Portrait de dominique-jeanne

Bonjour,

le message m'interpelle particulièrement car je suis suivie pour dépression, depuis près de trois mois et j'ai failli être internée en psy ce qui m'a fait très peur et m'a amenée à me poser les mêmes questions que tu poses à propos de ton frère.
Ma psy m'a reparlé à plusieurs reprises de soins en hopital si je n'acceptais pas d'augmenter les doses d'antidepresseur (de 0,5 mg de floxyfral, je suis passée à 1, puis 1,5 et elle voudrait que je passe à 2), mais je suis assez réticente et je sens bien qu'elle perd un peu patience, mais les médicaments m'angoissent et l'idée de l'hospitalisation aussi. Elle me dit qu'en ho^pital en 3 semaines tout serait reglé, mais ça me semble utopique et je me demande pourquoi elle me tient ce discours.
Le matin quand je me lève, c'est dur d'afronter une journée de plus. Heureusement, il y à le chien à sortir.
Le sois, c'est le soulagement, de se mettre au lit, mais l'inquiètude : le sommeil viendra-t-il?
J'espère que tu auras de réponses pour ton frère et je vous souhaite bon courage.

Portrait de nikita48
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Dominique-Jeanne,
Je serais curieuse de savoir comment 3 semaines d'hôpital psy vont régler tes problèmes personnels, affectifs, relationnels, existentiels, ...
On n'a jamais vu que ce genre d'hospitalisation solutionne quoi que ce soit (si ce n'est empêcher un suicide ou des actes de violence par exemple). La plupart du temps, c'est un engrenage, avec une alternance d'hospitalisations et de sorties, pendant des années, avec une dépendance toujours plus grande aux médicaments. Ne perds pas pied, garde le contrôle de ta vie.
Je t'ai écrit une réponse complémentaire sur l'autre discussion que tu as lancée ("dépression et autres symptômes").

Participez au sujet "Message pour Invitée1971. Je me pose les mêmes questions. . ."