qui a l'air récente doivent être à l'origine de cette diminution.
Quand as-tu accouché ?
Car la grossesse entraine une modification du système immunitaire et donc cela modifie également l'hématologie.
Ce type de problème peuvent perdurer plusieurs mois après l'accouchement car vers le 6ème mois qui suit, on peut avoir ce qu'on appelle une thyroïdite du post-partum et cela fait augmenter les anticorps anti-thyroïdiens et cela perturbe aussi le bilan hémato.

Portrait de delph85
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bonour,
merci pou votre réponse, concernanat ma grosesse j'ai accouché il y a 1 an déjà et le traitement est le même depuis décembre (apranax, nureflex et il y a 3 mois une infiltration).
Les normes de mon labo sont les suivantes: 4500 à 5200/mm3 et jusque là je figrais effectivement dans cette norme.
merci encore
Delph

Portrait de Christiane59
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L'infiltration de corticoïdes peut influencer les globules blancs et surtout si il existe un traitement anti-inflammatoire de fond, puisque les anti-inflammatoires peuvent faire diminuer les défenses immunitaires naturelles.

Donc les globules blancs ayant quelque chose qui fait le travail à leur place, leur nombre diminue.

Portrait de delph85
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ok merci beaucoup pour l'explication, la rhumato, avec laquelle j'ai rdv la semaine prochaine, me confirmera surement cela.
merci encore
delph

Portrait de delph85
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bonsoir,
finalment je dois repasser les examens sanguins car il est tout à fait anormal que mes resultats soient ainsi car apparemment les anti-inflammatoires que je prends auraient plutot tendance à faire augmenter les neutrophiles et non l'inverse. Donc prise de sang demain pour voir si ça a bougé ou non.

Portrait de kryn
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voila moi g mon neveu age de deux ans ki a ke trente neutrophyle et trois mille globule blanc les medecin sont en train de faire des examin genetique si quelqu'un a les mm symptome ou en a entendu parlé j'aimerais avoir des reponse merci d'avance

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  • L'imagerie neuroradiologique est en pleine expansion depuis une trentaine d'années surtout grâce au scanner et de plus en plus à l'I.R.M. découverte peu après.

    Un scanner utilise des rayons X pour construire une cartographie en étant assisté par un ordinateur. On obtient un reflet des variations de densité des organes dépendant directement de l'absorption différente des rayons X selon l'organe observé.
    En ce qui concerne le système nerveux central, il existe de grandes variations de densité à l'intérieur même d'un organe et entre les organes eux-mêmes. Ainsi, en périphérie, l'os du crâne apparaît blanc car celui-ci est très dense. Au centre où se trouvent les ventricules et les noyaux gris centraux, la densité apparaît importante c'est-à-dire qu’on obtient des images noires surtout quand on examine le liquide céphalo-rachidien car il existe très peu de densité. Entre ces deux structures il existe une densité intermédiaire correspondant aux noyaux gris centraux.

    Le scanner permet d'obtenir une anatomie radiologique en tranches grâce à cette grande variation de densité. Autrement dit, on obtient des coupes horizontales de cartographie in vivo. D'autre part, ce type d'imagerie médicale permet également d'obtenir une topographie précise du siège d'une lésion et de ses dimensions.
    Il est possible de procéder à des injections iodées en utilisant un produit de contraste qui visualise les vaisseaux (lésion à type de rupture ou pas de la barrière hématoencéphalique entre autres).

    Les inconvénients du scanner sont avant tout les doses de rayons X à utiliser même si ces doses sont inférieures à celles des radiographies.
    Les lacunes du scanner sont également la mauvaise visualisation de certaines zones comme la moelle et le tronc cérébral car il s'agit de petites régions anatomiques et en plus situées au contact de l'os.
    Les limites du scanner sont les suivantes : Il s'agit d'une radiographie s'effectuant sous la forme de coupe. Rappelons que l'autre nom du scanner est la tomodensitométrie, méthode qui ne permet que d'obtenir des images horizontales.
    En cas d'accident vasculaire cérébral, le scanner présente des avantages car il est utilisable en urgence et permet par exemple de mettre en évidence une hémorragie grâce à la densité importante de ce liquide comme le squelette osseux du crâne.

    La résonance magnétique nucléaire ou I.R.M. (R.M.N.) est fondé sur le fait que les noyaux de certains atomes se comportent comme des éléments qui oscillent et une fois placés dans un fort champ magnétique s'alignent avec ce champ, se mettant à leur tour à osciller à une fréquence dépendant de son intensité.
    Si à ce moment-là on leur envoie une brève impulsion de radiofréquence accordée sur la fréquence de résonance, ils émettront de l'énergie de façon oscillatoire en retournant à l'alignement imposé par le champ magnétique.
    L'intensité du signal de résonance ainsi émis dépend du nombre de noyaux mis en jeu.
    Pour que l'I.R.M. puisse fournir des informations spatiales, on dévie légèrement le champ magnétique en lui imposant des gradients magnétiques selon trois axes spatiaux différents, de sorte que seuls les noyaux situés en un point donné de l'espace soient à un moment donné en résonance avec la fréquence des détecteurs. Presque tous les scanners I.R.M. détectent les signaux de résonance des noyaux de l'hydrogène des molécules d'eau ; ils fournissent donc des images fondées sur la distribution de l'eau dans les différents tissus. En manipulant avec soin les paramètres des gradients magnétiques des impulsions de radiofréquence, il est possible de parvenir à réaliser des images extrêmement détaillées du cerveau en tous ses points et selon toutes les orientations avec une résolution inférieure au millimètre.
    Pour résumer, l'application d'un champ magnétique intense sur des protons d'hydrogène fait résonner ceux-ci selon une variation de signal. À l'arrêt du champ magnétique, on obtient l'arrêt de résonance du proton. L'I.R.M. trouve son intérêt dans le fait que le corps est constitué de 70 % d'eau.
    L'avantage de l'I.R.M. est bien évidemment l'absence de rayons mais il existe néanmoins une exposition à un champ magnétique intense. D'autre part, la précision de l'I.R.M. est plus importante que celle du scanner et tous les plans de coupe sont possibles. Enfin, certaines régions sont visibles et il est possible également de pratiquer ce qu'on appelle l'ARM c'est-à-dire une angiographie couplée à un I.R.M. de façon à visualiser les vaisseaux.

    Les inconvénients de l'I.R.M. sont avant tout le fait qu'il faille enfermer un individu souffrant quelquefois de claustrophobie et donc nécessitant alors une anesthésie générale. Le champ magnétique intense est également un autre inconvénient. Ainsi, un individu porteur d'un pacemaker fera obtenir des images contenant de nombreux artefacts et donc inutilisables. Tous les corps étrangers de nature métallique comme les prothèses sont donc des contre-indications au passage de l'I.R.M. Il existe plus récemment des prothèses non métalliques. D'autre part, le parc d'I.R.M. n'est pas suffisant pour l'instant et les délais d'obtention d'imagerie médicale avec I.R.M. sont très longs. Il n'est donc pas possible de l'utiliser en urgence, c'est la raison pour laquelle on lui préfère le scanner. Enfin, que ce soit pour l'I.R.M. ou le scanner, l'inconvénient majeur de ce type de technique est que l'on obtient des images radiologiques et non pas des lésions médicales. Il ne faut donc jamais oublier que l'on ne soigne pas des images mais des patients.

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